Oui l'Enfer Fiscal c'est maintenant !!

Publié le par AL de Bx

L’Assemblée vient de voter une augmentation des prélèvements sociaux sur l’épargne des ménages : PEA, PEL et assurance-vie. Afin de financer la sécurité-sociale, de façon doublement rétroactive, les revenus de cette épargne réalisés à la sortie des plans ou à la fin des contrats seront taxés uniformément à 15,5 % à partir du 26/09/2013, première rétroactivité et quelle que soit l’année de la plus-value.  Auparavant on tenait compte du taux en cours alors : deuxième rétroactivité. Cette mesure est l’indice d’un gouvernement aux abois et prêt à tous les expédients. Elle est  doublement stupide sur le plan économique. Elle est, d’abord, injuste et immorale.

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Le grand timonier de Hollandie


La Révolte Fiscale, c'est maintenant ! via FB

 

Comme d’habitude, le gouvernement justifie ce qu’il fait par l’héritage qu’il a reçu de la majorité précédente et par son souci de prendre aux riches pour donner aux pauvres. Or, d’une part et de l’aveu même de la députée socialiste qui a rapporté pour avis le PLFSS pour la Commission des Finances, la bien-nommée Valérie Rabault, cette taxation supplémentaire touche « une épargne pour les ménages les moins aisés », et  d’autre part, elle procède d’une politique qui accentue les prélèvements plus qu’elle ne cherche des économies. C’est ce gouvernement qui a élevé, par idéologie, le remboursement de l’avortement à 100%, augmentant la dépense de 13,5 Millions d’Euros pour la porter à 70, afin de financer un acte dont on peut contester le caractère médical et s’étonner qu’il soit ainsi financé par la solidarité des assurés sociaux et des contribuables, notamment de ceux qu’il révulse.

 

 

Par Professeur Kuing Yamang: Des gens qui ne cotisent pas à l'usine à gaz de l'Assurance maladie française bénéficient quand même de celle-ci quand les cotisants sont eux-mêmes privés de certaines prestations.
L'AME et la bonne conscience.
Michel Rocard : "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre fidèlement sa part."

 

On pourrait aussi rappeler l’AME, super-CMU, à condition ( l’administration a toujours le mot juste) d’être en situation irrégulière ou la CMU-C, qui attribue le bénéfice du remboursement pour des traitements auxquels renoncent ceux qui sont au-dessus du seuil de ressources, mais ne peuvent pas s’offrir une complémentaire. A force d’appliquer le principe injuste de la discrimination positive, et de vouloir donner plus à ceux qui ont moins, on finit par donner plus à ceux qui font moins. C’est ainsi qu’on va punir la fourmi d’avoir travaillé et économisé pour continuer à financer toutes les cigales de France. Je n’ai pas dit : « françaises ».

 

 

Par Professeur Kuing Yamang: Les députés ont voté le 23 octobre l'art. 8 du projet de budget de la Sécu : taxation à 15,5% de l'épargne longue et ce de façon rétroactive sur 17 ans !
C'est l'incohérence totale des décideurs qui sont totalement déconnectés des réalités économiques et qui brisent irrémédiablement la confiance des épargnants.
Cette mesure, c'est : "Paye-moi s'il te plait un arriéré d'impôt au barème d'aujourd'hui sur des revenus que tu as perçu en 1996".
Bienvenue au pays de l'enfer fiscal, Nicolas Doze.

 


La rétroactivité inscrite dans la loi de financement de la Sécurité Sociale est particulièrement scandaleuse. Elle témoigne d’abord d’un rare mépris à l’égard des agents économiques que sont les épargnants et les contribuables. On peut penser en effet que leurs placements ont tenu compte de la fiscalité à laquelle ils étaient soumis, que leur engagement ou leur désengagement dépendent de son évolution. La rétroactivité est  une insulte à l’intelligence des contribuables. C’est ensuite une atteinte à leur liberté puisqu’ils ne pourront pas agir avant que la mesure s’applique. C’est donc une tricherie de l’Etat envers les particuliers, venant de gens qui ont le front de parler de Pacte Républicain et qui sont incapables de respecter un contrat moral. Certes, la Constitution n’interdit explicitement la rétroactivité que dans les lois pénales. Un justiciable ne peut être condamné en vertu d’une loi postérieure au fait. La jurisprudence accepte cependant un effet rétroactif favorable à la personne mise en cause.

 

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Manifestement, notre chère République a plus d’égards pour les délinquants que pour les contribuables ! Pourtant, comme le disait le grand juriste Portalis, et comme l’indique l’article 2 de notre code civil,

 

« la loi ne dispose que pour l’avenir. Elle n’a point d’effet rétroactif ». Portalis précisait : « que deviendrait la loi civile si le citoyen pouvait craindre qu’après coup, il ne soit troublé dans ses droits acquis par une loi postérieure ? »

 

J’espère, pour ma part qu’un recours déposé auprès du Conseil Constitutionnel permettra d’acter le caractère général de ce principe inséparable du Contrat social et que seuls des brigands peuvent ne pas respecter.

 

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En plus d’être immoral, ce Projet de Loi est anti-économique. C’est une manière de décourager l’épargne qui est le carburant des investissements et avec le travail, comme le disait l’un de nos plus grands Premiers Ministres, Guizot, l’un des moyens de s’enrichir, si j’ose ce gros mot dans un pays gouverné par les amis des cigales, consommatrices et assistées. L’impôt tue l’impôt: on répète cette vérité de Laffer, mais on n’en tient pas compte. La France détient le triste record des prélèvements obligatoires à plus de 46% du PIB. Certains ont, récemment et improprement, parlé de rafle, on pourrait ici évoquer la razzia, qui comme chacun sait est une action de pillage, un mot qui serait plus proche de la réalité.  

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Le vrai moteur de l’économie comme le vrai ciment d’une communauté politique s’appelle la confiance. La rétroactivité de la loi détruit cette confiance. Comment imaginer qu’un peuple, dont récemment encore le Ministre du Budget planquait son argent en Suisse, accepte qu’on taxe rétroactivement les gains déjà réalisés de son épargne en lui lançant à la figure et sans rire que c’est « pour harmoniser »?

 

 

Les politiciens ferment les yeux quand il s'agit de mettre en cause l'un des leurs.
Bercy ne doit pas faire d'investigations dès que la cible est un politicien.
Tout le monde savait depuis longtemps pour Cahuzac et son fric en Suisse.
Scoop : un banquier travaillant en Suisse a des noms de politiciens véreux.
Politiciens pourris, un excellent reportage de Complément d'enquête.

 

 

Je crois au contraire que le peu d’harmonie qui subsistait et que les chiffres du chômage ( 60 000 chômeurs, 2% de plus en septembre ) détériorent davantage aujourd’hui même, va voler en éclats. Les fourches vont à nouveau se lever et les valises se préparer.

 

Lorsqu’un gouvernement devient chaque jour plus imbuvable, n’est-il pas salutaire de le cracher ?


Par Christian Vanneste

L’ETAT PILLARD !

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Matignon prêt à des «améliorations» sur la fiscalité des PEL et CEL

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Ecoutez bien le son de la Liberté

 

 

Quand H16 vous dit que ce pays est foutu:

Fiscalités, taxes, ponctions, prélèvements, impôts : les cinq non-solutions de François Hollande

Cet impôt invisible que les pauvres paient si cher

La lente tiers-mondisation de la France

Pendant que Léonarda occupe la galerie, les coulisses continuent de brûler.

Et pendant ce temps, la bravitude guide le peuple

Sur Contrepoints:

 

Nous sommes tous des pigeons, nous serons tous plumés !

 

Les membres de l’UMP peuvent crier aujourd’hui, ils peuvent s’agiter pour faire de la mousse, ils n’étaient pas dans l’hémicycle hier pour empêcher ce hold up !

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Ils l’ont fait : la taxation rétroactive de votre épargne est votée !

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Euh !! Rhôooo les cons, ils l'ont fait.

C'était une blague...mdr

Encore un coup foireux de la NSA

 


Trouvez-vous normal de taxer l'épargne pour financer la Sécurité sociale?


OUI
7.3 %
 
NON
92.7 %
 

Le sénateur UMP de Paris, Pierre Charon, a annoncé vendredi la saisine du Conseil constitutionnel pour le projet du gouvernement de taxer les produits de placements. 

"On est au bord d'une explosion, d'une implosion, d'une révolte fiscale", annonce samedi sur RTL Pierre Charon. Pour le sénateur UMP de Paris, le projet de taxation des produits de placement est "un texte déloyal". C'est pour cette raison que son parti a déposé un recours devant le Conseil constitutionnel, a-t-il annoncé.

Des gens ont l'impression d'avoir été roulés dans la farine


Pierre Charon, sénateur UMP de Paris

"Il y a un gros problème qui se pose pour les PEL, PEA, assurance-vie, énumère Pierre Charon, c'est-à-dire que des gens ont l'impression d'avoir été roulés dans la farine. C'est une trahison", dénonce l'élu UMP.

 

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La rétroactivité de la loi pose problème

Mardi soir, la majorité a adopté un texte qui prévoit une nouvelle taxe sur les placements d'épargne. Ces produits, qui étaient exonérés d'impôt sur le revenu jusqu'à présent, vont désormais être imposés à hauteur de 15.5%. La mesure doit rapporter 600 millions d'euros, dont 450 seront affectés à la Sécurité sociale.

"Ce qui a incité les gens à faire des économies et à placer leur argent dans ces comptes, c'était l'avantage fiscal", déplore Pierre Charon. Selon lui : "La question de rétroactivité fiscale pose un problème d'égalité entre les contribuables", car ce sont les plus modestes "qui râlent le plus, et à juste titre", explique-t-il. Et d'insister : "Si en cours de route on change la donne, c'est une trahison", dit-il.

 

Source RTL

 

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Entre la grève du syndicat des clubs professionnels de foot et l'annonce d'une uniformisation par le haut des prélèvements sociaux sur les revenus du capital, les mesures fiscales annoncées par François Hollande ont du mal à passer. Cette impopularité pourra-t-elle se traduire dans les urnes aux prochaines élections ?

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Il suffit d’entrer dans le moindre bistrot ou de se remémorer le dernier repas amical pour savoir que le sujet de conversation qui revient le plus, c’est les impôts. Chaque jour son nouvel impôt, le dernier en date touchant les PEL, les PEA et l’assurance-vie, taxée de manière rétroactive !

 

 

Par Kuing Yamang: En 2014, les braises de l'enfer fiscal vont être encore plus chaudes et les fourches plus aiguisées à tel point que certains commencent à espérer un évènement de crédit sur la dette de l'État français et la faillite de ce dernier pour en finir plus vite avec ce système.

 

 

BXcfmvIIYAAYgvL.pngNicolas Doze en réponse à Moscovici

 

 

Par Professeur Kuing Yamang:
Moscovici va devoir dégainer des mesures neuves si il veut réaliser ses projets d'État obèse.
Encore plus de taxes et d'impôts sont au programme et peut-être aussi de l'emprunt d'État façon Madoff.
Pour chaque dépense supplémentaire, il y a des compensations, c'est à dire un impôt en plus.

 

 

C’est le ras-le-bol fiscal dont avait parlé Moscovici. L’histoire de France est scandée par de nombreuses révoltes fiscales. Cette fois, le ras-le-bol n’ira pas jusqu’aux barricades, le climat étant plutôt à la morosité qu’à la révolte, mais il risque fort de se traduire aux prochaines élections.

 

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Les impôts à l'origine de l'élection de Hollande

 

Les impôts sont d’une certaine manière à l’origine de l’élection de Hollande car sans sa proposition de taxer à 75%, il n’aurait sans doute pas battu Sarkozy dans la dernière ligne droite. Mais les impôts ne sont pas pour rien, aujourd’hui, dans son impopularité.

 

Comment supporter l’impôt s’il n’est pas juste et si on a l’impression qu’il n’est payé que par les moins riches ?

 

Une note de l'Institut des politiques publiques démontre le contraire : plus on est aisé, plus l'impôt 2013 a augmenté par rapport à l'impôt 2012. Mais on sait aussi que trop d’impôt tue l’impôt. Il y a eu 84 mesures fiscales en trois ans, dont une soixantaine concernant les ménages ! Et nous avons atteint en France un niveau de prélèvements obligatoires record : plus de la moitié du revenu national revient vers des organismes publics avant d’être redistribués, pour les services publics ou les prestations sociales.

 

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Un fort sentiment d'injustice

 

Dans notre maquis administratif, personne ne sait à quoi servent ses impôts. D’où ces rumeurs sur l’escroquerie aux prestations sociales. Guillaume Peltier, animateur de la droite forte de l’UMP, avait affirmé que chaque année disparaissaient 20 milliards d’euros avec la fraude. Il avait oublié que sur ces 20 milliards, entre 8 et 15 milliards viennent de la fraude aux cotisations sociales impayées par les entreprises !

 

Mais le sentiment d’injustice est fort parmi ces "classes moyennes" sur qui, inévitablement, pèse l’essentiel de la charge de l’impôt : il y aura l'an prochain trois milliards d'euros de fiscalité en plus, note une économiste à l'OFCE, mais cela masque une baisse de neuf milliards pour les entreprises et une hausse de 12 milliards pour les ménages.

 

BXa9dV7CIAALFTZ.jpgles footeux en grève risque de bloquer des accès routier - lol

 

Mais surtout 1,2 million de foyers supplémentaires vont être imposés. Car les riches imposables sont moins nombreux… Hier, François Hollande a exclu tout aménagement pour les clubs de football, face à la grève de trois jours étrangement organisée… par leurs employeurs essayant de s’exonérer de la taxe à 75%, alors que la majorité des clubs de Ligue 1 ont des joueurs touchant plus d'un million d'euros.

 

 

 

Les clubs de foot font faire grève pour protester contre la taxe à 75% de Hollande.
Quant aux Français, il y a 85% de crétins favorables à cette taxe. Le Français ne conçoit pas la vie sans taxes, c'est dans son ADN.

 

Et l’exilé fiscal Zlatan Ibrahimovic de 14 millions d’euros ! Il y vraiment de l’indécence dans cette pseudo-grève.

 

Par 
éditorialiste à lire sur
le site de La République des Pyrénées.

Taxe à 75% dans le foot, PEL, PEA : le grand ras-le-bol fiscal

Édité par Rozenn Le Carboulec 

Source: http://leplus.nouvelobs.com

 

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Bon et puis c'est quoi ces démissions aux PS ?

faut que j'appelle ces looseurs, un coup de la NSA

Ce téléphone n'est pas sécurisé

 

En vingt-quatre heures, deux maires socialistes ont claqué la porte du PS. Deux cas isolés qui illustrent pourtant le malaise des élus locaux face au gouvernement

La politique conduite par François Hollande et Jean-Marc Ayrault suscite de plus en plus d'incompréhension chez les élus socialistes. Deux d'entre eux ont envoyé le PS sur les roses.

Cliquez le lien ci-dessous pour lire l'article

Crise au Parti socialiste : "Les rats quittent le navire"

 

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Leadership contesté, identités brouillées, partis morcelés: la France connaît une crise politique d'une ampleur telle que des experts et acteurs s'alarment, tout en misant sur des institutions à même d'amortir le choc.


Le diagnostic est implacable: "Le système politique est en train de s'effondrer sous nos yeux", s'émeut Bruno Le Maire, ex-ministre UMP. "On n'a jamais connu une telle crise", renchérit Pascal Perrineau du Cevipof. D'autant qu'"on est dans le temps court d'un quinquennat, et il n'y a plus d'amortisseurs".

 

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Symptômes de cette crise: abstention croissante, percée électorale du FN, impopularité record du chef de l'Etat, sondages calamiteux pour les patrons de l'UMP comme du PS, affrontements fratricides entre alliés (EELV contre le gouvernement, Parti de gauche contre PCF) ou au sein des partis (Jean-François Copé contre François Fillon, éviction brutale du numéro un écologiste Pascal Durand, élus quittant leur parti).


La frontière droite-gauche, la plus structurante de la vie politique hexagonale, devient plus floue. "Il y a un brouillage idéologique, tous ces partis rassemblent des leaders dont on se dit: mais qu'est ce qu'ils font ensemble!", s'exclame M. Perrineau.


Jean-Christophe Cambadélis (PS) pointe une "technocratisation du discours" qui "amène à la réduction du clivage gauche-droite".

"Le PS assume-t-il oui ou non ses choix sociaux-démocrates? L'UMP qui prétendait rassembler le centre se droitise-t-elle ou non?", demande M. Perrineau.

Pour M. Le Maire, "la droite a suivi la gauche". "Nous avons pensé comme elle que le progrès, c'était le progrès social". Pour son collègue PS, "la gauche s'interroge sur la validité du réformisme à l'époque de la toute-puissance du marché et la domination du capital financier".

 

 

Le système français ne peut plus éviter une crise majeure. Ceci est dû à 40 ans de laxisme politique durant lesquels l'État français a creusé sa tombe : celle des déficits.
Quand on s'endette, on perd son indépendance et le jour où ceux qui prêtent à l'État français en auront assez, les fonctionnaires et les retraités français ne seront plus payés.
Il faut donc urgemment couper dans les dépenses publiques et pour ceci, il faut un chef de gouvernement au dessus des partis politiques.
François de Closets.

 


Brouillage

Les deux députés se renvoient indirectement la balle: M. Cambadélis jugeant que "la droite ne s'est pas repensée idéologiquement", l'élu de l'Eure considérant que "la gauche est dans un no man's land idéologique". Ce "gigantesque brouillage idéologique ne sert que le FN", résume l'ex ministre.


Le politologue Philippe Braud relève que des clivages ont toujours existé au sein des formations: "ruraux versus urbanisés, public versus privé, catholiques versus laïques, nationalistes versus européens". A chaque crise "ils réapparaissent, facilitant la pérennité de multiples partis en marge des deux grands et fragilisant les effets électoraux de la bipolarisation", cette organisation en deux pôles, constante française accentuée par la Ve République et l'élection directe du chef de l'Etat.

 

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Ce brouillage aboutira-t-il à une recomposition en trois pôles, PS/UMP/FN? M. Cambadélis a été le premier à le formuler. "Le tripartisme, dont un d'extrême droite, va bousculer le champ politique", assure-t-il.


Bruno Le Maire n'y croit pas: "je vois bien la percée du FN, mais ce n'est pas un parti de gouvernement".


"Le FN peut faire jeu égal dans des élections dont la portée échappe largement aux citoyens (cantonales, européennes), mais son score en termes d'élus demeurera modeste aux municipales", prévoit M. Braud. Toutefois, "s'il était significatif, ce serait pour lui le risque d'une crise d'identité, tant son programme est irréaliste".


Même s'ils ne devaient pas être ébranlés par le FN, les partis souffrent. "Leur crise est profonde, il faut la prendre très au sérieux", avertit M. Perrineau, pour qui "assez peu représentatifs, ils ont perdu leurs racines".


Le Maire tranche: "nous restons une aristocratie". Au coeur de son réquisitoire: "une haute fonction publique qui truste les postes, sans prendre aucun risque". "Intiatives bloquées, pas d'ascenseur social, le système est à bout de souffle".

"Les partis ont toujours eu du mal à s'adapter aux évolutions de la société car leur préoccupation est d'abord la rentabilité électorale", explique M. Braud. D'ailleurs via internet et réseaux sociaux, "les citoyens se sentent instruits par d'autres canaux, préfèrent se tenir à distance des consignes de parti. Les mobilisations importantes sont accompagnées par les partis plutôt que déclenchées par eux". Exemple: "la manif pour tous".

De plus, déplore M. Cambadélis, "seule la posture médiatique fait sens". "Une pensée nuancée ou dialectique est ravalée à la langue de bois ou la mollesse. S'ensuit une série de polémiques formatées pour le débat télévisé. La pipolisation, les batailles de leadership occupent tout l'espace".

 

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Vivement les vacances...la classe !!


Eclatement

Mais "le parti comme communauté de destin, reste", croit celui qui voulait diriger le PS.

Les tendances centrifuges minent cependant les formations classiques: socialistes rejoignant le Parti de gauche, Debout la République (Dupont-Aignan) ou UDI se détachant de l'UMP, création éphémère du groupe parlementaire RUMP...

S'il y a "objectivement des raisons pour l'éclatement", M. Perrineau constate que "le mode de scrutin et la bipolarisation rendent prudents ceux qui ont des vocations scissionistes". "C'est l'approche du scrutin présidentiel qui va clarifier les choses et le désir de l'emporter, ajoute M. Braud, sera un puissant facteur de remobilisation".


par AFP


Idées, partis, leaders: la crise est aussi politique en France

 

 


L'économiste Christian Saint-Étienne claque la porte du Conseil d'analyse économique pour marquer son désaccord avec la politique économique de Hollande.
Il juge la politique du président normal contraire aux intérêts fondamentaux du pays par ignorance de la réalité de la situation économique.

http://www.lecri.fr/2012/06/14/christ...

Publié dans Politique

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David J. Chemla 26/10/2013 19:18


David J.
Chemla Il faut organiser
des manifs, les gens vont descendre dans la rue, j'en suis sur

Chris Du Fier 26/10/2013 14:55


Chris Du
Fier Faut flamber
Flamby. Au Kärcher au kérosène...

Jean-François Vanderpotte 26/10/2013 14:51






Jean-François Vanderpotte











J'adore...