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Le socialisme ou l'inculture de l'entreprise, de l'économie...Dramatique idéologie de bras cassés pro-Tout Etat!

Publié le par AL de Bx

Pour compenser la suppression de la taxe sur l'EBE, l'exécutif compte faire passer la surtaxe sur l'IS de 5 à 11 %.

 

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Le gouvernement a décidément du mal à tenir une ligne cohérente sur la fiscalité des entreprises. Dernier épisode, l'abandon du nouvel impôt sur l'excédent brut d'exploitation (EBE), pourtant inscrit dans le projet de loi de finances 2014 présenté le 25 septembre. Il sera remplacé par une augmentation «temporaire» de la surtaxe sur l'impôt sur les sociétés (IS), qui devra rapporter le même montant: 2,5 milliards d'euros. Cette surtaxe, décidée par le précédent gouvernement, concerne les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse 250 millions d'euros. Selon nos informations, Bercy compte plus que doubler son taux, en le faisant passer de 5 à 11 % du montant de l'IS. La mesure serait appliquée pendant deux ans. Pour atteindre les 2,5 milliards de recettes en 2014, Bercy réclamera un acompte sur la surtaxe de 2015.

 

 

Par professeur Kuing Yaman: Suite à un nouveau cafouillage, le gouvernement renonce à taxer l'EBE mais il augmente la taxe sur les sociétés en surtaxant les bénéfices : 2,5 milliards d'euros d'impôt en plus pour les entreprises.

Conséquence, le taux d'IS (33,33 % du bénéfice), le plus élevé d'Europe, va encore augmenter. D'autant qu'il atteint en réalité 36,1 % en ajoutant la contribution sociale sur l'IS (3,3 % pour les entreprises de plus de 7,63 millions d'euros de chiffre d'affaires), qui porte le total à 34,4 %. Et la surtaxe, qui fait grimper l'IS à 36,1 %. «Une surtaxe à 11 % porterait l'IS à 38 %», calcule Daniel Gutmann, avocat associé au cabinet CMS bureau Francis Lefebvre.

 

 

La France a créé le système fiscal le plus opaque, stupide et rempli d'effets négatifs au monde, mais depuis 14 mois, ça s'aggrave.
Les acteurs de l'économie réelle sont unanimes : le gouvernement actuel est un ramassis d'incompétents.
Et ces bras cassés mettent de l'État partout, en contrôle, en garantie, des lois à profusion sur un fond de fiscalité étouffante.

Casting : Gilbert Le Gendre, Laurent Vronski, Léonidas Kalogeropoulos et Nicolas Doze

 

Un moindre mal

Cette mesure est d'autant plus surprenante que le gouvernement envisageait début septembre de baisser d'un point l'IS. Le dispositif prévoyait aussi de supprimer l'IFA et la C3S, deux impôts «imbéciles» basés sur le chiffre d'affaires - seul l'IFA disparaîtra - et de créer l'impôt sur l'EBE. Devant la fronde des chefs d'entreprise, Bernard Cazeneuve a envisagé la semaine dernière de taxer l'excédent net d'exploitation (ENE), qui exclut les amortissements.


Le dernier arbitrage en date est un moindre mal pour les chefs d'entreprise. «Mieux vaut un impôt provisoire, dont on connaît l'assiette, qu'une nouvelle taxe sur l'ENE, qui n'existe nulle part ailleurs et qui était une boîte de Pandore», estime Geoffroy Roux de Bézieux, le vice-président du Medef. «Le gouvernement ne pouvait pas promettre des assises de la fiscalité censées être ouvertes à la négociation et décider unilatéralement d'un nouvel impôt», poursuit-il. Cette surtaxe a aussi l'avantage d'épargner les PME. Enfin, les entrepreneurs misent sur le fait qu'elle risque de faire grincer des dents la Commission européenne, qui estimait cet été que «l'impôt sur les sociétés» a atteint des «seuils trop élevés».


Le patronat ne sort pas perdant de cet imbroglio. Les entreprises vont en effet bénéficier en 2014 du crédit d'impôt compétitivité emploi (Cice), pour 10 milliards d'euros. Par ailleurs, sur les 4,5 milliards d'euros de mesures éphémères de 2013, seuls 2,5 milliards seront compensés, auxquels s'ajoutera 1 milliard de lutte contre la fraude fiscale. Pour Bercy, le geste du gouvernement n'est pas une reculade mais la preuve qu'il «préfère le compromis à la confrontation».


Par Cyrille Pluyette,

L'impôt sur les sociétés va grimper à 38 %

Source: INFO LE FIGARO

 

 

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Cela pourrait ressembler à une jolie fable :


« Un quidam s’étant vu menacé de subir
La redoutable mitraille d’une arme à feu
Se trouva soulagé, disons même fort heureux
De tâter du gourdin, ce qu’il fit sans gémir »


Ce quidam, c’est l’entreprise française ; l’arme fatale, c’était le projet fou de nouvelle taxation sur les bilans concocté par Bercy ; et le coup de massue, c’est la promesse faite par le ministre de l’Economie de ne toucher qu’à ce bon vieil impôt sur les sociétés.

 

Pour l’augmenter, bien sûr. Provisoirement, bien entendu.


Tout à la joie d’avoir échappé à un nouvel impôt, la barbare taxe EBE, le patronat semble savourer aujourd’hui d’être passé à côté du pire. Mais est-ce une si bonne nouvelle ? Faut-il se réjouir de voir une nouvelle fois la promesse de pause fiscale contournée ? Et la ponction sur les bénéfices des entreprises grimper, alors qu’elle est orientée à la baisse partout en Europe et dans le reste du monde développé ?

 

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Tous les désordres de la fiscalité à la française sont là, dans cette fable : l’instabilité toujours dénoncée, toujours plus folle, des impôts dont celui sur les sociétés qu’on venait de réduire, et que l’on va augmenter en même temps qu’on l’allègera à coup de « crédit d’impôt compétitivité emploi », le célèbre CICE. L’improvisation, avec le lancement précipité de projets menaçant les bilans, sans étude d’impact, sans évaluation des effets secondaires sur l’investissement et l’emploi. Et le tohu-bohu que cela engendre dans la majorité, jamais en reste lorsqu’il faut dénoncer les cadeaux aux entreprises.


Un genre de fable dont la morale ne peut jamais être heureuse.

 


Par Nicolas Beytout, Directeur de la rédaction

 

La mitrailleuse et le gourdin

et aussi:

 

Source: L'Opinion

 

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"L'hyper-fiscalité freine le moral des Français et l'esprit d'entreprise"

François BAYROU

 

Dans une grande interview aux Échos, François Bayrou fustige "la perpétuelle incohérence" de la politique économique du gouvernement. "Il s'attaque aux problèmes avec des ciseaux à ongles" plutôt que "d'entamer le nécessaire travail de fond", déplore-t-il.


Les Échos - Le gouvernement renonce à taxer l’excédent brut d’exploitation. Est-ce une bonne décision?

François Bayrou - Cela ne change rien au fond de ce projet de budget pour 2014 , qui est hyper-fiscal. Et l’hyper-fiscalité est un frein au moral des entreprises et des ménages, à l’efficacité, à l’investissement, à l’esprit d’entreprise. Elle interdit les anticipations et décourage la prise de risque. Il y a en plus l’aspect improvisé et bricolé qui prend des allures de record. Mais le fond de l’affaire est que lorsque les prélèvements deviennent trop lourds, il n’y a pas de bonne base sur lesquels les asseoir. On aura beau multiplier les concours Lépine de la fiscalité, une ponction trop lourde sera toujours une charge et un frein sur l’activité économique.

 

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François Hollande semble prêter plus d’attention aux entreprises. N’est-ce pas le signe du virage social-démocrate que vous souhaitez ?

On est dans une perpétuelle incohérence. On dit qu’on veut entendre l’entreprise. Mais on multiplie les ponctions. Frapper l’excédent brut d’exploitation, c’est-à-dire le profit d’une entreprise qui lui-même alimente l’investissement, relève d’une grande méconnaissance des lois économiques. Et ce qu’on annonce aujourd’hui, c’est encore une augmentation de l’IS à 35 % !


Le projet de budget prévoit aussi 15 milliards d’euros d’économies sur les dépenses…

Je ne crois pas à ces chiffres. Il est impossible d’obtenir les économies annoncées sans réforme de fond pour l’Etat, les collectivités locales, et la sécu ! On ne sera pas à l’équilibre en 2017 malgré les promesses. La dépense publique en France est supérieure de 20% à celle de l’Allemagne. Si on la rapporte au produit intérieur, cela représente une différence de 200 milliards. Si le gouvernement s’attaque au problème avec des ciseaux à ongles, il n’obtiendra que des coupes ténues dans les dépenses, avec un rendement très faible. Et surtout, c’est le plus important, on n’améliorera en rien l’efficacité du service rendu aux Français. On perd un temps précieux en n’entamant pas le travail de fond qui est nécessaire, sur l’architecture des collectivités, sur l’éducation, en s’occupant maladroitement des rythmes scolaires plutôt que de la lecture, de la formation professionnelle, dont ne bénéficient pas ceux qui en auraient absolument besoin, de notre labyrinthe juridique, social et fiscal.


Le gouvernement est désormais très attentif au coût du travail, qu’en pensez-vous ?

Le coût du travail, c’est bien entendu une question. Cela touche aux charges. Mais pas de course aux bas salaires ! Le pays le plus compétitif du monde, si on en croit certains classements, c’est la Suisse. La Suisse n’est pas un pays à bas salaires que je sache ! Et si on compare la France avec l’Allemagne, l’écart en termes de coût du travail n’est pas si important. Or, l’Allemagne exporte massivement.


Les mesures en faveur du pouvoir d’achat des ménages modestes dans le budget pour 2014 sont-elles justifiées ?

Le pouvoir d’achat, qu’est-ce que c’est ? C’est le fruit de l’activité économique du pays, augmenté de l’endettement, rapporté au nombre de consommateurs. Pourquoi le pouvoir d’achat recule-t-il ? Parce que l’activité stagne tandis que la population augmente. Les mesures que prépare le gouvernement pour donner un coup de pouce au pouvoir d’achat ne feront au mieux que redistribuer un peu de nouveaux prélèvements. Elles seront donc forcément limitées et de court terme. L’idée selon laquelle il y aurait un trésor caché dans lequel on pourrait puiser pour donner de l’argent à ceux qui n’en ont pas est un leurre. C’est donc un échec supplémentaire qui s’annonce. Il n’y a qu’une chose qui compte, c’est l’activité, c’est la créativité, l’invention.


Pour contenir les dépenses, les retraites seront gelées pendant six mois en 2014. Cette mesure était-elle nécessaire ?

Comme il n’y a pas de vraie réforme des retraites , il faut trouver des rustines. Il y a donc forcément des ponctions supplémentaires pour réduire les déficits, sur les actifs, sur les entreprises et sur les retraités. Je plaide au contraire pour une réforme systémique, avec l’instauration progressive d’un régime unique, à points, qui donnera plus de place à la décision individuelle des assurés et tiendra compte de l’histoire personnelle de chacun des travailleurs. Ce système, on peut le mettre en place, et on y viendra forcément un jour. Si le président de la République avait le courage de tourner le dos aux demandes partisanes pour prendre les problèmes à bras le corps, les Français lui en seraient reconnaissants.


L’éclaircie qui se confirme sur la croissance, les frémissements sur le chômage, sont-ils toutefois de bons signaux ?

Cette espèce de soulagement repose sur une erreur fondamentale qui est de croire que les problèmes de la France sont dus à la météorologie européenne ou internationale. Ce n’est pas vrai. Les problèmes de la France sont dus à des stérilisations et blocages de la société. Ils ne sont pas dus aux autres mais à notre propre incapacité. Ce n’est pas la météo économique internationale qui fait qu’on n’apprend pas à lire aux enfants, que nous avons une formation professionnelle catastrophique, que le statut de l’entreprise en France est incertain et décourageant, que nous faisons tous les jours sur la fiscalité un pas en avant, deux pas en arrière. Pendant 18 mois, j’ai fait crédit à François Hollande, croyant à sa culture réformiste, delorienne, mais je ne vois rien venir. Il faudrait un esprit de décision et de rassemblement, qui tourne le dos aux obsessions électoralistes, qui se révéleront d’ailleurs vaines.


Source:

Mouvement Démocrate

Le gouvernement revoit à la baisse les prévisions de croissance de la France.
La consommation est en berne, les exportations marchent au ralenti et les entreprises ont la corde au cou.
Le gouvernement n'a pas les moyens de tenir ses promesses.
5 points de PIB d'erreur de prévision de croissance, la catastrophe économique, c'est maintenant !
Emmanuel Lechypre.

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Du côté de la croissance, franchement pas terrible !!

Le PIB n’augmentera que de 0,1 % au troisième trimestre selon la nouvelle estimation publiée ce mardi par la banque de France. C’est à peine plus que ce que prévoit l’Insee qui anticipe une croissance zéro sur la même période.


Mauvaises nouvelle sur le front de la croissance. La Banque de France a décidé ce mardi matin de revoir à la baisse son estimation de croissance pour le troisième trimestre. L’institut d’émission estime désormais que l’activité ne progresserait que de 0,1 % sur cette période et non de 0,2 % comme elle l’annonçait il y a un mois encore .


Avec cette révision, la Banque de France revient à sa toute première estimation de progression du PIB pour la période estivale, signifiant par la même que les espoirs de rebond de l’activité pendant l’été seraient en définitives décevants. Même si force est de garder à l’esprit que les variations d’estimations (0,1 % puis 0,2 % et à nouveau 0,1 %) sont minimes et ne modifient pas fondamentalement le diagnostic général d’une croissance molle sur cette période.

 

 

Zéro pointé pour la croissance du PIB. La hausse insupportables des prélèvements obligatoires entame toujours plus le pouvoir d'achat des Français.
Ces spoliations mettent en berne la consommation des ménages pendant que le chômage ne fait qu'augmenter.
Les Français sauront remercier l'État obèse pour tout ce qu'il fait contre eux.
Un État qui est obligé de se perfuser 57% du PIB de ces concitoyens pour survivre est un État malade.

 

L’Insee attend une nouvelle progression en fin d’année

Un constat qui rejoint d’ailleurs largement celui présenté début octobre par l’Insee dans sa dernière note de conjoncture, même si la Banque de France affiche un très léger optimisme. Si l’Institut de la statistique soulignait en effet que le climat des affaires, qui avait commencé de se redresser dans l’industrie au printemps, s’améliorait désormais dans tous les secteurs, « l’activité serait toutefois bridée au troisième trimestre, notamment par des contrecoups du trimestre précédent » expliquait l’Insee en pronostiquant que « le PIB se stabiliserait au troisième trimestre, avant de progresser à nouveau au quatrième trimestre 2013 (+0,4 %) ».

 

Écrit par Claude FOUQUET
Journaliste

La Banque de France revoit en baisse sa prévision de croissance

Source:

Publié dans Politique

Commenter cet article

Jean-louis Lainé 08/10/2013 20:53



Jean-louis Lainé



Les bras cassés ......!!!!

Olivier-Benoît Garand 08/10/2013 20:52


Olivier-Benoît Garand Ce
soir à Lyon ... Les patrons enclenchent, dit-on, la grève de l'impôt.

Paul Camilleri 08/10/2013 20:51


Paul Camilleri Ce qui est le pire, c'est l'instabilité fiscale. Nous sommes
comme sur des sable mouvants. Nous voyons là l'innexpérience de nos gouvernants en matière de management d'entreprise...

Patrick Floc'h 08/10/2013 20:51


Patrick Floc'h c'est ce qu'ils appellent un devoir républicain cette
augmentation pour engranger 2 milliards pour assurer les dépenses inutiles

Olivier-Benoît Garand 08/10/2013 20:50


Olivier-Benoît Garand Politique est le seul métier ou il n'y a pas
de stagiaire ... Ca a l'air bête, mais bon ...

Oooopss ... Dsl. Correction, c'est le seul métier où il n'y a que des stagiaires ...