Le libéralisme une philosophie qui fait reculer faim et pauvreté dans le monde. Aidons le et osons plus de Liberté "économique"encore !!

Publié le par AL de Bx

Moins de communisme, de socialisme sur notre planète donc plus de Liberté, notamment une liberté économique qui étape par étape permet une diminution de la pauvreté et de la malnutrition. Toutes les 5 secondes, un être humain sort de la pauvreté, grâce à la Mondialisation Libérale. Une réalité bafouée par les constructivistes de tous les bords, bien entendu non relayée par nos médias papiers comme audios, pire anti-libérale quand bien même l'information se présente. 

 

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  La faim continue de reculer dans le monde mais l'Afrique reste la plus mal lotie avec une personne sur cinq sous-alimentée

 

 

Par Prof Kuing:
 

Milton Friedman sur la responsabilité de l'État dans la pauvreté.

 

 


La lutte contre la faim a marqué des progrès spectaculaires depuis 20 ans accompagnant le recul de la pauvreté, mais une personne sur huit reste aujourd'hui sous-alimentée dans le monde, essentiellement en Afrique et Asie du Sud, selon la FAO.


Au total sur deux décennies, entre 1990-92 et 2011-2013, le nombre d'affamés est passé de 24% à 14% de la population mondiale, selon le rapport sur l'état de l'insécurité alimentaire dans le monde (SOFI 2013), présenté mardi par l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) à son siège romain.


Pour la FAO, les Objectifs du Millénaire adoptés en 2000, qui visent à réduire de moitié la faim dans les pays en développement d'ici 2015, peuvent encore être atteints et sont déjà en passe de l'être en Asie.


Néanmoins, 842 millions de personnes ont encore souffert de faim chronique au cours de la période 2011-2013, contre 868 millions en 2010-2012 (soit une réduction de 3%).


L'Afrique reste le continent le plus affecté avec plus de 21% de la population qui a faim, en particulier en Afrique sub-saharienne "qui accuse le niveau de sous-alimentation le plus élevé" de la planète et compte 223 millions de personnes affamées de façon chronique.


Au total, près de 60% des personnes sous-alimentées se trouvent toujours en Asie du Sud (295 millions) et en Afrique sub-saharienne, mais même dans cette région, la part de la population sous-alimentée a fortement diminué sur les deux dernières décennies, passant de près d'un tiers à moins d'un quart de la population totale.


Simultanément, la plupart des pays asiatiques "ont enregistré une réduction importante à la fois du nombre et de la proportion de personnes sous-alimentées", notamment en Asie du Sud-Est où la prévalence de la sous-alimentation a baissé en vingt ans de 31 à 10,7%.

 

 


 

Milton Friedman explique que l'argent des riches permet de faire fonctionner l'économie grâce à leurs investissements et sert donc au bien-être de tout le monde.
Il montre également de quelle façon le salaire minimum, invention de l'État, crée du chômage et de la pauvreté.


Recul de la pauvreté

 

L'amélioration de l'accès à la nourriture va de pair avec le recul de la pauvreté (moins d'1,25 dollar par jour), passée statistiquement entre 1990 et 2008 de 47% à 24 % dans l'ensemble des régions en développement, explique la FAO.


Mais plus les pays sont dépendants des importations de denrées de base, telles les céréales, plus "l'accès économique aux aliments est en dents de scie" résume-t-elle. Même si, c'est une surprise, la flambée des cours des céréales sur le marché mondial en 2010-2012 a finalement eu moins d'impact que redouté sur les prix à la consommation.


Ceci s'explique par une combinaison d'autres facteurs qui déterminent les prix, selon la FAO, notamment les coûts de transport (particulièrement bas en 2012 pour le fret maritime mondial), de transformation et les éventuelles subventions aux prix publics.


La FAO relève quand même l'exception notable de l'Afrique de l'Est et de "certains pays importateurs à faibles revenus", où les consommateurs ont été exposés frontalement aux yoyos du marché international. "Notamment les consommateurs les plus pauvres qui consacrent plus de 75% de leurs dépenses à la nourriture".


"Sur les 20 dernières années", considère le FAO, "la disponibilité en nourriture a crû plus vite que la population des pays en développement".


D'où la baisse du nombre des mal nourris mais aussi l'amélioration du régime alimentaire moyen, indique l'agence de l'ONU qui souligne "la baisse de la part des céréales, des racines et des tubercules" au profit des fruits, des légumes, des produits d'origine animale et des oléagineux, "qui ont respectivement augmenté de 90%, 70 et 32%" insiste-t-elle.


"Seules l'Afrique et l'Asie du Sud n'ont pas bénéficié pleinement de cette évolution", leurs régimes respectifs restant dépendants des céréales et tubéreux.


La FAO rapproche encore la bataille de la faim de celle de l'eau: alors que des progrès significatifs ont été faits dans l'accès à l'eau depuis 20 ans estime-t-elle, avec 12% de la population mondiale "privée d'accès adéquat à l'eau potable" en 2010 contre 24% en 1990, seuls 61% des habitants d'Afrique sub-saharienne "ont accès à une fourniture en eau améliorée, contre 90% en Afrique du Nord, en Amérique Latine et dans la plupart des pays d'Asie".


Source de Rome AFP

 

La faim dans le monde recule de pair avec la pauvreté

Par ailleurs dans certains pays avancés, tel la France...

 

 

 

Les Français ressentent de plus en plus un sentiment d'appauvrissement.
Ceci est dû à l'augmentation de la pression fiscale entrainant une baisse du pouvoir d'achat et à la hausse du chômage.

CV:
BFM-TV http://www.youtube.com/watch?v=CyxwPF...

 

A lire aussi:

 


 

La grande pauvreté recule nettement dans le monde via Contrepoints par Alexis Vintray

 

La pauvreté recule dans le monde grâce à la liberté économique via Contrepoints par J.Y. Naudet

 

Plus de globalisation, moins de pauvreté via contrepoints par J.R. Rallo

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Pauvreté

De Wikiberal:

La pauvreté est l'état d'une personne qui n'a pas suffisamment d'argent ou de moyens matériels pour subvenir à ses besoins.

 

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L'Etat aime les pauvres et les choie particulièrement - mais à condition qu'ils restent pauvres ! En effet le pauvre est l'alibi idéal pour :

On appelle "trappe à pauvreté" le fait que des phénomènes sociaux, dus à des dispositifs d'assistance, cantonnent certaines populations dans une situation peu enviable : chômage, bas salaire, mauvais logements, etc. Ce phénomène est particulièrement développé en France. Par exemple, une famille qui touche le RMI (revenu minimum d'insertion), l'allocation logement, etc., n'est pas incitée à prendre un emploi payé au SMIC (salaire minimum), compte tenu de la dégressivité des prestations.

On appelle "seuil de pauvreté" d'un pays la moitié du revenu médian des habitants du pays (le revenu médian étant le revenu pour lequel il y a autant de gens qui gagnent davantage que ce revenu, que de gens qui gagnent moins). Cet indicateur, souvent cité à tort et à travers pour affirmer qu'il y a plus de pauvres dans tel pays que dans tel autre, reflète très imparfaitement la réalité de la pauvreté : ainsi, une baisse des salaires élevés aboutit à un abaissement du seuil de pauvreté, et donc à un nombre de "pauvres" inférieur, alors que le pays s'est en réalité appauvri ; un pays très pauvre pourrait n'avoir personne en-dessous du seuil de pauvreté, pour peu que l'éventail des revenus soit suffisamment resserré. Une définition de la pauvreté en termes absolus présente l'inconvénient de ne pas tenir compte du niveau de vie, variable d'un pays à l'autre.

Erreurs communes

  • Le capitalisme engendre la pauvreté. Il serait plus exact de dire que le capitalisme, en tant que système économique voué à la création de valeur et reposant sur l'échange libre (à l'inverse de l'étatisme), engendre la richesse (pour certains) et améliore le niveau de vie des autres (salariés, actionnaires, partenaires commerciaux). Le capitalisme n'engendre pas plus la pauvreté que l'impôt n'engendrerait la richesse. On cite souvent à l'appui de la thèse erronée d'un capitalisme qui "appauvrirait les plus pauvres" les conditions de la classe ouvrière au XIXe siècle. On oublie ainsi que les ouvriers étaient souvent des paysans misérables qui trouvaient dans la condition ouvrière une amélioration notable de leur condition de vie. Hayek a expliqué l'illusion d'optique des gens qui font coïncider essor de l'industrialisation et du capitalisme moderne avec augmentation de la pauvreté. Il explique que la pauvreté était alors bien plus visible... tout simplement parce que le capitalisme avait empêché des tas de gens de mourir de faim, et les avait fait passer de la misère et de la disette à la condition de personnes pauvres (i. e. à revenus modestes, mais pas inexistants). En d'autres termes, ce que beaucoup de gens ne comprennent pas, est que si l'on peut dire que le capitalisme a créé des pauvres, ce n'est pas dans le sens où des personnes auraient sombré dans la misère, mais bien plutôt parce qu'elles sont passées de la misère (et de l'économie de subsistance) à la pauvreté, grâce au salariat.
Deux professeurs britanniques, Norman Gash et Rhodes Boyson, ont étudié de près la condition ouvrière dans le Lancashire au XVIIIe siècle. Ils écrivent:

"Nous semblons oublier que, aussi pénible qu'il fut, le passage à l'usine représentait pour beaucoup d'ouvriers de l'époque, même des femmes et des enfants, une véritable libération par rapport aux conditions de vie infernale qui étaient le lot des journaliers agricoles ou des travailleurs à domicile de la période préindustrielle dont aujourd'hui nous idéalisons la situation, avec nos yeux d'hommes du XXe siècle. De même, nous oublions que le travail à l'usine et dans la mine, pour beaucoup d'enfants, valait tout de même mieux que de périr de faim, et que, de toute façon, dès le milieu du XIXe siècle, grâce à la progression du niveau de vie permise par les salaires industriels, le travail des femmes et des enfants était pratiquement en voie de disparition avant même que l'Etat n'intervienne. Ce n'est pas le pouvoir politique qui mit fin au scandale du travail des enfants, mais bien le succès même du capitalisme industriel à promouvoir la hausse du pouvoir d'achat des masses et à révolutionner par là les conditions de vie familiale.

Affirmer que le capitalisme (ou le libéralisme) engendre la pauvreté revient à prétendre que la pluie engendre la sécheresse là où elle ne tombe pas, ce qui est un sophisme.

Publié dans International

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Bertrand VITU 02/10/2013 12:01





Bertrand VITU







Pour la mise en place d'une véritable politique libérale, parce que la prospérité est nécessaire à chacun d'entre-nous et que c'est ainsi que nous pourrons alors
éradiquer la pauvreté partout dans le monde... (nous ne pouvons partager uniquement que ce que nous nous sommes apportés et que nous possédons !)

Sébastien Pereira 01/10/2013 17:45


Sébastien Pereira Il n'y a qu'à comparer les pays socialistes (au sens premier
du terme) aux pays traditionnellement étiquettés libéraux... Résultat sans appel.

Anthonio Lhomme 01/10/2013 13:50


Anthonio Lhomme un
libéralisme total crée des gros gros riches et laisse aussi des pauvres sur sa route. Je pense qu'il faut un équilibre entre socialisme et libéralisme mais des des extrêmistes de l'un ou l'autre
comme c'est le cas dans l'UMPS. D'ailleurs la chine n'est pas totalement libérale et elle est une grosse puissance économique