"Shutdown" or "SLIMDOWN" et si cela se passait en Hollandie chez TARTUFFE !

Publié le par AL de Bx

Alors que les médias et le gouvernement américain lui-même parlent de véritable "shutdown" (un blocage budgétaire), le site d'information de la chaîne d'information Fox News évoque simplement une petite cure d'amincissement ("slimdown"). voir les liens

 

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Ce que ce shutdown américain devrait provoquer chez nos incorrigibles gaulois étatistes, c’est une réflexion sur le degré d’intervention de l’État dans une société libre.


Un billet d'humeur de Nicolas Nilsen. via Contrepoints, cliquez ici

et celui de J.Y. Naudet: Qui remboursera la dette publique française ?

 

 

Par Professeur Kuing Yaman:  

Faute d'un accord sur le budget au Congrès, les États-Unis connaissent ce mardi leur première fermeture des services publics non essentiels.
Les robinets du financement de l'administration sont coupés, obligeant la machine à tourner au ralenti. Si les services essentiels (santé, armée, etc.) sont assurés, environ un tiers des employés gouvernementaux pourraient être obligés de rester chez eux, notamment ceux travaillant pour les parcs nationaux, les monuments, le ministère de l'environnement, etc.

 

 

Depuis 1976, les Etats-Unis ont connu 17 "shutdowns". La dernière cessation temporaire et partielle des services de l'Etat a eu lieu du 14 au 19 novembre 1995 et du 16 décembre au 6 janvier 1996 (soit 28 jours au total), sous la présidence de Bill Clinton : 280 000 fonctionnaires ont été mis au chômage et 475 000 ont vu leur salaire suspendu. Le coût de cette paralysie a été estimé à 1,4 milliards de dollars de l'époque (environ 2 milliards aujourd'hui).


Là aussi, c'est une réforme du système de santé – Medicare, l'assurance santé pour les plus de 65 ans – qui avait été à l'origine du blocage. L'opinion publique s'était alors retournée contre les républicains, qu'elle jugeait responsables de la pagaille. Quelques mois plus tard, le président sortant était confortablement réélu.

 

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C'est une autre échéance, et celle-ci est autrement plus grave : le 17 octobre, le plafond légal de la dette américaine, fixé à 16 700 milliards de dollars, devrait être atteint, selon le secrétaire d'Etat au Trésor, Jack Lew.  Les deux camps doivent, d'ici là, s'entendre pour relever ce dernier afin d'éviter au pays de se retrouver en défaut de paiement et envoyer un mauvais signal aux marchés.


Là encore, le débat tourne autour de l'Obamacare. En échange du rehaussement du plafond de la dette jusqu'à la fin 2014, les républicains exigent un délai d'un an dans l'application de la réforme du système de santé, l'extension du pipeline Keystone XL qui doit relier la province d'Alberta, au Canada, à la ville de Houston, au Texas, ainsi qu'un moratoire sur le contrôle des émissions de carbone. Source: Le Monde

 

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Bon ce n'est que de la fiction....non !!

 

POLITIQUE "FICTION" EN GAULE HOLLANDIENNE

 

Et si on jouait à se faire peur?

Imaginons ce que serait la France, confrontée à une paralysie de ses services publics. La situation, qui se produit depuis ce matin aux Etats-Unis, est appelée "shutdown", littéralement mise à l'arrêt. Bien sûr, les mécanismes d'adoption du budget ne sont pas les mêmes dans l'Hexagone et une telle situation ne pourrait pas se produire.


Un tel exercice de fiction permet néanmoins de comparer l'organisation des deux modèles d'administration, qui ne sont au final pas très éloignés. En effet, des deux côtés de l'Atlantique, on compte une fonction publique centrale avec, dans les deux cas, deux millions de fonctionnaires. C'est cette partie là, qui est touchée par le shutdown aux Etats-Unis. Conséquence, 800.000 personnes dont le travail est jugé "non essentiel" ont interdiction de se rendre au travail. Mais les deux-tiers qui restent continuent de travailler, qu'ils s'agissent des policiers, des magistrats ou des aiguilleurs du ciel.

 

Avec notre HAyrault du colmatage, en France serions nous à l'abri, voyant un déficit si abyssal

 

Le gouvernement Ayrault à la dérive fait dans la démagogie fiscale et essaye de mettre des rustines de partout.

 


Par ailleurs, l'immense majorité des fonctionnaires sont employés par les 50 états fédérés. Ces quelques 12 millions d'agents territoriaux vont aller au travail normalement. La situation serait-elle identique en France? La question est posée dans la mesure où le budget des collectivités territoriales qui emploient 1,8 million d'agents provient en grande partie de dotations publiques. Une paralysie des finances publiques pourrait donc, en théorie, entraîner un blocage des institutions locales et la fermeture des mairies, l'arrêt de l'entretien des espaces verts ou de la voirie. Pour le reste, voici un tour d'horizon des points communs et différences.

 

BVEsMo_CAAAWAzr.jpgj'ai encore les rois du "panier" pour me défendre !


Les administrations au ralenti

Aux Etats-Unis comme en France, ce sont les administrations centrales qui sont le plus touchées par cette paralysie du budget. Exemple avec le fisc américain. Sur les 95.000 agents de l’Internal Revenue Service, moins de 9000 sont autorisés à se rendre au travail. Et s'ils décidaient de travailler depuis chez eux, ils risqueraient une sanction disciplinaire. L'administration la plus touchée est l'écologie avec moins de 7% au travail à l'agence de protection de l’environnement.


"De manière générale toutes les autorisations, tous les permis y compris ceux sur les armes à feu sont retardés", explique Nicole Bacharan. La situation serait la même en France où les services des impôts pourraient être fermés, comme les centres de sécurité sociale, les préfectures entraînant un retard dans les traitements de ces documents.


Education: classe ou pas classe?

La principale différence entre les Etats-Unis et la France est à chercher du côté de l'école. En France, les instituteurs et professeurs relèvent de la fonction publique d'Etat. Ce n'est pas le cas outre-Atlantique, où il n'y a pas de fonctionnaires fédéraux. "Le système est géré par les districts scolaires. C'est un peu comme si, chez nous, les académies étaient autonomes", explique Nicole Bacharan, politologue spécialiste des Etats-Unis.


Concrètement, ce mardi matin, les petits Américains auront classe normalement. On peut en revanche imaginer qu'en France, les établissements soient ouverts (ils sont gérés par les collectivités locales) mais que les professeurs (payés par l'Education nationale) ne se retrouvent pas devant leur tableau, à l'image de ce qui se passe avec le service minimum d'accueil en cas de grève.


Les postiers américains travaillent, les Français aussi

Agence indépendant, la Poste américaine n'est pas affectée par le "shutdown" dans la mesure où elle assure le financement de ses activités courantes par les achats de timbres et autres taxes sur le courrier. En revanche, le paiement des salaires sera retardé le temps que durera la paralysie. Une situation identique pourrait se produire en France, la Poste étant depuis quelques années, une société anonyme qui bénéficie de son propre budget. Il en va de même pour EDF et de la SNCF qui a néanmoins un statut un peu différent.

 

obama_shutdown.pngDon't worry, stay cool...


Santé: en France comme aux Etats-Unis, les urgences assurées

Au delà des systèmes d'assurance-maladie qui diffèrent énormément entre les Etats-Unis et la France, l'organisation des hôpitaux se ressemble avec des établissements publics et d'autres privés. "Malgré le shutdown, les gens seront soignés, les opérations continueront d'avoir lieu quand il y a des urgences. Ce qui peut attendre, en revanche, sera reporté", précise Nicole Bacharan. Dans l'Hexagone, l'organisation pourrait ressembler à ce qui existe en cas de grève, à savoir un maintien des urgences et une réquisition du personnel pour assurer le minimum de soin indispensable.


Reste la question du remboursement des soins. Une paralysie de notre administration pourrait entraîner un retard. Cependant, aux Etats-Unis, le versement des retraites a été sanctuarisé; on peut penser que les aides sociales seraient également préservées dans notre pays.

 

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La Statue de la Liberté fermée mais pas la Tour Eiffel

La conséquence la plus visible du shutdown américain est la fermeture de tous les parcs nationaux. "Mais il n'y a pas que le Grand Canyon ou le parc du Yosemite. C'est aussi le cas de nombreux musées dans les grandes villes. A New York, les monuments nationaux comme la Statue de la Liberté ou le Met sont également fermés", explique Nicole Bacharan, politologue spécialiste des Etats-Unis.


En France aussi, la grande majorité des établissements culturels sont gérés par le ministère de la Culture et seraient ermés en cas de paralysie. Impossible donc de visiter le Louvre, le musée Chagall de Nice ou encore le château de Chambord. En revanche, la Tour Eiffel resterait ouverte car elle est gérée par une société d'économie mixte dont l'actionnaire majoritaire est la ville de Paris.


Un écran noir sur France Télé

Par ailleurs, on peut imaginer qu'un "shutdown" à la française entraîne la coupure de France Télévision. En effet, la redevance télé qui représente la majeure partie des ressources de l'audiovisuel public est votée dans le budget national. Un blocage de son adoption pourrait donc créer un écran noir sur les chaînes du service public. Rien de tout cela ne s'est produit aux Etats-Unis où ce secteur public n'existe pas. "Il y a bien la PBS, Public Broadcasting System, mais c'est public au sens où ce sont les téléspectateurs qui payent mais il n'y a aucun argent public", explique Nicole Bacharan.


Par Alexandre Boudet

Shutdown: A quoi cela ressemblerait en France (politique fiction)

Source:

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A lire aussi même source:

 Shutdown: pourquoi Obama a tout intérêt à laisser traîner le blocage budgétaire

Pourquoi le shutdown n'a pas de conséquences sur la bourse
Les parlementaires américains imbibés d'alcool avant le shutdown

» Chômage technique: les États-Unis contraints de cesser leurs activités

 

et aussi:

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/shutdown-impossible-en-france-c-est-bien-dommage-858734.html

Faute de "shutdown", une grève de l'impôt ?

The Supreme Court Cares Nothing for Your Government Shutdowns

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Sultana Cora 02/10/2013 20:16


Sultana Cora laisse moi rêver!!! et le moment de stupeur passé, les français
s'organiseraient et s’apercevraient qu'on peut très bien se passer d'eux!!!
idem pour le gouvernement à l'instar de ce qui s'est passé en Belgique sans gouvernement pendant plusieurs mois!

Hugette Henry 02/10/2013 15:30


Hugette Henry ca serait super

Laurence Gouby 02/10/2013 15:29


Laurence Gouby En France. 5 millions 5. De fonctionnaires , pour. 63 millions
d'habitants donc 20%. Des emplois !!
USA. 1 million. Pour 240 millions d'habitants. Ou est l'erreur ??? 20 fois moins en proportion de fonctionnaire que la France !! Donc plus d'entreprises , d'artisans , de. Commerçants ,,
qui fera. Vivre la France ????

Dom du Doubs 02/10/2013 15:28


Dom du Doubs y'aurait déjà
moins de conneries de faites !! on pourrait rouler enfin à 51 kms/h, tirer sur toutes les merdes qui nous volent et nous spolient...

Doc Stephan 02/10/2013 15:20


Doc Stephan ça nous ferait des vacances !!