Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

20/9/1792: Première loi française sur le divorce!

par AL de Bx 21 Septembre 2010, 13:21 Liberté individuelle

Suite débat débuté sur FB, perpétué ici (voir commentaires)

 

Le divorce a été interdit en France jusqu’à la révolution, en raison du droit canonique : en effet, les propos du Christ rapportés par Matthieu interdisent clairement celui-ci : "N'avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l'homme et la femme et qu'il dit: C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.(…) je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. » (Matthieu 19:4) On peut donc voir dans la Bible l’origine de la condamnation traditionnelle du divorce.

 

http://www.securikids.fr/parents/images/stories/minifp/articles/famille/conflits-familiaux/divorce-famille-1.jpghttp://feuillederoute.unblog.fr/files/2008/05/divorce.jpg


Jusqu’en 1792, il était donc impossible pour un couple de divorcer. Le seul moyen de revenir sur un mariage était l’annulation par l’Eglise, c’est-à-dire le retour rétrospectif sur la formation de l’union. Le mariage était considéré n’avoir jamais existé. L’Eglise catholique délivrait et délivre toujours ces annulations avec parcimonie, à l’issue d’une enquête et sur des critères très stricts (par exemple, le défaut de consommation de l’union, l’existence d’un lien de parenté prohibé pour contracter le mariage ou le vice de consentement au moment de l’union).


L’autorisation ou l’interdiction du divorce comporte une dimension idéologique et religieuse forte. Les mouvements de balancier qu’il a connus de la révolution française à la loi du 26 mai 2004, entre libéralisation totale et interdiction pure et simple, ont toujours été corrélés par la plus ou moins forte influence de l’Eglise catholique sur le pouvoir politique.

 

Un peu d'Histoire donc:

 

Peut être obtenu par consentement mutuel ou sur l'initiative de l'un des conjoints. Chez les Romains, le divorce était très souvent pratiqué. Au début, le droit de divorcer était réservé aux hommes, mais très rapidement les femmes obtiennent ce droit. Le mariage n'était pas encore une institution sacrée. Les Romains n'ont inventé ni le mariage, ni le divorce, mais les ont en revanche codifiés dans leur droit romain. À la fin de l'Empire, le divorce est à peine formel. Par conséquent le mariage est alors assimilé à un contrat, et perd son caractère d'institution. Au début du Moyen Âge, le mariage n'est pas consacré et les contrats écrits tombent en désuétude. Le mariage ne permet que de sceller des alliances. Il est donc considéré comme normal de pouvoir rompre le mariage. Cependant, les règles en la matière apparaissent surtout dans des décisions des conciles particuliers, qui n'abordent souvent que des cas particuliers et apportent des réponses contradictoires. Pendant longtemps, deux doctrines s'opposent. L'une tend à considérer que le mariage ne peut être rompu dans aucun cas, position s'appuyant en particulier sur saint Augustin. L'autre réserve le divorce au cas d'adultère de la part de l'épouse. Elle se fonde sur deux phrases de l'Évangile selon Matthieu, notamment celle-ci : « Tout homme qui répudie sa femme, hormis le cas de prostitution, l'expose à l'adultère » (Mt, V, 32). C'est la thèse de l'indissolubilité absolue qui l'emporte par la suite, devenant même la seule défendue au XIIe siècle. L'Église tend à renforcer le caractère sacré du mariage, ainsi que son corollaire, l'indissolubilité. Ainsi, en 805, elle rend obligatoire le passage devant un prêtre. Cependant, quelques années plus tard, la présence de seuls témoins laïcs est acceptée. En 1215, lors du IVe concile du Latran, le mariage devient un sacrement. L'indissolubilité fait l'objet de textes pontificaux repris dans les Décrétales de Grégoire IX. À partir de cette époque, l'indissolubilité du mariage est considérée comme absolue jusqu'à la mort des époux. L'Église admet seulement la séparation de corps (parfois appelée divortium), qui interdit un nouveau mariage. En 1563, l'Église confirme le statut de sacrement au mariage. En France, le pouvoir royal et les tribunaux confirment cette position. À la fin de l'Ancien Régime, des philosophes comme Voltaire, notamment dans son Dictionnaire philosophique, Montesquieu, sont favorables au divorce. Dès lors que c’est à cette époque révolutionnaire qu’il convient de s’intéresser, une question peut survenir, qui est celle de savoir ce que le divorce, ce que cette révolution juridique, familiale, mais aussi et surtout sociale, a eu comme conséquences ? Afin de répondre à cette interrogation, de tenter de comprendre et d’analyser les effets du divorce sur l’avenir post-1792, il conviendra dans un premier temps de bien analyser la situation existante alors au moment de cette grande réforme, la période révolutionnaire ou bien encore du droit intermédiaire a été riche en matière juridique, et ce, que ce soit durant la période des Assemblées constituantes, que sous le Directoire. La Révolution a agit en droit civil de trois façons, tout d’abord sur les principes politique de la France, mais aussi sur ses lois civiles, et enfin au travers du projet de code civil. Par conséquent, dans une première partie, il conviendra d’appréhender un triumvirat révolutionnaire, composé des relations entre l’Etat, la Religion et le divorce (I), puis dans un second temps, un second aspect tripartite mettant en relation directe, la Révolution, la famille et le divorce (II).

 

Le divorce apparaît aux révolutionnaires comme dans la continuité de leurs principes et défendre le droit au divorce s’impose, comme une nécessité. C’est ainsi que l’assemblée législative promulgua le 20 septembre 1792 une loi admettant le divorce par consentement mutuel, ou pour cause d'incompatibilité d'humeur, même alléguée par un seul des deux époux, ou dans sept cas déterminés : démence d'un des conjoints, condamnation à des peines infamantes, crimes ou sévices, dérèglement des mœurs, abandon du domicile conjugal, absence prolongée, émigration. La séparation de corps acceptée sous l'Ancien Régime était abolie.

Dès 1793, à travers de la rédaction de son premier projet de Code civil, Cambacérès admet très largement la faculté de divorcer, il en sera de même à travers son second projet de Code civil en 1794. En revanche, dès 1796, lors de la rédaction du troisième projet de Code civil, advient, afin de faire face aux abus, le premier coup de frein aux facilités du divorce. Le projet de l’an VIII se montrera encore plus restrictif, et des critiques de plus en plus vives agiteront le débat du divorce et de ses abus.

Comment au-delà des réflexions théoriques, le divorce et ses abus a-t-il existé dans la pratique ?

 

http://www.conseils-avocats.com/cabinets-avocats/Image/divorce%20cause.jpghttp://www.psychoechange.com/upload/35_17_5_1.jpg

 

L'Assemblée législative vote le divorce. La nouvelle loi a un impact très fort sur la population. A partir de l'an VII (fin 1798 et 1799), un mariage sur trois est dissout à Paris. Auparavant, le mariage était un sacrement indissoluble qui relevait de l'église. Pourtant le divorce existait déjà à l'époque romaine mais il avait disparu peu à peu sous l'influence des juridictions ecclésiastiques. La nouvelle loi sera abolie en 1816 sous Louis XVIII, puis rétablie en 1884.

 

La loi du 20-9-1792 sur le divorce obligeait à se soumettre au jugement d’un tribunal de famille. Or une loi du 14-3-1795 déclare abrogée cette disposition, dans le cas du divorce pour motif d’émigration.

 

http://www.jesuiscultive.com/IMG/jpg/Naquet_Loi-du-divorce-1903.jpg

 

Le divorce depuis la Révolution Française
  1. Du divorce pour « incompatibilité d'humeur » de 1792 à sa nouvelle interdiction en 1816
    1. Le tournant de la Révolution française (1792)
    2. Le compromis du Code Civil (1804)
    3. L'interdiction du divorce pendant la restauration (1816)
  2. De la loi Naquet à la simplification des procédures de divorce de la loi du 26 mai 2004
    1. La loi Naquet (1884)
    2. La loi du 11 juillet 1975
    3. La loi du 26 mai 2004 visant à simplifier les procédures de divorce
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
commentaires
L
<br /> <br /> Luc Wilquin ‎"Jamais dans mes propos vous ne trouverez une interdiction ou une volonté d'interdire le divorce: me<br /> faire passer pour liberticide est commode pour votre démonstration mais c'est une contrevérité. "<br /> <br /> Effectivement, vous ne demandez pas de manière officielle un retour en arrière encore plus loin que 1792<br /> Cependant, étant donné l'insistance morale dont vous faites part, je n'ai fais qu'aller dans votre sens, un petit peu plus peut être, et encore...<br /> Certes, vous ne hurlez pas pour prôner l'interdiction du divorce purement et simplement mais vos attaques sur le divorce sont sans ambiguïté<br /> Et d'ailleurs, même les plus extrémistes ne vont pas jusque là (du moins, les médiatisés)<br /> <br /> "Les enfants naissent presque tous de deux geniteurs hétérosexuels. Si ces deux là se mettent en couple et font un enfant ou plusieurs c'est surtout parce que cela va plutôt bien excepté les<br /> enfants économiques nés pour obtenir des aides de l'état. La comparaison est donc parfaitement valide puisque ce n'est le plus souvent qu'après une période heureuse que les relations se dégradent<br /> et que le divorce est entamé."<br /> <br /> Quel raccourci !<br /> N'avez vous jamais entendu parler d'un coup de foudre?<br /> Un état amoureux?<br /> Un état ou l'on ne pense qu'à sa moitié sans se soucier du reste?<br /> <br /> Pour info, vous qui avez l'air si fort en relation humaine (robotisé), le coup de foudre dure entre 6 mois et 2 ans (des études scientifiques en atteste, cherchez donc)<br /> Après ce coup de foudre, nous entrons dans un autre état.<br /> <br /> Des fois, nous aimons une personne sans raison, sans fondement, c'est l'état du coup de foudre, ou état amoureux.<br /> <br /> Durant cet état, nous avons TRES largement le temps de copuler, de procréer et même de se marier.<br /> <br /> Cet état passé, les choses "sérieuses" commence, parfois, ça clashe, c'est comme ça.<br /> Apprenez au moins que l'humain n'est pas un robot programmé pour procréer et rester "unis pour la vie"<br /> Certains humains resteront célibataires à terme (ce qui ne les empêcheront pas d'être parents), d'autre seront bi, d'autre homo, etc etc etc... la nature humaine est diverse et variée.<br /> <br /> Vous parler d'enfant "économique", mais avez vous un enfant cher messieurs?<br /> J'en ai deux, et franchement, les allocations que nous percevons (j'en ai même un autiste) ne couvrent en rien les couts de mes enfants.<br /> <br /> Sans enfant, nous aurions déjà payé notre maison sans AUCUN DOUTE! il nous reste 4 ans là... ça va, mais me parler d'enfant économique, mis à part le mettre en cage et le mettre au pain et à<br /> l'eau, ça n'a rien d'économique un enfant<br /> <br /> Si on voulait qu'après les allocs nos enfants nous couteraient rien voire nous rapporterait, on aurait à coup sur la DASS au Q et ceci assez vite.<br /> Les allocs ne payent même pas leur bouffe.<br /> <br /> Après peut être qu'en allant dans des magasin très bas prix, ça peut payer leur bouffe, mais après, faut les habiller, faut aussi leur chambre au passage (de l'espace en plus, ça se paye), faut<br /> aussi les laver.<br /> Et puis... peut être que les enfants ont besoin d'un peu de loisir<br /> <br /> Les allocs aident un peu, mais bon... pour faire des enfants "économique", sans que la DASS n'interviennent, dites moi comment, je suis intéressé là xD<br /> <br /> La comparaison n'est donc toujours pas valide, désolé<br /> <br /> Les enfants de divorcés sont des enfants de couple qui ont laché, vous avez tenté d'embrouiller (vainement à mes yeux) les lecteurs.<br /> Certains couples restent unis et heureux, cet union et ce bonheur est un plus pour le développement de l'enfant.<br /> D'autre couple se déchirent... souvent divorce, et il faut constater que le divorce évite parfois le pire.<br /> <br /> Vous déviez donc le sujet d'une manière encore plus malhonnête<br /> <br /> <br /> "Je dirai d'ailleurs qu'aujourd'hui la comparaison est encore plus valide car contrairement à l'époque d'avant la WWII les parents qui ne s'entendent pas ne restent pas ensemble. Les biais sont<br /> donc plus faibles. L'hypothèse selon laquelle les couples qui divorcent seraient prédéterminés depuis le premier jour à le faire est bien farfelue. S'il était<br /> besoin de démontrer encore l'inconsistance d'une telle hypothèse pourquoi le nombre de divorces aurait il explosé depuis 20 à 30 ans? Nous ne serions plus capables de reconnaitre que nous sommes<br /> amoureux ou bien en tous cas moins que nos parents? A l'évidence non le "mating" est en grande partie biologique comme le fait de choisir un partenaire avec qui on veut avoir des enfants..."<br /> <br /> Puisque vous parlez de guerre, comptez donc le nombre de manifestants contre la guerre en Irak!<br /> Je vous demande de bien penser au fait que si nous nous transposions (Français et Allemand) avant la WWI et la WWII, nous accepterions en tant que citoyen le faits de prendre les armes pour une<br /> boucherie généralisée!<br /> <br /> Je parlais de "soumission" précédemment (vous avez oublié ce concept), les familles à l'époque était soumise d'une manière totale à l'autorité<br /> Cela commençait dès le plus jeune age ou on était marié dès 5 ans (ou promis) à la cousine d'à côté, et que même si cette personne n'était pas à notre gout, nous devions nous soumettre à cet état<br /> de fait!<br /> C'est à cause de cette soumission à l'autorité que de vils personnes ont fait faire des choses horrible, écouter la chanson "l'homme ordinaire" du chanteur Mr Roux, regarder l'expérience de<br /> Milgraam (film I comme Icare) pour comprendre les tenants et aboutissant d'une espèce soumise.<br /> <br /> Au jour d'aujourd'hui, je crois (peut être que je me trompe mais je n'espère pas) que ce qui a pu amener à la WWII n'est plus possible, que ce soit du côté allemand ou du notre.<br /> <br /> Partagez vous mon opinion?<br /> Si c'est le cas, ne pensez vous pas l'humain un peu "meilleur" qu'avant ces années là?<br /> <br /> Concernant l'hypothèse de la prédétermination, franchement, je n'en n'ai même pas parlé, parce que ce que vous avancez comme hypothèse ne peut rester qu'hypothèse à mes yeux... Je n'en sais<br /> strictement rien si un couple peut ou ne pas fonctionner à la base<br /> <br /> Maintenant, si le nombre de divorce a explosé fut un temps, il me semble qu'au jour d'aujourd'hui, le nombre de divorce par rapport à un nombre de mariage n'est pas forcément en augmentation.<br /> <br /> Il a augmenté certes, mais pour ensuite se stabiliser à une proportion donnée depuis une ou deux décennie (je n'ai pas les chiffre en tête, désolé)<br /> Il a donc atteint un point ou je pense que la réflexion peut continuer<br /> <br /> Est ce que le PACS (mini mariage) peut représenter un genre de fiançailles moderne?<br /> Comment apprendre au gens une définition du mariage, mais de tout ce que cela implique?<br /> Et peut on vouloir arrêter un mariage après un coup de foudre? (Je ne pense pas)<br /> <br /> On peut parler, discuter de tous ces concepts<br /> <br /> Pour la fin de votre phrase, vous n'avez certainement jamais connu l'amour<br /> L'adage "l'amour rend aveugle" est parfait, c'est un sentiment tellement puissance qu'on ne se pose même pas ce genre de question.<br /> Je comprends votre inaptitude à comprendre ce genre d'émotion qui nous déborde vu que vous ne l'avez très certainement jamais vécu.<br /> Je vous plains, car même si un échec fait très mal (et je sais de quoi je parle), le sentiment amoureux, le coup de foudre est un sentiment tellement fort qu'il n'existe aucun mot pour le<br /> décrire.<br /> <br /> Enfin si je vous plains, peut être pas, car si un jour vous aviez de telles sensations, cela bouleverserait totalement votre point de vue robotique, mais que je trouve assez amusant :)<br /> <br /> <br /> Je vais faire beaucoup plus court pour le reste<br /> <br /> Vous voulez avoir une place d'observateur sans en comprendre l'essentiel.<br /> Le divorce, je l'ai fais oui... je ne le regrette pas, je ne regrette pas non plus de m'être marié, c'est ainsi<br /> si j'avais connu ma femme avant, alors, je n'aurais pas divorcé (du moins je ne pense pas)<br /> Peut être que je me trompe, peut être que si j'avais connu ma femme avant, ça n'aurait pas été<br /> <br /> Qui suis je pour dire ce qui aurait du se passer, ce qui aurait pu se passer, je n'en sais rien en fait!<br /> <br /> Le divorce n'est pas une "mode", ça ne fait pas plaisir de divorcer, ça coute de l'argent, c'est un échec aussi.... C'est un ch<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
J
<br /> <br /> Jean-Baptiste Gevart Wow, je crois qu'on a trouvé un troll et qu'on a réussi à trouvé comment le feed...<br /> <br /> Pour boucler la question avec Guy, les faits parlent d'eux-mêmes. Je ne pense pas qu'on divorce "pour le plaisir", ne serait-ce que vu le budget et le temps que ça<br /> prend (sans parler des simples soucis sentimentaux). Il n'y a donc pas de divorce "inutile".<br /> Pour autant que je le sache, non, il n'est pas envisageable d'obliger deux personnes à vivre ensemble et ça n'a, du reste, jamais été possible. Pensez ainsi aux abandons de famille que vous<br /> évitez lorsque vous permettez le divorce (et on rejoint ainsi la citation de Goethe, valable dans bien d'autres situations juridiques comme par exemple la prescription).<br /> Enfin, et contrairement à ce que vous affirmez, le passé n'était pas radieux pour l'enfant. Rappelons que l'infans est "celui qui ne parle pas", soit celui qui doit se taire. La reconnaissance<br /> d'un statut pour l'enfant est très récente par rapport aux abandons, à l'exploitation ou au simple rejet que notre civilisation permettait tout à fait auparavant. Les lois romaines autorisaient<br /> les hommes à accepter ou refuser un enfant à sa naissance. Ne parlons pas de la vision spartiate de la chose... Ce sont les philosophes du XVIIIe siècle qui fondèrent notre réflexion actuelle de<br /> l'éducation et l'épanouissement de chacun.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
G
<br /> <br /> Guy André Pelouze ‎1/ "Divorce is the kind of debate where we only speak of the "rights" to divorce I strongly believe that<br /> children when any have superior rights to adults in this adventure, and these rights are our duties."<br /> Jamais dans mes propos vous ne... trouverez une interdiction ou une volonté d'interdire le divorce: me faire passer pour<br /> liberticide est commode pour votre démonstration mais c'est une contrevérité.<br /> Les enfants naissent presque tous de deux geniteurs hétérosexuels. Si ces deux là se mettent en couple et font un enfant ou plusieurs c'est surtout parce que cela va plutôt bien excepté les<br /> enfants économiques nés pour obtenir des aides de l'état. La comparaison est donc parfaitement valide puisque ce n'est le plus souvent qu'après une période heureuse que les relations se dégradent<br /> et que le divorce est entamé. Il y a donc au moins deux périodes une avant le divorce et une après. Alors que chez les non divorcés il y a une période. Je dirai d'ailleurs qu'aujourd'hui la<br /> comparaison est encore plus valide car contrairement à l'époque d'avant la WWII les parents qui ne s'entendent pas ne restent pas ensemble. Les biais sont donc plus faibles. L'hypothèse selon<br /> laquelle les couples qui divorcent seraient prédéterminés depuis le premier jour à le faire est bien farfelue. S'il était besoin de démontrer encore l'inconsistance d'une telle hypothèse pourquoi<br /> le nombre de divorces aurait il explosé depuis 20 à 30 ans? Nous ne serions plus capables de reconnaitre que nous sommes amoureux ou bien en tous cas moins que nos parents? A l'évidence non le<br /> "mating" est en grande partie biologique comme le fait de choisir un partenaire avec qui on veut avoir des enfants...<br /> 2/ Mon propos comme chacun l'aura compris n'est pas d'interdire le divorce mais d'observer la société et de comprendre les phénomènes en dehors des idéologies précisément. L'explosion des<br /> divorces est un phénomène social contagieux. Cela n'a rien à voir avec la liberté ou la licence mais avec quelque chose de moins glorieux: une mode! Cette mode comportementale a des conséquences<br /> que vous persistez à nier contre toute évidence sur les enfants nés mais aussi à naître: moins d'enfants bien sur car le divorce participe de cette mode de l'enfant objet que l'on a pour son<br /> plaisir et puis stop. Comme on a un compagnon ou une femme puis une autre.Tous ces phénomènes sont intéressants car ils affaiblissent considérablement la société économiquement mais aussi<br /> démographiquement. Ainsi j'ai parlé des handicaps dument authentifiés chez les enfants de divorcés mais nous allons aussi vers un "vieillissement solitaire" qui en terme de gestion de la<br /> dépendance et de l'extrême vieillesse sera très difficile à gérer. Les divorcés finissent par rester seuls en grande proportion. Leurs enfants sont moins proches et auront à s'occuper de deux<br /> personnes agées séparées géographiquement...<br /> 3/"Vous présumez le fait que les divorcés sont des gens immature qui ne peuvent pas discuter."<br /> "Cette présomption de culpabilité"<br /> Le fait d'être immature n'a rien à voir avec celui d'être coupable! Votre propos sonne comme un aveu! Il est certain comme je l'ai dit plus haut que pour suivre une mode et en faire un phénomène<br /> contagieux il faut être très influençable... Et je considère que c'est le cas car nos valeurs qu'elles soient laïques ou religieuses ont fadi, l'engagement et les sacrifices qui vont avec se sont<br /> évanouis dans la société d'abondance et l'état providence. Cela peut être une explication et c'est en tous cas une différence avec nos parents. Mais cette mode a des racines plus complexes<br /> notamment culturelles et médiatiques. La promotion extraordinaire du divorce et sa banalisation sont parties prenantes de l'affaire. Quand on a un acteur comme idole et un footballeur comme<br /> modèle la régression n'est pas loin. C'est mon avis et il relève de l'observation et du bon sens.<br /> 4/ je maintiens donc que dans les couples avec enfant(s) le divorce satisfait dans de nombreux cas les souhaits des parents au détriment des enfants. Hormis les 20% de divorces où des problèmes d<br /> eviolence sont à régler, les autres correspondent à un phénomène social contagieux ce qui explique l'explosion des 20-30 dernières années. Les conséquences économiques, sociales et démographiques<br /> sont à considérer et leur dimension est préoccupante.<br /> Pour autant un tel débat ne mérite pas les débordements verbaux et je n'ai jamais considéré que pour répondre à des faits il était intelligent de traiter l'interlocuteuir d'idiot.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
A
<br /> <br /> Alain Genestine j'imagine sur ce débat ici? http://www.lumieres-et-liberte.org/article-l-iran-s-enrichie-de-l-arme-nucleaire-55787638.html<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Luc Wilquin Concernant les prêtres intégristes, j'ai parlé au sujet des mariages religieux, à l'excommunication si<br /> on ne respecte pas les règles, attitude identique chez les ayatollah, je n'ai pas parlé de bombe.<br /> <br /> Encore une fois, vous déviez (volontairement?) le sens de mes propos, et concernant les bombes, c'est un autre débat que je veux bien ouvrir, mais pas ici<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre

Haut de page