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Quelle crise et quelle sortie de crise Le choix du thème de la 32ème UNIVERSITE D'ETE DE LA NOUVELLE ECONOMIE a été dicté par le calendrier politique français, bien que les questions posées soient d'intérêt universel. Dans notre pays les libéraux saisissent l'occasion de la campagne pour rappeler l'urgence d'en finir avec l'Etat Providence, véritable responsable de la crise passée et présente. Mais en France comme ailleurs, les gens se demandent toujours : comment substituer l'entreprise privée et la société civile à l'Etat Providence et la société politique ? Ne va-t-on pas vers le chaos ou l'explosion sociale ? Les expériences menées à l'étranger et l'analyse scientifique donnent la réponse : tout espoir est permis. Ne manque que la volonté politique…
32ème UNIVERSITÉ D’ÉTÉ DE LA NOUVELLE ÉCONOMIE Le thème et les grandes lignes du programme QUELLE CRISE ? QUELLE SORTIE DE CRISE ?
Après l’Etat Providence
Dimanche 21 août : Dîner d’ouverture de la 32ème Université d’Eté : Après l’Etat Providence : comment concevoir la transition ? Nos expériences. Laszek Balcerowicz, Ancien Premier Ministre, Ancien Directeur de la Banque Nationale de Pologne Michel Kelly Gagnon, Président de l’Institut Economique de Montréal, ancien président du patronat canadien et de la Chambre de Commerce de Montréal
3 Journées : Changer, libérer, croire
Lundi 22 août : Une crise salutaire ? La crise appelle un nouvel élan L’Etat Providence a créé la crise. Il est temps de changer les idées et les politiques. Débat du soir : Crise des Finances publiques ou crise de l’Etat ?
Mardi 22 août : La route de la liberté. Se passer de l’Etat ? Nécessité de réduire l’Etat pour réduire les dépenses et les charges publiques. Ne pas avoir peur de l’après Etat Providence : libérer concurrence et marchés. Débat du soir : Protections sociales ou responsabilités personnelles ?
Mercredi 23 août : La société de confiance. Responsabilités et exigences morales, bases de l’espoir. La société politique et l’Etat laissent place à la société civile et l’entreprise. Nécessité d’un cadre institutionnel et d’une vision éthique. Croire à l’homme et à l’harmonie sociale. Débat du soir : Société de puissance ou société de confiance ?
Les participants attendus à ce jour : T. Afshrift (Belgique), F. Aftalion, A. Arnoux, L. Balcerowicz (Pologne), P. Bessard (Suisse), B. Bouckaert (Belgique), G. Bramoullé, G. Calzada (Espagne), J.P. Centi, E. Colombatto (Italie), T. Curzon Price (UK), V. Curzon Price (Suisse), J.Ph. Delsol, D. Den Uyl (USA), S. Davies (UK), J.Ph. Feldman, J. Garello, P. Garello, A. Gentier, M. Kelly-Gagnon (Canada), E. Krecké (Luxembourg) N. Lecaussin, B. Lemennicier, H. Lepage, L. Liggio (USA) A. Mathieu, J.Y. Naudet, T. Palmer (USA), D. Rasmussen (USA), M. Rizzo (USA), D. Rohac (Tch), P. Salin, J. Schwarz (Tch), P. Simon, F. Smith (USA), C. Stagnaro (Italie), S. Tabery (Luxembourg) B. Taffin.
Quelle crise ? Quelle sortie de crise ?Après l’Etat ProvidenceL’Université d’été de la nouvelle économie rassemble durant trois jours des scientifiques—économistes, certes, mais aussi juristes, philosophes, historiens—pour débattre des évolutions récentes et avancer des propositions concrètes. Elle s’affranchit donc des frontières disciplinaires qui souvent encombrent la réflexion.
L’Université d’été entend non seulement faire le bilan des avancées récentes dans le Lors de la précédente Université d’Eté, en 2009, nous nous interrogions sur les causes de la crise financière de 2007-2008 afin de trouver les remèdes les plus appropriés. Les analystes s’accordaient alors pour dire que la crise n’était pas due à une absence de réglementation des marchés financiers mais plutôt à la déresponsabilisation des acteurs économiques : de nombreuses politiques (politiques du logement, politiques monétaires,…) et réglementations (bancaires en particulier) avaient brouillé les signaux et entretenu une attitude délétère. Ce n’est donc pas dans une réglementation renforcée ou encore dans un souci plus pressant de réguler les marchés que se trouvera la sortie de crise, mais en redonnant aux acteurs des marchés les outils et la rigueur d’une gestion responsable.
Une fois encore, il importe de baser la recherche de solutions sur une analyse Si la crise est réellement profonde, et quelle qu’en soit la nature exacte, une remise en cause profonde des principes de fonctionnement de l’Etat et/ou du marché sera nécessaire et cela soulève une nouvelle série de questions. À supposer qu’il s’agisse d’une crise de l’Etat Providence, comment faire en sorte que dans le futur l’Etat n’élargisse pas ses missions de façon incontrôlée ? Faut-il placer des limites constitutionnelles à ses missions et repréciser son pouvoir de taxer ou de recourir à la dette ? Faut-il revoir entièrement les mécanismes de création monétaire ? Et comment expliquer à ceux qui en bénéficient que « la Providence » ne sera plus ? Le changement de mentalité requis pour suivre une nouvelle direction est-il significatif ? Comment s’est-il opéré là où les missions de l’Etat ont été redéfinies ?
Liste provisoire et incomplète :
G. O’Driscoll (Anciennement Banque Fédérale de Dallas et Citicorp, US), |
Malheureusement, je ne serais pas encore présent cette année, sans doute l'an prochain, merci à Vous.
Al
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Depuis, une autre crise a frappé les finances publiques de nombreux états. Il y a eu la Grèce à l’Automne 2009, puis l’Irlande, le Portugal, l’Espagne… Mais les autres économies, de
l’Union Européenne aux Etats-Unis, ne sont guère mieux loties. Cette crise, peut-être sans précédent, est d’une ampleur tout autre que celle qui l’a juste précédée et suscite des
interrogations d’autant plus profondes.

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