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L'Institut Montaigne démonte les mécanismes de l'exception française, faite de prélèvement obligatoires et de dépenses très élevés. Premier constat: l'Etat n'est responsable que de 33 %, environ des dépenses, le reste se partageant entre la Sécurité sociale (46,5 %) et les collectivités locales (20,5 %). L'étude pointe également le poids des dépenses de protection sociale et celui des effectifs de la fonction publique.
L'Express a demandé à l'Institut Montaigne une étude exclusive sur les dépenses publiques. Leur montant, leur répartition, leur efficacité. Voici le texte intégral de ce document. On savait que la France dépensait trop. On sait désormais qu'elle dépense mal. C'est le principal enseignement de l'étude de l'Institut Montaigne réalisée en exclusivité pour L'Express. Ce groupe de réflexion, dirigé par Laurent Bigorgne , a été créé par un patron, Claude Bébéar, et s'intéresse de près à l'action publique. Son travail mesure l'efficacité de la dépense publique, c'est à dire celle de l'Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale. L'Institut Montaigne démonte les mécanismes de l'exception française, faite de prélèvement obligatoires et de dépenses très élevés. Premier constat: l'Etat n'est responsable que de 33 %, environ des dépenses, le reste se partageant entre la Sécurité sociale (46,5 %) et les collectivités locales (20,5 %). L'étude pointe également le poids des dépenses de protection sociale et celui des effectifs de la fonction publique. Le deuxième constat est le plus alarmant: nombre de politiques publiques sont à la fois coûteuses et inefficaces. L'Institut Montaigne a passé au crible 10 d'entre elles. Si la Défense, la famille et les retraites donnent satisfaction, l'éducation, le logement, l'emploi, la formation professionnelle absorbent de plus en plus d'argent pour de moins en moins d'effets. A l'aide d'indicateurs de résultats, de comparaisons internationales avec des pays proches (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne), l'Institut Montaigne mène un travail éclairant à l'heure du ras le bol fiscal Par Corinne Lhaïk
Impôts Impôts: une politique du logement vaine Impôts: la défense française à un rang à tenir Impôts: beaucoup d'argent pour l'emploi, peu d'effets Impôts: politique familiale, les enfants d'abord Impôts: la santé, un service très public
L'Institut Montaigne a réalisé pour L'Express une étude exclusive sur la dépense publique. Le think tank a passé au crible dix politiques publiques, pour identifier précisément où va l'arge...
Source Professeur d'Economie Kuing Yamang: Les retraites des fonctionnaires sont un gouffre abyssal pour les finances publiques et ce sont les contribuables et les générations futures qui payent. Avec tous ces parasites de fonctionnaires, bien trop nombreux en France, la dette de la France s'élève à 5 000 milliards d'euros soit 250% du PIB.
En France, la part de la dépense publique excède 56 % du PIB – soit 1 151 milliards d’euros en 2012 –, contre 45 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. Si l’importance des sommes engagées révèle les choix sociaux et politiques de notre pays, elle pose aussi deux grandes questions: un tel niveau est-il soutenable ? Ces dépenses publiques sont-elles efficientes ? Un niveau élevé n’est pas nécessairement problématique car la bonne dépense publique peut être un atout dans la compétition internationale. Mais il faut s’intéresser aux moyens par lesquels elles sont financées : endettement, impôts… en France, le taux des prélèvements obligatoires atteint 45,3 % du PIB en 2012 – soit 913 milliards d’euros –, contre environ 34 % pour la moyenne des pays de l’OCDE. L’Institut Montaigne a passé au crible les principales politiques publiques conduites par la France (éducation, enseignement supérieur, emploi, formation professionnelle, santé, retraites, famille, logement, culture, défense, sécurité). Outre un examen attentif de leur niveau et de leur évolution, ce document livre une évaluation rigoureuse de ces grandes politiques publiques, éclairée par de nombreuses comparaisons internationales.
6000 euros par seconde, c'est la note que les Français vont laisser pour leurs agapes à leurs enfants, 28 000 euros par habitant. Depuis 33 ans, les déficits publics sont dans le rouge et le service de la dette est le premier poste du budget. Casting : Emmanuel Lechypre, Philippe Dessertine, Bernard Maris et Agnès Bénassy-Quéré -------------------------------------------------------------------------------- Pour ceux qui trollent encore avec la loi 1973 et donc qui sont pour pour utiliser la planche à billet à fond les rotatives et saigner le pouvoir d'achat des gens via une inflation démesurée... pas sympa pour les pauvres, ça, car l'inflation est une usure qui touche toutes les classes sans distinction et vis à vis de laquelle les plus défavorisés sont les plus sensibles.De plus imprimer de la monnaie n'enrichit personne mais se contente de dissoudre la richesse existante dans la monnaie totale et de dissoudre d'autant plus cette richesse que l'on imprime des billets. L'inflation touche plus les pauvres car les riches peuvent quitter à temps le pays et revenir après l'inflation avec une fortune supérieure car la dévaluation associée à cette inflation augmente la valeur relative de leurs avoirs à l'étranger. L'inflation augmente donc l'écart entre riches et pauvres... Tout le monde peut observer que le pain ou tout autre produit ne fait qu'augmenter, mais ce n'est pas le produit qui augmente, c'est la valeur du billet de banque que vous avez en main qui diminue.Et si ce billet de banque ne cesse de perdre de la valeur, c'est à cause du genre de politique que vous défendez. De plus, le coupable, c'est l'Etat obèse qui s'endette pour financer ses dépenses publiques et non les banquiers qui ne font que répondre à une demande. Si quelqu'un est alcoolique, ce n'est pas la faute du vigneron.https://www.facebook.com/photo.php?fb... Et puis la loi de 1973 n'interdit même pas à l'Etat d'emprunter à la Banque de France, elle interdit seulement au Parlement de prendre l'initiative de cette mesure, entre autres réformettes:https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_n%C... Trois petits liens pour arrêter de troller avec cette histoire de loi 1973 : Deux de gauche : http://www.lemonde.fr/idees/article/2... http://www.lemonde.fr/idees/article/2... Un libéral : http://h16free.com/2011/11/28/11407-p... Un autre : http://archives-lepost.huffingtonpost...
Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne En France, la part de la dépense publique excède 56 % du PIB - soit 1 151 milliards d'euros en 2012 -, contre 45 % en moyenne dans les pays de ...
L'Institut Montaigne est un think tank indépendant. Sa vocation est d'élaborer des propositions concrètes dans les domaines de l'action publique , de la cohésion sociale , de la compétitivité...
Le système français ne peut plus éviter une crise majeure. Ceci est dû à 40 ans de laxisme politique durant lesquels l'État français a creusé sa tombe : celle des déficits. Quand on s'endette, on perd son indépendance et le jour où ceux qui prêtent à l'État français en auront assez, les fonctionnaires et les retraités français ne seront plus payés. Il faut donc urgemment couper dans les dépenses publiques et pour ceci, il faut un chef de gouvernement au dessus des partis politiques. François de Closets.
Elie Cohen, économiste, nous explique les enjeux et les priorités de la nécessaire remise à plat de notre système fiscal. L'Institut Montaigne propose une réforme globale de notre système fi...
L'Institut Montaigne est un think tank indépendant. Sa vocation est d'élaborer des propositions concrètes dans les domaines de l'action publique , de la cohésion sociale , de la compétitivité...
Fusionner l'impôt sur le revenu et la CSG, cette idée ancienne refait surface au niveau gouvernemental. Mais réaliser une telle fusion n'a d'intérêt que si cela contribue à nous extraire de ...
Dette publique De Wikiberal La dette publique est constituée du montant total de tous les emprunts de l'État et des autres administrations publiques (collectivités territoriales et protection sociale). La dette intérieure est contractée auprès des agents économiques intérieurs (ménages, entreprises, institutions financières) tandis que la dette extérieure est financée par des intervenants étrangers. Elle sert à financer (et est accrue par) le déficit budgétaire. La dette publique semble être une fatalité de la démocratie. En effet, en démocratie, les hommes politiques cherchent à satisfaire d'abord l'électeur médian, et ce par la redistribution, car il faut que cet électeur, dont le revenu est inférieur au revenu moyen [1] , obtienne des avantages qui lui coûtent moins que les impôts qu'il paie [2] . Comme il est impossible de prendre à la classe moyenne plus que ce qu'on lui redonne, et comme la spoliation des classes aisées atteint vite ses limites, l'octroi de ces avantages n'est possible que par l'emprunt étatique, ce qui explique l'accroissement ininterrompu de la dette publique dans les démocraties. Les avantages obtenus sont soit pécuniaires (allocations diverses, assistanat, subventions d'associations ou d'entreprises) soit en nature : "gratuité" de la santé, des études, des infrastructures publiques, et autres prétendus "acquis sociaux". Tout politicien qui refuserait cette pratique perdrait les élections en étant supplanté par des politiciens plus démagogiques que lui sur le marché politique. L'État-providence a ainsi vocation à s'étendre indéfiniment en même temps que la dette publique grossit en contrepartie. La tâche du politicien consistera à s'attribuer les mérites de la redistribution étatique tout en cachant ou minimisant la réalité de la dette, en entretenant le plus grand flou à son sujet (ainsi ne sont pas compris dans la dette certains engagements de l'État : retraites futures des fonctionnaires, cautions de droit ou de fait, endettement des sociétés détenues par l'État, etc.). Le politicien étant par défin
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