Au moment ou la Chine communiste refait parler d'Elle, oppressant le peuple tibétain, manipulant certaine peuplade d'Afrique; la Corée communiste (nord)
préférant les tirs de missiles qu'à donner la Liberté à son peuple qui pleure la misére et la faim et bien d'autres Etats de part le monde prônant le socialisme. Au moment ou la plupart de ces
mêmes Etats communistes s'entrouvent à la socièté d'économie libérale (mais sans toutefois la Liberté que procure le libéralisme politique), il faut des héros comme Dith pour montrer à la face du
monde, et, aux siens (cambodgiens) ce que représente réellement les sociètés collectivistes dite "progressistes" du socialisme léninisme au national socialisme, soit l'avènement du social
collectif égal pour Tous, qu'un idolâtre par la force ou de moyen psychologique vous assène sous couvert de justice, d'égalité, de solidarité et de Liberté.
Pendant qu'en France, nous nous amusions des débats télévisés entre El Kabbach et Marchais, voire ceux d'après, Dith de son côté, et dans son pays était confronté à ses géoliers, bourreaux des temps modernes, de ces temps ou beaucoup de gens y croyaient comme faire, sure d'une socièté de progrès alliée au social d'un Etat nounou.
Oh tiens comme les temps, aurait il bien changé?
Aujourd'hui Dith n'est plus, mais il laisse une lumière à nous autres, un rayon d'espoir pour tous les siens. Journaliste pour le verbe, photographe pour
l'image, La Liberté par l'image vaut bien 1000 mots, son cinéma.....Enfin qu'elle "déchirure" en ce jour de Dimanche.
Dith Pran, rescapé des camps de rééducation des Khmers rouges, est mort à 65 ans aux États-Unis.
Selon son ami et ancien correspondant du New York Times, Sydney Schanberg, il a succombé à un cancer du pancréas.
Dith Pran (1942-2008)
cliquez l'image, biographie
Dith Pran est avant tout connu du grand public pour La Déchirure (The Killings Fields). Sorti en 1984 et couronné de trois oscars, le film fait le portrait de la tragédie cambodgienne en s'inspirant fortement de sa vie et de celle du journaliste Sydney Schanberg.
De l'enfer au salut
Dith Pran fut à la fois l'interprète et l'assistant du correspondant étranger jusqu'à la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges, en 1975.
Les deux hommes furent alors arrêtés par les rebelles communistes et condamnés à mort, mais Dith Pran réussit à les faire relâcher, ainsi que deux autres reporters, en les faisant passer pour des journalistes français, et non américains.
Ils trouvèrent alors refuge à l'ambassade de France. Sydney Shanberg réussit finalement à faire sortir du pays la famille de Dith Pran, mais ce dernier fut contraint de rester derrière.
Il fut rapidement déporté vers les camps de rééducation dans la campagne cambodgienne, où il souffrit, comme tous ses compagnons d'infortune, de la faim et de la cruauté de ses geôliers.
Histoire d'un génocide, lire la source et cliquez svp
Il y survivra en se faisant passer pour un paysan inculte, dans un univers où toute marque de culture chez un individu suscitait la vindicte des Khmers, ne serait-ce que la possession d'une paire de lunettes.
Dith Pran parvint à s'échapper quelque quatre ans plus tard et, évitant les patrouilles communistes, gagna un camp de réfugiés à la frontière thaïlandaise où vint le retrouver Sydney Shanberg, qui avait entre temps multiplié en vain les recherches pour le retrouver.
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Je le cherchais depuis quatre ans. Je perdais espoir. Lorsqu'il est réapparu en octobre 1979, ce fut comme un vrai miracle pour moi. Ça m'a rendu à la
vie. — Sydney Schanberg
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The killing fields, expression qui devint plus tard le titre d'un film, a été inventée par Dith Pran pour décrire sa fuite parmi des champs jonchés de cadavres.
Quelque deux millions de personnes ont trouvé la mort sous le régime communiste des Khmers rouges, qui ont fait régner la terreur entre 1975 et 1979 au Cambodge en tentant d'imposer une utopie agraire insensée. Son père, ses trois frères et une soeur furent au nombre des victimes.
Sydney Schanberg a obtenu le Prix Pulitzer en 1976 pour sa couverture du conflit.
Installé aux États-Unis, réunis avec sa famille, Dith Pran devient à partir de 1980 photojournaliste au New York Times.
Voir info du monde (Décès)
En 1985, il a été nommé ambassadeur de bonne volonté par le haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
Il écrira et témoignera à de nombreuses occasions sur la réalité cambodgienne sous les Khmers rouges, et créera une association dédiée à la sensibilisation des jeunes générations au génocide cambodgien.
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