On est en plein cynisme fiscal, c'est la Hollandie et son Taxman taxivore! Le peuple gronde honte à toi Pépère....

Publié le par AL de Bx

Ni vu ni connu : l’Etat multiplie charges sociales et taxes diverses – qui ne sont pas des impôts à proprement parler. Mais elles ne sont pas ou ne sont plus déductibles du revenu imposable : donc le contribuable paiera davantage d’impôt sur le revenu ! Bel exemple de cynisme fiscal.

 

hollande-humourNous avions le 1

 

Contrairement aux promesses sans cesse renouvelées par le gouvernement et le Président lui-même, des prélèvements nouveaux apparaissent de semaine en semaine. Mais désormais les augmentations d’impôts sont cachées, insidieuses, rampantes.
Il en est ainsi de la garantie universelle sur les loyers (GUL) qui sera un nouveau prélèvement de 1 ou 2% sur les loyers perçus par les locataires pour un avantage plus qu’incertain en échange.
Il en va ainsi de la contribution climat-énergie qui doit se substituer cette année à d’autres impôts, mais qui gonflera ensuite la collecte fiscale pour rapporter 4 milliards en 2016.
Il en va ainsi du désengagement de la Sécurité sociale sans baisse corrélative des cotisations.

 

 

Le Professeur Kuing Yaman vous invite à comprendre: Voici comment l'État obèse dépense vos impôts :
Pour 100 euros d'impôts :
42 euros !! vont aux salaires et pensions des fonctionnaires (salaires = 27 euros pensions = 15 euros)
6 euros pour leurs frais de fonctionnement
22 euros pour les aides sociales
4 euros pour les investissements (routes, infrastructures...)
16 euros pour les intérêts de la dette contractée par l'État obèse qui dépense toujours plus que ce qu'il encaisse.
Et comme l'État obèse dépense plus que ce qu'il encaisse, en 2014 il y aura encore un déficit qui portera les dépenses publiques à 126% des recettes.

 

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voici le 2

Prélever l’impôt sur l’impôt

Enfin, il y a une innovation majeure permettant désormais de prélever l’impôt sur l’impôt, ce qui augmente l’assiette et donc l’impôt sans le dire.


En effet, à compter du 1er janvier 2016 et conformément à une loi du 14 juin 2013, tous les salariés du privé devront être couverts par une assurance complémentaire santé collective choisie au niveau de leur entreprise. Les cotisations y afférentes seront sans doute partagées dans la plupart des cas entre employeurs et employés selon l’usage en France. S’agissant d’assurances complémentaires obligatoires, les cotisations salariales, retenues à la source, devraient être déductibles du revenu imposable des intéressés. En effet, aux termes de l’article 83 du CGI : « Le montant net du revenu imposable est déterminé en déduisant du montant brut des sommes payées et des avantages en argent ou en nature accordés... 1° quater Les cotisations ou primes versées aux régimes de prévoyance complémentaire auxquels le salarié est affilié à titre obligatoire... »

 

 

Pas de pause fiscale et 1,2 million de foyers fiscaux vont payer l'impôt sur le revenu, perdant ainsi les avantages attribués par l'État obèse aux non-imposables.
C'est très pédagogique, ils vont ainsi comprendre que l'État-providence a un coût.
En attendant, l'État est toujours incapable de baisser la dépense publique, ce n'est pas dans son logiciel et il enfume les gens.

Casting : Jérôme Dedeyan, Ghislaine Ottenheimer,Augustin Landier et Nicolas Doze

 


Mais le gouvernement, qui ne veut plus supporter la charge de la Sécurité Sociale, doit trouver de l’argent et augmenter ses propres recettes. Il a trouvé la solution : il reporte progressivement la prise en charge de la santé sur les assurances complémentaires et parallèlement il élargit l’assiette imposable des contribuables en leur refusant de déduire de leur revenu imposable les cotisations versées par eux aux au titre de ces assurances complémentaires qu’il a rendu obligatoires. Telle est la mécanique diabolique par laquelle l’Etat veut s’enrichir sans rendre service.

 

 

 

Taxe sur l'excédent brut d'exploitation, proposition de taxer les propriétaires qui occupent leur logement, taxe sur la pleine lune, Nicolas Doze nous parle de l'inventivité fiscale de l'État obèse.

 

1 milliard d’impôts supplémentaires

Aujourd’hui, les complémentaires prévoyance prennent en charge 13,7% des dépenses de santé et plus de 20% des seuls soins de ville (consultations de médecins, kinés, analyses…), en progression constante année après année. Les dépenses qui restent à la charge des ménages sont de près de 10%. L’objectif de la Sécurité sociale est de se désengager sans baisser ses frais, de réduire ses prestations sans réduire ses cotisations, et de laisser les mutuelles prendre le relai. Mais le gouvernement, de son côté, ne veut pas accroître sa participation, mieux : il veut même que les complémentaires prévoyances lui permettent une ponction fiscale nouvelle ! Il refuse donc aux particuliers de déduire de leur revenu imposable leurs cotisations d’assurances complémentaires pourtant désormais obligatoires, et il espère retirer 1 milliard d’impôts supplémentaires de cette opération.

 

 

 

La France a la fiscalité, le coût du travail et la dépense publique les plus élevés dans le monde.
Mais l'enfer fiscal continue de plus belle en 2014 !

Casting : Christian Saint-Étienne, Stéphane Van Huffel et Nicolas Doze.

On change la base, pas la hauteur

Le montage est adroit : on multiplie cotisations et taxes, dans tous les domaines, ce qui ne saurait passer pour des impôts nouveaux (on respecte ainsi la promesse de « pause fiscale ») mais on rend ces prélèvements non déductibles, ce qui permet d’élargir la base des impôts anciens. On change la base, pas la hauteur !

 

 

La Bretagne est étouffée par l'État français, l'écotaxe n'est qu'un exemple parmi tant d'autres.
Un vent de révolte souffle sur la Bretagne. Le problème de la Bretagne, c'est la France.
De la même façon qu'on n'a pas confié l'armée à des élus, on ne doit pas non plus leur confier l'économie, ils n'ont pas été sélectionnés pour ça.

Casting : Alain Glon vs Pierrick Massiot

 


Malheureusement ce montage, qui devrait être adopté dans la loi de finances pour 2014, s’inscrit dans une tendance qui sourd depuis quelques années : faire payer l’impôt sur l’impôt. On est en plein cynisme fiscal.


Déjà une partie de la CSG n’est pas déductible du revenu imposable des particuliers, pas plus que la taxe sur les loyers élevés des micro-logements. De plus en plus de taxes ne sont pas déductibles non plus du bénéfice imposable des entreprises, comme la contribution des entreprises de préparation des médicaments, la cotisation sur les boissons alcoolisées, la participation pour voieries et réseaux, la taxe d’aménagement, la taxe de 3% sur les immeubles… Et désormais un nouvel impôt sur l’excédent brut d’exploitation semble devoir aussi être institué par la loi de finances pour 2014. Cet impôt qui frapperait le bénéfice des entreprises avant amortissements ressemblerait donc à l’ancienne taxe professionnelle qui taxait les entreprises les plus dynamiques. Bien sûr, elle ne serait pas déductible.

 

images-1-copie-1.jpgOui oublions personne...même si çà déplait !


Lorsque l’impôt sur le revenu a été institué, pour 1915, et jusqu’en 1945, l’impôt sur le revenu de l’année précédente payé au cours de l’année était déductible du revenu imposable de la dite année. Ce principe permettait d’éviter que les contribuables ne payent de l’impôt sur l’impôt. Désormais, en multipliant les cas de non déductibilité de l’impôt pour l’assiette des autres impôts, l’Etat augmente les impôts de manière sournoise, en élargissant la base imposable au détriment des contribuables qui à ce train pourraient avoir un jour plus d’impôts à payer que de revenus perçus.

(Une version de cet article a été publiée dans le quotidien Les Echos (26 septembre).

 

 

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par Jean-Philippe Delsol
Source:


« Pour la liberté économique et la concurrence fiscale »IREF Europe

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Le ras-le-bol fiscal, l'expression employée par le ministre de l'économie Pierre Moscovici lui-même, semble plus que jamais d'actualité. Selon le baromètre BPCE-Viavoice, publié lundi matin par France Info et Les Echos, plus d'un Français sur deux place les impôts parmi les dépenses qui les préoccupent le plus pour leur pouvoir d'achat. 


Le baromètre des projets des Français Viavoice à télécharger

L'inquiétude fiscale n'a jamais été aussi grande. Alors que le gouvernement s'inquiéte d'une forme de "ras-le-bol" fiscal, un sondage réalisé auprès d'un millier de Français du 19 au 23 septembre dernier, renforce cette impression. 


D'après le baromètre BPCE-Viavoice, publié lundi matin par France Info et Les Echos, 54 % des Français placent aujourd'hui les impôts parmi les dépenses qui les préoccupent le plus pour leur pouvoir d'achat. Une forte hausse, puisque cela représente 10 points de plus par rapport aux données enregistrées en juin dernier.

 

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Aucun milieu social épargné

D'autant que l'inquiétude fiscale touche toutes les classes sociales, sans exceptions. Et si les catégories aisées sont plus inquiètes en terme d'impôts que la moyenne, les employés et ouvriers, comme les retraités, paraissent de plus en plus préoccupés, si l'on en croit le sondage. 


Une préoccupation qui grimpe depuis plus d'un an : en mars 2012, les impôts arrivaient en tête des soucis de seulement 20 % des Français. En septembre 2013, ce sont l'alimentation (38 %) et l'essence (36 %) qui se classent juste derrière les impôts.

Aucun signe de reprise économique

Autre tendance marquante dans le sondage : une minorité de François aperçoit des signes de reprise économique. Seulement 4 % des personnes interrogées identifie un "début de reprise économique significatif". Mais ils sont 36 % à voir des "signaux de reprise, fragiles et incertains", ce qui fait un total de 40 % souhaitant voir dans l'économie française des indices d'amélioration. 


A l'inverse, 55 % des personnes interrogées pensent qu'il n'y a "aucune reprise économique" en France.

 

Par Lucas Roxo

Source:

L'inquiétude fiscale atteint un niveau record en France

 


2013-2014 : un peu plus de contribuables, beaucoup plus d'impôts

Rentrée économique : entre reprise et pause fiscale

 

 

 

 

 

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Publié dans Travail et Economie

Commenter cet article

Daniel Thureau 30/09/2013 15:58


Daniel Thureau Maintenant, je vote blanc en étant conscient d'être un bien
modeste pionnier dans ce domaine, mais il faut bien commencer...

Strike Kelevra 30/09/2013 15:57


Strike Kelevra la droite? quelle droite? la droite en france est
socialiste

Frédéric Puma 30/09/2013 15:56



Frédéric Puma  REVOLUTION!HONTE HONTE HONTE!



A FAIRE TOURNER AU MAXIMUM!FRANCAIS ACTIFS JE DIS BIEN ACTIFS!
QUE PENSEZ VOUS DE NOUS ARRETER TOUS DE TRAVAILLER UNE JOURNEE POUR FAIRE COMPRENDRE AU GOUVERNEMENT AUX PATRONS ET A LEURS SBIRES, QUE SANS NOUS ILS N'EXISTENT PAS!
ET DE CE FAIT LES FAIRE S'ENGAGER A INVERSER DE SUITE LES IMPOTS, LES TAXES, QU'ILS REVALORISENT IMMEDIATEMENT LES SALAIRES, SINON LE TEMPS D'ARRET S 'ALLONGERA!
AIMEZ ET PARTAGEZ CEUX QUI SONT PRETS A ENFIN REAGIR ET A NE PLUS ETRE DES VACHES A LAIT!
BIEN SUR NOUS COMPRENONS QUE LES SERVICES DE SANTE QUELS QU'ILS SOIENT NE POURRONS S'ARRETER!

Catherine Joumarin 30/09/2013 15:55



Catherine Joumarin  et oui c est
ca le changement bien fait fallait pas faire de l anti sarkozy

Jess Feuillie 30/09/2013 15:52






Jess Feuillie






Dans la goule. Merci pour l'article ! On est taxé par des carnassiers philanthropes (à droite comme à gauche) qui ne mettent pourtant rien en
oeuvre pour réduire les déficits.