SOS libéralisme est encore présent afin de subvenir au population dont le niveau de misére, d'hygiène...et maintenant de famine se font menaçant dans tous les pays à structure ploutocratique,et bien entendu socialiste-marxiste (dans ces derniers pays, comme la corée du nord...les infos restent mensongées; mais déjà bien longtemps que leurs habitants les plus faibles meurent dans un silence de plomb).
Après que certains Etats eurent transformé l'agriculture traditionnelle en une agriculture du "tout bio", de l'anti co2, nous nous apercevons notamment que faire du bio-carburant était louffoque, mal pensée; et ne pas permettre la culture maitrisée d'OGM dans certains pays semble la plus grande calamitée que notre civilisation connaisse depuis son avénement. Devrons-nous un jour remercier les fameux experts (non scientifiques) des Etats et de leur lobbyng conservateur, de greenpeace, Attac, GIEC and co.ltd. sans omettre nos chers BOVE, MOORE, LOACH (excellent metteurs en scène d'une famine et pauvreté annoncée). Al Gore en a eut un prix nobel !!
Souhaitons que toutes ces grandes têtes d'intello-écolo, puissent assez rapidement étudier dans ces pays touchés par cette pseudo-crise, les raisons principales, pour ne pas dire LA raison principale qui ont occasionné cette crise, dont la conséquense est la famine, pour ne pas dire plus. Et surtout messieurs n'ayez pas l'outrecuidance de nous rejeter la faute sur le libéralisme, que vous nommez plutôt d'ULTRA...du capitalisme, de l'individualisme etc...nonobstant l'anti-américanisme qui par ailleurs déploie des moyens d'aides financières colossales dans la plupart des régions du monde, notamment le continent africain. Alors en ce jour les craintes d'une crise alimentaire mondiale s'intensifient sur la scène internationale où les appels se multiplient pour faire face aux pénuries de nourriture à grande échelle qui menacent la planète.
Lundi, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé la communauté mondiale à prendre des mesures immédiates et à long terme pour endiguer la crise alimentaire qui sévit maintenant partout sur le globe.
Au Luxembourg, les ministres de l'Agriculture de l'Union européenne se sont réunis pour discuter de la situation et des mesures à prendre. « Il va falloir doubler la production agricole mondiale d'ici à 2050 pour nourrir 9 milliards d'habitants sur la planète », a averti lundi le ministre français de l'Agriculture, Michel Barnier, à Luxembourg, devant ses homologues européens.
Les États-Unis promettent d'agir
Photo: AFP/JES AZNAR Une manifestation contre la hausse des prix des denrées alimentaires, aux Philippines (archives) |
À Washington, le président George W. Bush s'est dit « très inquiet » face à cette situation. Les récentes émeutes qui ont secoué l'Afrique et Haïti, ainsi que la hausse spectaculaire du prix de denrées de base comme le blé, le maïs ou le riz sont prises très au sérieux par le gouvernement américain.
Washington a annoncé d'entrée de jeu, lundi, le déblocage de 200 millions de dollars en aide immédiate aux pays les plus touchés. La Maison-Blanche a aussi promis que des mesures d'urgence seraient prises sous peu pour venir en aide aux pays frappés par la crise alimentaire.
Vers une grave crise internationale
C'est la Banque mondiale et Fonds monétaire international qui ont sonné l'alarme, dimanche, en appelant les gouvernements à intervenir d'urgence pour éviter l'éclatement d'une crise alimentaire mondiale.
La semaine dernière, six personnes sont mortes en Haïti lors de violentes émeutes contre l'inflation et l'augmentation galopante du prix des denrées alimentaires de base. Des manifestations similaires ont eu lieu ces dernières semaines en Égypte, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, au Niger, au Burkina Faso, en Indonésie et aux Philippines.
Lundi, en Afrique du Sud, la grande centrale syndicale sud-africaine Cosatu a lancé une campagne de protestation contre la hausse des prix alimentaires. Le prix du maïs a augmenté de 120% dans le pays depuis 2006 et celui du riz de 75 % depuis deux mois.
100 millions d'humains menacés
Photo: AFP/Thomas Mukoya (archives) |
Les pénuries alimentaires et énergétiques sont un problème de plus en plus grave et répandu dans le monde. À un point où les grandes agences internationales craignent désormais l'apparition de famines et de désordres importants dus à la faim et à l'inflation, dans un futur rapproché.
Selon la Banque mondiale, 33 pays seraient actuellement menacés de troubles politiques et de désordres sociaux en raison de l'explosion des prix de la nourriture et des carburants.
Lundi, le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, Jean Ziegler, a déclaré que le monde se dirigeait « vers une très longue période d'émeutes » et de conflits liés au prix des denrées de base et aux pénuries.
Si rien n'est fait pour endiguer ce phénomène, plus de 100 millions de personnes pourraient bientôt sombrer dans la misère et la famine dans les pays les plus pauvres, selon la Banque mondiale.
L'insécurité alimentaire n'est pas ressentie seulement par les plus pauvres. Selon de récentes données de l'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), au moins 37
pays, dont la Chine, connaissent actuellement des pénuries alimentaires ou doivent avoir recours à une assistance extérieure pour nourrir leur population.
L'insécurité alimentaire dans le monde
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Afrique: Lesotho, Somalie, Swaziland, Zimbabwe, Érythrée, Libéria, Mauritanie, Sierra Leone, Burundi, Chad, République centrale africaine, République démocratique du Congo, République du Congo, Côte d'Ivoire, Éthiopie, Ghana, Guinée, Guiné-Bissau, Kenya, Soudan, Ouganda;
Asie :Irak, Afghanistan, Corée du Nord, Bangladesh, Chine, Népal, Sri Lanka, Tadjikistan, Timor oriental, Vietnam;
Amérique latine : Bolivie, République dominicaine, Équateur, Haiti, Nicaragua
Europe : Moldavie
Source: Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
La production de biocarburants au banc des accusés
Pompe à éthanol (archives) |
L'augmentation de la population mondiale, le prix des carburants, les intempéries qui ravagent les récoltes et la production massive de biocarburants à partir de céréales sont considérés comme les principaux facteurs à l'origine de la crise alimentaire.
Cette production mondiale de biocarburant, tel que l'éthanol, est jugée particulièrement nocive pour la sécurité alimentaire mondiale.
Selon le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, Jean Ziegler, la production massive de biocarburants est « un crime contre l'humanité », dans la mesure où elle tend à se substituer aux cultures alimentaires et encourage la rareté, et par conséquent la hausse des prix des céréales, qui constituent l'alimentation de base de millions d'individus sur la planète.
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