Les entreprises financées sont issues de secteurs d’activité à fort potentiel d’innovation : 30% ont une activité liée aux NTIC, à l’internet ou au e-commerce, 30% aux logiciels et au multimédia, 20% à l’industrie et aux services 15% à la santé et au biotechnologies. A noter que les secteurs de l’énergie, de l’environnement et du développement durable n’apparaissent pas en tant que tel dans l’activité des réseaux. Par ailleurs, les businnes angels ont participé à des co-financements dans 25% des projets investis par les réseaux, les entreprises concernées ayant bénéficié d’apports complémentaire pour accompagner leurs efforts de recherche et développement.
Des investisseurs attirés par la fiscalité nouvelle
2007 est aussi une bon millésime pour la fédération qui a enregistré l’adhésion de 24 nouveaux réseaux. Elle rassemble ainsi 3550 personnes (dont 800 nouveaux membres), soit plus de la moitié des investisseurs individuels, leur nombre total en France étant estimé à près de 7 000. « En comparaison, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, seulement 10% des Business Angels sont regroupés au sein de structures formelles », explique le président.
La loi TEPA votée qui a conduit à une réduction de l’impôt sur la fortune (ISF) pour les particuliers investissant dans les PME, n’est sans doute pas étrangère au développement de l’activité des réseaux ainsi qu’à la croissance de leur nombre et de leurs adhérents Des effets qui devraient être accentués en 2008 avec l’entrée en vigueur de la réforme du Crédit Impôt Recherche (CIR). Claude Rameau estime que les choses ne vont pas en rester là. « Nous pouvons, de façon réaliste, avancer le nombre de 20 000 Business Angels en 2012 pour des investissements d’amorçage de plus de 200M€ dans les PME innovantes » avance-t-il. Le développement des réseaux fait précisément partie de l’objet de la fédération.
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