LIBERAUX le réveil c'est maintenant !!

Publié le par AL de Bx

Les libéraux ont une fenêtre stratégique,

ils doivent l’exploiter et s’en donner les moyens.

 

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J’ai toujours soutenu que les actions libérales remontent quand baisse la cote du socialisme. La cote est au plus bas. Les élections de Villeneuve sur Lot qui font passer le candidat PS à la trappe dès le premier tour en portent témoignage.

 

Sans doute y a-t-il des naïfs ou des idéologues qui pensent que cet échec vient de ce que François Hollande et son gouvernement ont trahi le socialisme et différé la révolution prolétarienne tant attendue. Sans doute les socialistes cherchent-ils à faire porter le chapeau au seul Cahuzac et ont-ils voulu détourner l’attention vers la menace que représenterait le Front National pour la démocratie. Mais nul ne s’y trompe, même pas les médias : le drapeau socialiste est en berne.

 

Par professeur Kuing Yamang: Nicolas Doze est l'un des seuls journalistes du PAF à oser dire les vérités à ses auditeurs.
Hommage à ce grand Monsieur qui devrait présenter le 20H tous les jours.

 

 

Donc, l’idée d’une alternative au socialisme progresse. Elle prend pour première forme celle du rejet global du système UMPS, comme dit Madame Le Pen. Mais ce rejet est anti mondialiste, anti européen, de plus en plus xénophobe et dirigiste. Le message du Front s’est progressivement durci : c’est à l’évidence une bonne opération électorale, la démagogie dite de droite faisant écho à la démagogie de gauche, mais ce n’est pas un projet que des libéraux peuvent accepter. Les libéraux sont également contre le système UMPS : d’abord parce que c’est un système, fait de connivence entre énarques hauts fonctionnaires, politiciens et agioteurs, veillant à leur monopole d’expression médiatique et pratiquant la « centralisation démocratique ». Ensuite parce que la « droite » au pouvoir a accentué la collectivisation de la France, de sorte que le choix offert au peuple depuis quarante ans est entre socialisme de droite et socialisme de gauche. J’en déduis que le libéralisme a une fenêtre stratégique : c’est une solution qui évite le dramatique choix entre socialisme et populisme. La brèche est ouverte. 


Mais la  brèche n’est pas ouverte pour très longtemps. En effet, on s’agite dès maintenant au sein de l’UMP ou de l’UDI pour savoir comment on va se répartir les places au sein du pouvoir reconquis. Selon toute vraisemblance, l’opposition va regagner les positions perdues dès le printemps prochain, et autour et après les élections locales et européennes, les programmes passeront au second rang, toute l’énergie de l’opposition se consacrera au choix des hommes – ce qui veut dire à la lutte des clans. On en a déjà un avant goût, avec le duo Coppé-Fillon, coiffé par Sarkozy, et Madame Lagarde se voit déjà en premier ministre de son ami Nicolas. Tous ces gens de l’opposition n’ont cure du débat d’idées, de l’étude des problèmes et des programmes, et a fortiori n’ont cure du libéralisme. Dès qu’ils auront repris la première place sur la scène publique, c’en sera fini des vraies réformes. On nous assommera d’analyses chiffrées, de mesures sophistiquées, de promesses conçues par les « communicants ».

 

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Comme d’autres l’ont déjà dit – mais pas forcément pour prôner le libéralisme – c’est maintenant ou jamais. 


Maintenant les Français commencent à s’inquiéter sérieusement pour le chômage.

Maintenant ils commencent à craindre pour l’avenir de leurs retraites. Maintenant ils se demandent ce que va devenir l’école de leurs enfants. Maintenant ils protestent contre la désagrégation morale du pays, avec la dissolution de la famille, avec la montée de l’islamisme militant.

Maintenant ils voient leur pouvoir d’achat baisser, les prélèvements augmenter.


C’est maintenant qu’il faut leur expliquer que la solution est libérale : en finir avec l’Etat Providence et la République des copains et des coquins, et remettre en honneur la liberté, la responsabilité, la propriété, et le droit naturel. Le détail du programme libéral est bien connu. Nous en rappelons ici régulièrement les principes et les modalités. 


A-t-on les moyens de profiter de cette conjoncture si dramatique pour la France, mais si opportune pour la libération ?

Il est vrai que la « boite à outils » des libéraux n’a pas le riche contenu de celle de Monsieur Hollande. Nous n’avons ni subvention, ni accès aux médias. Mais la « Manif pour tous » n’a-t-elle pas été un spectaculaire succès ?

Est-il plus difficile de diffuser les idées de la liberté que de réussir trois manifestations de plus d’un million de Français ?

J’insiste sur le changement radical de ces derniers mois : le réveil de la société civile. C’est donc dans les profondes richesses humaines du pays qu’il faut puiser pour réussir l’offensive libérale. Encore ces richesses doivent-elles se révéler, s’articuler, en attendant de faire pression sur la société politique.


C’est la raison pour laquelle j’insiste sur l’opportunité des Forums des libertés. Pour la deuxième fois en 35 ans, il n’y aura pas d’université cette année pour des raisons contingentes. Mais pourquoi réserver à quelques privilégiés convaincus assemblés à Aix  le bénéfice de la bonne parole et de l’amitié partagée ? Il faut organiser des mini universités dans la France entière : les forums sont la nouvelle formule que nous avons choisie pour la rencontre, l’information, le débat et l’engagement. Il y a des milliers de Français soucieux de la chose publique mais peu enclins à prendre la carte d’un parti. Ces forums, je le rappelle, doivent naître spontanément, localement, ils ne sont pas créés ni gouvernés par quelque centre parisien. Si l’ALEPS les propose (mais n’en dispose pas) c’est pour les accompagner, fournir à la  demande documentation, conférenciers, sites et lettres.

 


La dépense publique en 2014 restera supérieure à celle de 2013, donc elle va encore augmenter. L'heure de se mettre au régime est venue pour l'État obèse.

 

J’ai bien conscience que d’autres initiatives, menées par d’autres libéraux, sont en train d’éclore. Je ne désespère pas non plus du nouveau visage du Medef, "avec" un nouveau président. Qu’il y ait plusieurs canaux de diffusion des idées de la liberté me semble attester de l’opportunité du message et permet de mettre en œuvre une saine concurrence.

 

Pour ma part, comme mes amis administrateurs de l’ALEPS – souvent impliqués eux aussi dans d’autres structures – je demeure attaché à un libéralisme apolitique, ancré dans la société civile, choisi pour des raisons éthiques, humanistes aussi bien qu’économiques. Qui nous aime nous suive. Nous sommes plus riches de notre foi et de notre espérance que de nos deniers bien parsemés.

 

Tous nos moyens humains, tout votre engagement,  devraient pourtant suffire à faire découvrir aux Français les bienfaits de la liberté et les exigences de la responsabilité et de la dignité.

 


Source: Libres.org , Aleps par Jacques Garello


Une fenêtre stratégique

Une autre forme de résistance active par H16

Il évoquais les méthodes, légales mais très enquiquinantes, qui permettent de s’inscrire dans une lutte active contre l’État. Comme prévu, cette lutte s’avère de plus en plus indispensable à mesure que l’oppression fiscale continue de s’étendre…cliquez le lien ci-dessus pour en savoir plus :)

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Jacques Garello

De Wikiberal:

Jacques Garello est détenteur d'une licence en Droit et diplômé de l'Institut d'Études Politiques. Il soutient sa thèse de Doctorat ès sciences économiques en 1964. Agrégé en 1966, il est nommé Maître de Conférences à l'Université de Nice. A partir de 1968, il devient Professeur d’économie à l’Université Aix-Marseille III. En 1992, il est nommé Professeur de Classe Exceptionnelle. Il accumule d'ailleurs les récompenses. Il obtient le Prix Yves Rocher en 1980, le Prix renaissance de l'économie en 1992, le Grand Prix de l'Académie des Sciences Morales et Politiques en 1994 et la Legion of Liberty en 1997.

Il a fondé en 1977 le groupe des Nouveaux économistes qui comprenaient entre autres les économistes libéraux suivants (Florin Aftalion, Henri Lepage, Jean-Jacques Rosa, Pascal Salin). En 1978, il crée l'Université d'Été de la Nouvelle Économie à Aix-en-Provence.

Son ouverture intellectuelle est internationale. En effet, il préside depuis 1989 l'Institut Européen d'Etudes Humaines, (organisateur des rencontres internationales d'étudiants et d'universitaires,géré par son fils Pierre Garello. Jacques Garello est membre du comité éditorial du Journal des Économistes et des Études Humaines et de la Revue des Etudes Humaines). Il est membre de la Société du Mont-Pèlerin, de la Philadelphia Society et de l'European Constitutional Group.

Il est rédacteur en chef de la Nouvelle Lettre (hebdomadaire) depuis Janvier 1981 et il préside l'ALEPS depuis 1980.

Sur sa table de chevet, plusieurs livres sont entassés dont ceux de Frédéric Bastiat et ceux de Friedrich Hayek.

Il a enseigné l'analyse économique des institutions, celle des systèmes économiques, l'histoire de la pensée économique et la théorie monétaire.

Jacques Garello a aussi dirigé de 1971 à 1986 un institut de formation économique en entreprise, IPFOP (Institut Pédagogique de Formation Permanente).

 

Publié dans Politique

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Commenter cet article

Elisa Naibed 02/11/2013 11:09


Elisa Naibed Le libéralisme idéologique, c'est, comme le socialisme, de la merde! Une merde issue de la même saleté dl'humanisme de prisunic. Qu'est-ce qu'il y a de si difficile à
comprendre là-dedans!!!

Ce sont les libéraux, avec leur idéologie ALC qui ont détricotés nos frontières et permis que rentrent toutes ces merdes. Et ce sont les égalitaristes
idéologiques (socialistes) qui ont exigé qu'on les nourrisse, qu'on les loge, etc. Libéraux idéologiques et socialistes sont ce que Karl Marx - qui, pour une fois, ne disait pas de conneries -
appelle des alliés objectifs!



Voilà où mène l'idéologie des frappadingues de la liberté pour tous, jointe à l'idéologie des frappadingues de l'égalité pour tous!!! L'hypertrophie étatique n'est pas le
résultat *que* du socialisme, il est le résultat de ces deux pseudo-philosophies unidimensionnelles conjuguées!!!

Alain Genestine 01/11/2013 17:47


Alain Genestine
Très étonnant cet argument...Bonne fête à tous!

Elisa Naibed 01/11/2013 17:46


Elisa Naibed C'est *vous*
(et pas moi) qui avez TOUT faux, Alain Genestine !!! D'ailleurs.... commencez par assumer votre qualité d'être
inférieur (à moi, le reste, ...je m'en fous un peu), coco!!!

Pierre Francois de Lescun 01/11/2013 17:45


Pierre Francois de Lescun
du blabla , le temps est passé !

Alain Genestine 01/11/2013 17:42


Alain Genestine Bon
si vous partez sur le "idéologue" tout faux le libéralisme n'est pas une idéologie comme peut l'être le socialisme. La Liberté elle est vôtre Elisa, et qu'est-ce cette question: "la liberté POUR
QUI???". Philosophie de la Liberté, vous devez aussi en connaitre notre vidéo je présume, alors je ne vais pas vous importuner de notre vision libre...