Rappel obligatoire du "social-isme" en Hollandie ou comment perdre du pouvoir d'achat.

Publié le par AL de Bx

Article provenant du journal Le Monde....étonnant!!

 

Amers et inquiets : voici l'état d'esprit de certains salariés, depuis que la décision du gouvernement de supprimer les exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires est entrée en vigueur au 1er septembre. Parmi ceux qui ont répondu à l'appel à témoignages lancé lundi 1er octobre par Le Monde.fr, la grande majorité digère mal de devoir encore se serrer la ceinture, en perdant du pouvoir d'achat.

 

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"Je trouve cela inadmissible de faire baisser le pouvoir d'achat d'une tranche de la population, qui essaie de rester tant bien que mal la tête hors de l'eau", proteste Sonia P., salariée dans un cabinet d'architecture de moins de vingt personnes.

 

Avec ses quatre heures supplémentaires obligatoires par semaine, elle affirme avoir subi une perte de 100 euros nets par mois. Eddy O., 30 ans, tourneur-fraiseur à Lons-Le-Saunier, juge également "inadmissible" d'avoir perdu 80 euros au mois de septembre.

 

 

 

La fin de la défiscalisation des heures supplémentaires sont une catastrophe pour le pouvoir d'achat des salariés.

 

Soumya B., 36 ans, secrétaire comptable dans une entreprise de cinq salariés, affirme avoir perdu 55 euros nets par rapport au mois d'août. "Annuellement, cette baisse représente pour moi 660 euros, l'équivalent d'un peu plus d'un mois de loyer. On peut me dire comment une mère célibataire avec un enfant à charge, qui n'a le droit à aucune aide, peut s'en sortir ?"

 

 

Par Prof Kuing: Les vaches à lait que sont les entreprises et les salariés sont asphyxiés par les nouvelles taxes qui bouffent leur niveau de vie et les Français n'ont plus les moyens de dépenser pour faire tourner l'économie.
La rentrée va être très mouvementée et François Hollande, le président le plus impopulaire que la France ait connu, devrait médité certaines leçons d'histoire.

La lanterne du "Ah ça a ira", la chanson des sans-culottes, était la potence de fer qui soutenait la vieille lanterne de la Grève qui éclairait la place de l'Hôtel-de-Ville.
Le 22 juillet, le peuple y pend l'intendant Foulon, accusé d'affamer le peuple et en octobre un boulanger accusé du même crime.

 

"NOUS N'AVIONS PAS L'IMPRESSION D'ÊTRE DES PRIVILÉGIÉS"

"Beaucoup de profs regrettent d'avoir voté Hollande", affirme Thierry S., enseignant dans le Var. "Les heures sup' défiscalisées me permettaient de gagner plusieurs centaines d'euros supplémentaires par an et je n'étais pas seul dans ce cas dans mon établissement. Nous n'avions pas l'impression d'être des privilégiés, surtout dans notre région. Le manque à gagner est très fort", estime-t-il.

 

 

Encore et toujours des impôts.
Voici maintenant la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires.
La nasse fiscale se referme sur tout ce qui bouge.
Ces députés qui se foutent de votre gueule :
http://libertarientv.over-blog.com/ar...

 

L'effet est aussi psychologique. "J'ai constaté un baisse de 75 euros sur mon salaire net. Je retrouve donc le salaire avec lequel j'ai commencé. Démarche très démotivante...", se désole Olympe T., 22 ans, assistante comptable dans une PME en région parisienne.

Ces internautes font partie des 9,5 millions de salariés (28 %) qui profitaient de ce dispositif  – introduit en 2007 par Nicolas Sarkozy et incarnant le "travailler plus pour gagner plus", son slogan phare de la campagne présidentielle – à raison, en moyenne, de 42 euros gagnés par mois, selon un rapport parlementaire (voir le PDF) publié en juin 2011 et rédigé par les députés Jean-Pierre Gorges (UMP) et Jean Mallot (PS). La perte s'élèvera à 44 euros en moyenne pour les salariés travaillant 39 heures, a calculé le groupe d'expertise comptable Fiducial.

 

 

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"LE MOINDRE EURO COMPTE"

"Avec la fin des heures sup' défiscalisées, je perds 50 euros par mois", assure de son côté Jean-Michel B., domicilié à Toulouse. "Me direz-vous, sur une fiche de paie, cette somme semble dérisoire. Hé bien non, car je fais partie d'une tranche de travailleurs pour qui le moindre euro compte."

 

Ce dernier, qui travaille dans une entreprise de moins de vingt salariés, ne comprend pas pourquoi les exonérations de charges ont été maintenues pour les patrons employant moins de vingt salariés, et non pour les salariés, comme l'a dénoncé l'UMP. "Comment se fait-il que seul le salarié doit participer et de nouveau faire des efforts (...) ? Privilégions-nous davantage l'entreprise que le salarié ?", demande-t-il.

Cadre du bâtiment dans une entreprise de moins de vingt salariés, Céline R., 27 ans, a "constaté une perte mensuelle de 70 euros sur [s]a fiche de paie".

 

"Célibataire à Paris et déjà endettée avec un prêt étudiant (...), je ne sais pas comment je vais m'en sortir dès à présent (...). Ce qui est certain, c'est que je ne partirai pas en vacances l'année prochaine", anticipe-t-elle.

 

Par Prof Kuing, éminent économiste asiatique: Le FMI recommande à la France d'arrêter avec l'austérité et donc de réduire les impôts ainsi que les dépenses publiques.
La France est passée de l'autre côté de la courbe de Laffer : certains impôts augmentés rapportent moins à l'État qu'avant leur augmentation.
La France doit aussi arrêter avec les gaspillages d'argent public et modifier son administration en réduisant sa voilure.

 

 

"DOUBLE PEINE"

Un autre aspect de la mesure du gouvernement, qui devrait rapporter 3,6 milliards d'euros à l'Etat en 2013, est dénoncé : les heures supplémentaires ont été réintégrées dans le calcul de l'impôt sur le revenu depuis le 1er août.

Un internaute anonyme, qui est aux 39 heures, assure subir une "double peine".

 

"D'une part, l'augmentation des charges salariales a soudainement fait diminuer mon salaire net à payer d'environ 3 %, soit 900 euros par an. D'autre part, la fin de l'exonération d'impôts a également fait augmenter mon salaire net imposable d'environ 15 %, ce qui, sur une année, devrait représenter une hausse d'impôt d'environ 27 %, soit 425 euros. Donc au final, mon salaire net, impôt déduit, diminue de 5 %, soit 1 325 euros par an", raconte-t-il.

 

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Bien plus rares sont ceux qui trouvent des motifs de satisfaction dans la refiscalisation des heures supplémentaires. Cela "a pu amener des entreprises à recruter", estime Maxime C.. Ce dernier, qui ne fait pas d'heures supplémentaires payées, reprend ainsi l'argument principal du gouvernement. Pour mieux comprendre les conséquences possibles de cette mesure, lire notre décryptage.

Grégoire M., 31 ans, distributeur de films à Paris, a calculé qu'entre la refiscalisation et la hausse d'impôt, il devrait perdre environ 100 euros par mois. Depuis le 1er septembre, il gagne 1 929 euros net. "Cela ne me pose pas de problème. Nous ne pouvons pas dire que la France vit au-dessus de ses moyens depuis trop longtemps pour ne pas, ensuite, assumer la perte d'avantages fiscaux."

Clara Georges et Alexandre Lemarié

Source: "Avec la fin des heures sup' défiscalisées, je perds 50 euros par mois. Cela n'est pas dérisoire..."
Le Monde.fr du 04.10.2012

Publié dans Travail et Economie

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Alain Genestine 19/08/2013 17:23


Alain
Genestine @ Françoise: lol, encore bien plus d'Etat....d'un constructivisme collectiviste a celui d'un constructivisme nationaliste social!!

Renaud Ger 19/08/2013 17:19


Renaud Ger ben
vi ça joue les voyants pour 2025, mais pour l'heure ça taxe les travailleurs!!!

Francoise Heitzmann 19/08/2013 17:13


Francoise Heitzmann on début de semaine mes aùmi(es)
!






Que le ciel nous aide et que Marine Lepen accède au pouvoir le plus vite possible !!!
Vive Notre Jeanne d'Arc ,Vive le coeur de notre France , VIVE MARINE LEPEN et nLa FRANCE notre PATRIE !
Xavier Sainty http://youtu.be/OdtVXq20G-o

Hymne




Sébastien Pereira 19/08/2013 17:12


Sébastien Pereira C'est le "social" profondément anti-social : les pauvres ou les "moyens" trinquent soit tout de suite (parce que l'immense majorité des salariés
ne gagnent pas des millions !), soit après (parce que plus l'Etat providence est énorme, plus l'économie en pâtira, plus les chômeurs et leurs enfants auront du mal à trouver un
boulot...).