COMMUNIQUE DE PRESSE - 24 JUIN 2010
Indigestion de grèves à l’Education Nationale
ALTERNATIVE LIBERALE s’insurge contre la supercherie de la énième grève dans l’éducation nationale. Sous couvert de la défense du service public, cette grève n’est qu’un combat d’arrière garde des syndica ts pour maintenir un statut de l’emploi dont la seule justification est de préserver leur existence menacée à court terme par un désaveu des enseignants, en cas de réforme.
ALTERNATIVE LIBERALE souhaite de son côté attirer l’attention sur les 130.000 jeunes éconduits chaque année par notre système d’Education Nationale, et propose un régime qui lui
redonne vitalité et efficacité.
« Les manifestants descendus aujourd’hui dans la rue nous ont dit « sauvons l’école publique ». Ils pensent en fait : « conservons notre statut » même si celui-ci, vieux de 60 ans, est
complètement obsolète et inadapté pour répondre aux défis de l’école du 21ème siècle. »
Nelly Guet, Première Conseillère d’Alternative Libérale
Membre du conseil de l’International Confederation of Principals
Pour redonner goût aux savoirs et appétit de connaissance à tous les enfants et notamment à ceux en échec scolaire, Alternative Libérale a concocté un menu
équilibré et allégé, qui renvoie en cuisine les vieilles recettes toujours plus grasses et salées des syndicats. Nous vous invitons à en découvrir quelques saveurs :
En ENTREE :
Diversification des types d’école - Recrutement par les directeurs d’établissements scolaires (premier et second degré) de l‘équipe de professeurs - Réelle possibilité pour les parents de choisir
l’école de leurs enfants - Mise en place d’un système de financement de la scolarité pour chaque famille.
En PLAT principal :
Mise en place d’agences indépendantes chargées de l’EVALUATION de l’ensemble des établissements scolaires publics et privés, contrôlant à la fois la prise en compte de CHAQUE ENFANT, devenu
partie prenante dans la construction de sa scolarité, et le rôle clé des ENSEIGNANTS du premier et second degré, dont l’engagement sur le projet de l’établissement devient indispensable.
Adaptation immédiate des RYTHMES SCOLAIRES par la suppression des trimestres au profit de 5 à 6 périodes, année scolaire plus étendue , cours à la carte, emploi du temps souple. Renforcement du
po! uvoir des CONSEILS d’ADMINISTRATION qui doivent se saisir de l’évaluation des résultats.
Innovation des COLLECTIVITES TERRITORIALES en matière de constructions de bâtiments scolaires, qui doivent désormais permettre une répartition flexible des élèves. La nouvelle architecture doit
aussi permettre au professeur d’être entouré de plusieurs assistants et de partenaires extérieurs.
En DESSERT :
Obligation pour chaque établissement scolaire de chiffrer en euros le coût de sa politique éducative et de rendre compte de ses dépenses.
L’intégralité de notre Manifeste Educatif d’Alternative Libérale (M.E.A.L.) bientôt consultable sur notre site Internet
Alternative Libérale :
Alternative Libérale a été créée en mars 2006. Près de 1.500 personnes ont adhéré au parti libéral depuis sa création. Après avoir présenté une quarantaine de candidats aux élections législatives
de juin 2007.
Alternative Libérale a été présente aux élections européennes de 2009 dans 5 des 8 circonscriptions françaises lui permettant ainsi d’accéder à la campagne audiovisuelle et radiophonique
officielle.
Relations presse :
Didier Salavert
Vice-Président Porte-parole d'Alternative Libérale
06 80 17 76 28
d.salavert@alternative-liberale.fr
Sur le web :
http://www.alternative-liberale.fr
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Bientôt les libéraux vont vous proposer le MEAL
en attendant voici déjà les suggestions de 2007:
rappel:
Éducation
L'école en crise
L'école française est en crise alors que nous consacrons l’un des budgets les plus élevés par élève de toute l’Europe. Nombre d'analyses, de livres et de témoignages en attestent. Ses résultats sont insatisfaisants au regard des objectifs que doit se donner un pays moderne tourné vers l'avenir et vers la nouvelle économie de la connaissance, domaine clé dans la compétition mondiale. Le constat de fort illettrisme, 150 000 élèves (20 % d’une classe d’âge) qui sortent chaque année de l'école sans aucun diplôme, vocations scientifiques trop rares, dévalorisation des métiers manuels, échec massif à Bac + 2 et insuffisance du nombre de diplômés de l'enseignement supérieur constituent quelques uns des éléments les plus saillants de ce cocktail détonnant. Faut-il alors s'étonner de la médiocrité de notre rang dans les classements internationaux ? Si la 1ère université française se retrouve à la 45ème place au classement de Shanghai, les sources se situent largement en amont. L’enquête PISA, réalisée par l’OCDE dans presque 60 pays, constitue à ce jour l’initiative la plus complète et la plus rigoureuse pour évaluer le niveau de compétences des élèves. Elle révèle un niveau d’acquisition des connaissances élémentaires assez moyen en France relativement à nos partenaires, particulièrement en ce qui concerne la lecture et l’écriture.
La sectorisation incite à l’élaboration de stratégies parentales de contournement
Toutefois, les disparités sont fortes entre les établissements d’excellence et ceux qui ne parviennent pas à affronter les difficultés, comme le révèle les indicateurs de résultats des lycées publiés chaque année selon des critères assez fins. Par ailleurs, comme chaque élève est assigné à résidence scolaire du fait de la sectorisation, la liberté de choix est réservée aux mieux informés et aux plus aisés. L’école privée ainsi que les ruses pour se déclarer dans un bon secteur pour envoyer ses enfants dans de bons établissements constituent, pour les parents, de véritables stratégies éducatives. Même Jacques Attali évoque « ceux qui bénéficient dès l’enfance d’un soutien et d’une information privilégiés sur les avenues et impasses du labyrinthe éducatif ». Cette discrimination commence dès l’école primaire, au terme de laquelle 15 % des élèves, soit 110.000 enfants, ne maîtrisent pas les compétences de base. Le coût moyen d’un élève en primaire est de 4.490 euros par an, contre 9.060 euros en lycée ! Le retard pris lors de l’acquisition des bases se poursuit tout au long de la scolarité.
« Si tu n'as pas de meilleures notes, tu finiras à l'usine »
En privilégiant les filières générales, l’Education Nationale a dévalorisé l'enseignement technique et professionnel. D’abord les enseignants des filières générales le présentent comme la voie de garage, réservée aux enfants en situation d’échec, plutôt que comme l’étape d’un choix personnel menant vers des activités valorisantes. Ensuite, l’Etat ne sait pas gérer de façon adéquate ces cursus qui offrent pourtant de bons débouchés. Pour former les futurs boulangers-pâtissiers, bouchers, garagistes, électriciens, maçons ou plombiers, les professeurs doivent être titulaires d'une licence universitaire, mais n’ont pas à connaître le futur métier de leurs élèves. Résultat : ces formations ne sont pas toujours adaptées aux attentes des élèves et au marché du travail.
De quel droit et au nom de quel principe, peut-on faire croire qu'un intellect abstrait, mathématique ou littéraire, est supérieur à un intellect concret et technique ? Il est d’ailleurs intéressant de voir que les écoles privées, souvent plus respectueuses des capacités et des aspirations des enfants, orientent beaucoup plus facilement leurs élèves vers des filières techniques. Elles savent qu’en maintenant un élève dans une filière inadaptée, celui-ci peut rapidement se sentir dévalorisé dans un environnement qui ne laisse pas de place à l’épanouissement de ses talents plus pratiques. Il peut en résulter un retard dans le développement personnel et un échec scolaire par rejet.
En revanche, il est vrai que les passerelles de retour ne sont pas évidentes pour l’élève qui s’est orienté dans le technique et, gagnant en maturité, se découvre le désir de retourner dans une filière générale. Encore une fois, le système n’offre pas la flexibilité qu’en attendent légitimement ses clients naturels, familles et enfants.
Dépense par élève en ZEP : 30 % de moins que la moyenne nationale !
Quant aux aides ciblées pour les ZEP, elles sont trompeuses. En réalité, si l’on tient compte des salaires des personnels, plus gradés, plus expérimentés et donc plus élevés dans les écoles de « centre-ville », la discrimination positive souvent vantée disparaît et devient même négative : la dépense publique par élève dans les ZEP est en effet inférieure de l’ordre de 30 % à la moyenne nationale. Bel exemple d’effet déformant de la réalité grâce à l’opacité de la comptabilité publique !
Réforme : revoir la forme ou les fondations ?
Les réformes successives tentent systématiquement de répondre aux symptômes sans toucher au fond, c'est-à-dire au principe du monopole de l'Etat sur la chose scolaire publique. Au lieu de s’appuyer sur les initiatives d’enseignants motivés, les propositions s’appuient toutes sur la conception centralisatrice de l'école. L’Etat veut tout faire et il le fait mal. Le collège unique, initialement séducteur dans son principe égalitaire, ne respecte ni la diversité des profils des enfants, ni celle des enseignants. Cette vision collectiviste aboutit à niveler le niveau moyen des écoles, sans favoriser l’émergence locale des talents, qu’il s’agisse de ceux des élèves ou de ceux des enseignants.
Pour comprendre ce tassement vers le bas, il faut savoir que la formation des enseignants, dévolue aux seuls IUFM, est souvent jugée inadaptée aux enjeux que ceux-ci seront amenés à vivre sur le terrain. Peu axés sur la transmission et l’évaluation, ils ne forment pas non plus les profs aux difficultés rencontrées dans des classes difficiles. Or, les enseignants sont souvent envoyés dans les zones les plus dures pour leur premier poste ! A la fois seuls et sans réelle autonomie pédagogique, la démotivation d’un grand nombre d’enseignants est de plus en plus apparente dans ce cadre planifié.
Notre système scolaire ne profite nullement des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Il ne valorise ni n'encourage l'innovation pourtant présente ou latente chez beaucoup d'enseignants. Il maintient une distance aux fondements implicitement idéologiques avec les entreprises alors qu’il s’agit d’un enjeu essentiel dans notre environnement de chômage de masse. L'ascenseur social tant vanté est en panne et la prise en compte des diverses intelligences, pourtant indispensable, "en carafe"…
Tout d’abord, le système actuel confond obligation d'instruire et obligation scolaire. Si un haut niveau de formation est dans l’intérêt d’une nation, l'éducation ne relève-t-elle pas principalement, sauf incapacité, de la responsabilité des parents ? En vertu de quoi l'Etat se substitue-t-il à ceux-ci, comme il le fait depuis la révolution ? Nous pensons qu'il n'a nulle vocation à instruire lui-même, mais doit définir et garantir les conditions minimales nécessaires à la prise en charge de ce noble objectif par de multiples acteurs, publics et privés, présents et à venir.
Ne pas dépenser plus, mais dépenser différemment
L’histoire montre qu’il est impossible de réformer progressivement un monstre bureaucratique et centralisé comme l’Education Nationale. Pour résoudre les difficultés de notre système scolaire, nous proposons de modifier l’organisation même de l’Education nationale. Le système de l’administration géante qui impose le même fonctionnement, les mêmes programmes et les mêmes méthodes à toutes les écoles, sans qu’elles puissent s’adapter aux besoins et aux aptitudes de leurs élèves, n’est plus adapté à notre temps. Les enseignants ne doivent plus être des agents exécutant à la lettre des circulaires de l’administration centrale, trop souvent éloignée des réalités. Ils doivent devenir les acteurs d’équipes enseignantes cohérentes, largement impliquées et, partant, motivées par la perspective de faire progresser le projet auquel chacun se trouve étroitement associé. Cela passe par une refonte de leur statut et du mode d’organisation au niveau de chaque école.
L’Etat finance les écoles choisies par les familles
Au lieu de raisonner en budget par établissement, nous préconisons l’allocation par l’État d’une somme proportionnelle au nombre d’enfants inscrits. Cette somme, qui peut différer selon le niveau d’études des enfants, est annuellement votée par le Parlement. Afin de permettre la pluralité de l’enseignement tout en respectant les mêmes règles fondamentales de la vie civique, nous préconisons le financement de l’enseignement par la collectivité, non pas directement aux établissements eux-mêmes, mais via les familles. C’est le principe du « chèque éducation ». Les familles s’adressent sans contrainte aux établissements de leur choix, notamment à des écoles indépendantes, librement créées et gérées, capables d’innover et de faire jouer l’émulation. Nous visons des écoles de tous niveaux qui naissent et s'enrichissent librement des partenariats tissés entre tous leurs acteurs.
« L'égalité des chances » ne se décrète pas. Pour s’en approcher au plus près, veillons à ce qu’à chaque étape, chacun puisse valoriser ses compétences le mieux possible en s’adressant à l’établissement de son choix. Nous ne croyons pas qu’il existe une réponse unique satisfaisante pour tous. Les ministres, experts et haut fonctionnaires ne sont pas plus qualifiés que les enseignants eux-mêmes pour prendre des décisions pragmatiques, adaptées et cohérentes avec un projet pédagogique local. Seul un système réellement décentralisé a une chance d’évoluer progressivement en fonction des aspirations et des profils des enfants. Ainsi libérés de la tutelle des académies et respectés pour leurs compétences, les enseignants pourraient réaliser un vrai travail d’équipe au sein d’établissements responsables de leur orientation pédagogique et de leurs résultats. Plutôt que de bouleverser d’en haut les méthodes de recrutement, d'évaluation, de formation initiale et continue de ces professeurs d’en haut, nous proposons un changement d’en bas.
Nous proposons également d’ouvrir le corps enseignant à de très bons professionnels du secteur privé, et de laisser se créer des cursus spécialisés liés à des organisations professionnelles, comme c’est le cas dans l'apprentissage.
Nous souhaitons enfin permettre aux enseignants audacieux de fonder de nouvelles écoles, avec des pédagogies innovantes, et d’attirer des familles afin que les financements publics les suivent. Et pourquoi pas le « home schooling » lorsqu’un certain nombre de famille souhaite s’organiser pour organiser ensemble l’enseignement du programme aux enfants ?
• Conventionnement ouvert aux nouveaux établissements pour recevoir un financement public. Fin du collège unique.
Il est aujourd’hui tout à fait possible de créer une école libre et d'élaborer ses propres programmes, tant dans le contenu que dans les horaires qui lui sont consacrés. La seule obligation légale, c’est que les élèves aient, au terme de la période soumise à l'obligation scolaire, le niveau scolaire défini par décret relatif au contenu des connaissances requis des enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d'enseignement privés hors contrat. Toutefois, nous souhaitons permettre à ces établissements de bénéficier de financement public lorsqu’ils respectent la convention suivante, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
Nous souhaitons que toute école, publique ou privée, puisse accéder au financement public, à la condition de respecter un cahier des charges comprenant l'obligation de participer aux évaluations nationales et de se soumettre aux procédures publiques d'évaluation et de contrôle. Un socle commun de disciplines, avec un nombre plancher d’heures par cycle, garantit l’apprentissage de ces bases pour tous. L’école est ensuite libre d’enrichir le programme élémentaire d’activités supplémentaires, d’organiser des cours de soutien ou, au contraire, d’élever le niveau d’exigence.
La discipline et tout ce qui rentre dans le règlement intérieur relève de l’établissement. La dotation financière annuelle, proportionnelle au nombre des enfants inscrits et fonction de leur âge, est administrée par le chef d’établissement qui gère également les ressources humaines, enseignants et personnels administratifs.
L’école est ensuite régulièrement inspectée par l’organisme de contrôle, qui peut lui retirer l’agrément, et donc son financement public, si elle ne respecte pas le cadre contractuel compris dans son projet d’école.
• Etablissements scolaires : pleine autonomie
L’établissement agréé dispose d'une grande liberté d'organisation pédagogique, de fixation d’éventuels frais de scolarité et peut librement embaucher comme professeur toute personne de son choix. Cette liberté ne signifie pas que les écoles, collèges et lycées vont embaucher n’importe qui et se priver de compétences solides, mais que les critères de formation, d’expérience ou de compétences pédagogiques seront pris en compte au cas par cas afin de composer une solide équipe enseignante autour d’un projet éducatif commun. Les salaires, les horaires et les objectifs étant librement négociés entre le directeur d’établissement et les professeurs entrants, une différenciation adaptée permettra d’attirer des professeurs de qualité et d’appliquer des méthodes appropriées, particulièrement en présence d’élèves majoritairement en difficulté.
Il est probable que certaines écoles se regrouperont en réseaux afin de partager des activités pédagogiques et des ressources communes, notamment multimédias, d’éviter l’isolement intellectuel et d’offrir des évolutions de carrière aux enseignants. Chaque réseau d’écoles pourra ainsi accumuler de l’expérience, une culture et une identité propres qui permettront, à terme, de voir émerger des foyers intellectuels ou de formation technique et professionnalisante nouveaux.
Dans un premier temps, les écoles publiques actuelles peuvent opter pour un statut associatif, le conseil d’administration se composant d’élus municipaux, d'enseignants, de parents, voire d'associations locales impliquées. Leurs enseignants actuels peuvent conserver leur statut et rémunération actuels ou opter librement pour un statut de droit privé afin de bénéficier des avantages qui lui sont propres. L’avantage de ces nouvelles structures juridiques consiste à permettre de recevoir des dons et d’organiser des partenariats avec des associations, des fondations ainsi que des entreprises. Si ces échanges ouvraient les élèves à la culture d’entreprise, les nouveaux moyens obtenus permettraient de financer des missions spécifiques. Pourquoi ne pas envisager, de la part de partenaires actifs et volontaires, un financement de bus scolaires qui emmèneraient les élèves de zones difficiles vers des établissements de « centre ville » pour assurer un certain brassage social ? Cet exemple montre que les initiatives locales et libres peuvent véritablement faire bouger les frontières et les blocages actuels.
• Liberté de choix des familles : le financement suit l'élève
En fonction de l’offre scolaire et du profil de chaque enfant, il est naturel que chaque famille puisse s’adresser aux établissements de son choix. Sous réserve que leur enfant soit accepté, chaque famille attribue à l'établissement le « bon scolaire » qui lui est octroyé pour chaque enfant. Ce bon permet à l’école de percevoir un financement public aligné sur la moyenne nationale.
Si aucune école ne répond positivement aux demandes de la famille, les établissements agréés les plus proches doivent réserver une place en priorité à l’enfant refusé ailleurs.
• Formation des enseignants ouverte et liberté d'enseigner
Si un niveau académique est requis, les voies d'accès aux métiers d'enseignants sont diversifiées. Suppression du monopole des IUFM et suppression du centre national pédagogique. D'autres acteurs peuvent donc concourir librement aux formations initiales et continues des enseignants ainsi qu'à la production de contenus, méthodes, outils à destination des écoles.
La liberté d'enseignement dans les limites des projets d'école est affirmée et présentée comme le pendant de la liberté recouvrée des familles.
• Internats : insertion scolaire adaptée pour les enfants des zones difficiles
Dans les zones difficiles, certains enfants subissent l’influence néfaste d’une toute petite minorité qui cherche à imposer ses règles à la majorité. Le morcellement des grands établissements des zones difficiles en petites unités est une piste sérieuse à envisager pour éclater rapidement les bandes qui se forment à l’intérieur des établissements.
Par ailleurs, dans les cas difficiles, l’internat est un investissement à long terme pour l’insertion sociale et scolaire destiné aux enfants qui souhaitent quitter leur école pour un cursus qui les éloigne d’un environnement perçu comme hostile. Un véritable plan Internat permettrait d’extraire certains enfants de leur milieu lorsque celui-ci les menace ou risque d’en faire des caïds.
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