Les rentiers de la spoliation légale

Publié le par AL de Bx

 

Est un parasite social institutionnel (PSI) quiconque vit par la force sur le dos des autres de façon visible, constante et impunie. Les synonymes de '"parasite social institutionnel" sont : "Übermensch légal", "rentier de la spoliation légale", "esclavagiste officiel", "exploiteur du peuple".


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Les parasites sociaux institutionnels sont la caste supérieure du socialisme, forme contemporaine de l'exploitation des faibles par les puissants, la caste inférieure étant celle des producteurs-esclaves ou moujiks (Michel de Poncins). Les hommes de l'état sont les parasites sociaux institutionnels les plus visibles, mais il existe en fait toute une hiérarchie de la spoliation légale :


Bf51tsCCEAALVEJ.jpg— au sommet se trouvent les HiFis, les Hauts Fonctionnaires, administrateurs du socialisme pseudo-démocratique ; les HiFis ne se livrent pas eux-mêmes à la violence criminelle dont ils vivent, ils en donnent l'ordre aux policiers, qui sont des fonctionnaires à leurs ordres et ils manipulent celle des partenaires sociaux à part entière (cf. infra).

 


 

Par Prof Kuing Yamang: 68% des Français estiment que la corruption est très répandue et 62% pensent qu'on ne peut réussir en affaires sans avoir de relations avec les politiciens. Quant aux chefs d'entreprises, ils sont 59% à être confrontés à cette corruption dans l'exercice de leur activité.
Cette corruption perturbe considérablement l'initiative économique et la concurrence et finit par coûter cher à tout le monde.
Emmanuel Lechypre.

http://www.franceinfo.fr/economie/la-...

 

— en-dessous on trouve les fonctionnaires ordinaires, qui obéissent aux premiers. Vivre en permanence d'argent volé aux autres leur garantit l'emploi et la retraite.


BfzfgHjCEAAoT5W.jpg— Les syndicalistes aussi sont des parasites sociaux institutionnels, à la fois parce que les privilèges de monopole que leur accorde la législation du travail leur permettent, quand ils travaillent encore, de gagner davantage aux dépens des autres salariés et de ceux qu'ils condamnent au chômage, et parce que les syndicats ne vivent plus que de subventions de l'état, dont ils ne sont qu'un faux nez et auquel ils servent de prétexte pour servir encore moins les citoyens qui l'entretiennent.

 


 

En France et malgré le bruit qu'ils font, les syndicats ne représentent que 4% des salariés.
Et tous ces riches parrains du syndicalisme ne sont pratiquement pas payés par des cotisations volontaires, mais essentiellement pas l'argent des contribuables.
Quelques chiffres :

 


Bf4tdplIMAANk8R.jpgLes syndicalistes sont presque tous des partenaires sociaux à part entière, c'est-à-dire qu'ils peuvent en outre se livrer eux-mêmes impunément à des actes délictueux et criminels, comme les policiers agissant sur ordre des HiFis. Les jeunes des banlieues sont en voie de devenir des partenaires sociaux à part entière, avant de devenir fonctionnaires. José Bové aspire lui aussi, apparemment en vain, au statut de partenaire social à part entière.


— Restent les parasites sociaux institutionnels qui ne sont pas des partenaires sociaux à part entière mais demeurent des Übermenschen légaux : ce sont les diverses catégories qui vivent d'argent légalement volé aux autres par les policiers et les juges aux ordres des HiFis.


Cette caste comprend des gens incroyablement riches comme les propriétaires fonciers agricoles qui empochent les subventions de la Politique Agricole de l'Union Européenne.

 


 

La loi Duflot est un cas d'école autour du mythe de l'État qui protège.
L'encadrement des loyers va créer la pénurie et la garantie universelle des loyers, qui est une taxe de plus, va déresponsabiliser les locataires.
L'économiste suédois Assar Lindbeck disait très justement que le contrôle des loyers est, après un bombardement, la manière la plus efficace de détruire un centre ville.

 

 

On y trouve aussi des bourgeois petits et grands, comme ceux qui peuplent en majorité les logements subventionnés.


Bf4Pt4rCEAAAHBJ.jpgElle comprend aussi des pauvres comme les jeunes des banlieues qui, lorsqu'ils ne sont pas des partenaires sociaux à part entière sont quand même le plus généralement des Übermenschen légaux, qui vivent d'aides sociales, de prétendus "services publics" pseudo-gratuits et autres subventions de l'état, et dont il est interdit de dire du mal sous peine d'être puni par les hommes de l'état.

Le parasitisme social institutionnel s'autorise de divers discours sophistiques suivant la place du parasite dans la hiérarchie des Übermenschen légaux. Le plus général est le discours sur les prétendus "droits à" — "droit à l'éducation", "droit au logement", etc. qui sont autant de pétitions de principe esclavagistes-absurdistes.


Dans une vraie démocratie, tout parasite social institutionnel serait inéligible et privé de tout droit de vote par une clause constitutionnelle interdisant le conflit d'intérêts.

 

Parasite social institutionnel

Source:

Publié dans Social

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Paul Maurice 10/02/2014 13:17


Paul Maurice Quel dommage, Alain Genestine, votre
avant-dernière publication semble avoir été supprimée. Par qui ? Petit rappel, dans un texte tout en nuance, vous y conceptualisiez le parasite social institutionnel, le PSI. Moi, j'en avais fait
un commentaire qui représentait tout de même un petit travail, d'où une légère frustration à le voir disparu avec l'ensemble de la publication. Je le reposte donc
dans cette dernière publication.

Dans une vraie démocratie, le parasite social (institutionnel ou pas) doit être dans le cas le plus favorable pour lui, goulagisé, concentrationné, sinon il devra être éliminé, liquidé. Non
mais !
Étonnant comme vous retrouvez avec une grande facilité la terminologie très en vogue dans les régimes totalitaires ! Une terminologie à base d'injures qui ont pour fonction de déshumaniser
l'adversaire, le suspect, celui qui ne ressort pas du bon côté de l'analyse.
Quand on désigne quelqu'un comme un parasite, une vermine, c'est-à-dire, même pas une animalité digne de ce nom, plutôt une sous-animalité, alors on a mis en place la première étape pour le
liquider. Les étapes suivantes arrivent très facilement, avec une logique implacable. L'histoire le montre ;
Que vous vous auto-proclamiez défenseur du spolié et de l'exploité peut-il légitimer que vous traitiez de parasite un certain nombre de gens, si j'ai bien compris, les fonctionnaires de
haut en bas plus quelques autres, excusez du peu, et à en faire des citoyens de seconde zone, (inégibilité et retrait du droit de vote). Bref un scénario déjà vu, vraiment.
Signé : un vrai démocrate assez tatillon à propos de la terminologie employée pour désigner ceux qu'on n'aime pas parce qu'il sait que le pire commence toujours par
là.

Paul Maurice 08/02/2014 14:30


Paul Maurice Dans une vraie démocratie, le parasite social
(institutionnel ou pas) doit être dans le cas le plus favorable pour lui, goulagisé, concentrationné, sinon il devra être éliminé, liquidé. Non mais !
Étonnant comme vous retrouvez avec une grande facilité la terminologie très en vogue dans les régimes totalitaires ! Une terminologie à base d'injures qui
ont pour fonction de déshumaniser l'adversaire, le suspect, celui qui ne ressort pas du bon côté de l'analyse.
Quand on désigne quelqu'un comme un parasite, une vermine, c'est-à-dire, même pas une animalité digne de ce nom, plutôt une sous-animalité, alors on a mis en place la première étape pour le
liquider. Les étapes suivantes arrivent très facilement, avec une logique implacable. L'histoire le montre ;
Que vous vous auto-proclamiez défenseur du spolié et de l'exploité peut-il légitimer que vous traitiez de parasite un certain nombre de gens, si j'ai bien compris, les fonctionnaires de
haut en bas plus quelques autres, excusez du peu, et à en faire des citoyens de seconde zone, (inégibilité et retrait du droit de vote). Bref un scénario déjà vu, vraiment.
Signé : un vrai démocrate assez tatillon à propos de la terminologie employée pour désigner ceux qu'on n'aime pas parce qu'il sait que le pire commence toujours par
là.

Jean Imira 08/02/2014 13:40


Jean Imira Les vampires parasites
aussi

Daniel Faivre 08/02/2014 13:37



Daniel Faivre



j'adore je les appelle plutôt les rapaces

Jean-jacques Huybrecht 08/02/2014 07:39



Jean-jacques
Huybrecht



Tellement vrai ! en plus chez nous, ils tirent près de 30 ans d'affaires plus que litigieuses pour ne pas dire mafieuses, mais bon les gens continuent à les plébisciter par habitudes