Mais une nouvelle étude, publiée dans Science Express, et dirigée par Simone Tilmes, du Centre national américain de recherche atmosphérique, montre que cette méthode pourrait, au contraire, provoquer des effets secondaires dangereux pour la planète, en détruisant la couche d’ozone.
Le trou de la couche d’ozone
Pour parvenir à cette conclusion, Simone Tilmes et son équipe ont étudié, à l’aide de modèles informatiques, l’impact de grandes quantités de sulfate. Or, les modèles ont montré que des injections artificielles de sulfates détruiraient probablement entre 25 et 75% de la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique affectant une grande partie de l’hémisphère nord en raison de la circulation atmosphérique. Ce procédé pourrait même retarder de trente à soixante-dix ans la reconstitution de la couche d’ozone dans l’Antarctique dans laquelle il existe déjà un trou. De ce fait, les chercheurs préconisent de mener davantage de recherches dans le domaine de la géoingénierie avant de se lancer dans des essais à grande échelle.
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