La Hollandie et sa grande supercherie réformiste...Déjà la guerre des caciques !

Publié le par AL de Bx

À l'approche des élections municipales et face aux échecs du gouvernement Ayrault, certaines personnalités du Parti socialiste tentent de faire croire à une nouvelle gauche, supposément moderne et "réformiste". Cette gauche n'existe pas encore. Décryptage édifiant d'une supercherie.

BW2Lh36CIAAHqzF.jpgSupercherie, ce ne sont pas les Beatles. "Oh my God"

les nouveaux caciques...çà trompe énormément !

 

Chaque jour qui passe en France souligne un peu plus les divergences en matière de ligne politique au sein du gouvernement socialiste et de sa majorité parlementaire. François Hollande semble toujours vouloir se comporter en bon premier secrétaire, multipliant les "arbitrages" entre les courants du PS et de ses alliés, pour en définitive aboutir à une "synthèse" qui ne veut à l’évidence rien dire. Si la solidarité gouvernementale est rarement au rendez-vous, c’est d’abord parce qu’on cherche toujours la moindre cohérence à l’agenda des réformes. Personne n’a encore jamais réussi à concilier les contraires et on voit mal comment il pourrait en être autrement.

 

 

Par Professeur Kuing Yaman: Soit la famille Hollande entretient l'idéologie absolue de la gauche uniquement pour gagner les législatives, soit Moscovici et Aubry (qui n'est pas au gouvernement) sont dans la cécité absolue.

Crédit vidéo : BFM Tv
http://www.youtube.com/watch?v=nwGG_w...
Le gouvernement dit le contraire de l'ensemble des rapports réalisés.
IGF : il faut économiser 5 milliards d'euros par an sur les dépenses.
Cours des comptes : il faut réduire les dépenses publiques et cesser d'augmenter les impôts, réduire le nombre de fonctionnaires etc...
Bruxelles : il ne faut pas augmenter le Smic, avancer l'âge de la retraite, supprimer la TVA sociale

Comme l’a théorisé le politologue Dominique Reynié, la gauche est condamnée à renier de plus en plus ses propres valeurs, acculées face à la crise de l’État-Providence, la nécessité de synchroniser l’économie française dans la mondialisation à travers la bataille pour la compétitivité, mais aussi devant la nouvelle défense de l’identité nationale menacée par le multiculturalisme. La réduction du périmètre de l’État est incontestablement une idée de droite, héritée d’une tradition libérale totalement étrangère au PS et jadis à la SFIO. La gauche, emprisonnée dans ses contradictions historiques, tente de donner des gages à certaines clientèles électorales, des "marqueurs de gauche" comme l’on dit rue de Solférino, pour retarder les conséquences politiques et électorales de leur passage au pouvoir.

 

 

La colère monte sur le projet de taxation rétroactive de l'épargne.
L'État obèse envisage sérieusement de taxer rétroactivement à 15,5% l'épargne longue des Français.
C'est la rupture du contrat de confiance entre l'État français mort de soif et les épargnants.
Un coup de poignard dans le dos, Nicolas Doze.

Détails par l'IREF :
http://fr.irefeurope.org/Plan-d-Eparg...

 


La gauche française se raccroche depuis longtemps à l’anachronisme romantique du socialisme révolutionnaire. Cette tradition communarde, ce jacobinisme, et bien sûr cette soumission intellectuelle au marxisme, restent largement ancrés au cœur du logiciel idéologique des socialistes français. Le PS est aujourd’hui un parti profondément archaïque en contradiction absolue avec le réel et le monde de demain.

 

 

Les retraités sont de plus en plus nombreux à fuir l'enfer fiscal pour l'étranger.
Le Portugal est une destination très prisée pour s'exiler fiscalement car ce pays de l'UE propose zéro impôt pour les étrangers qui s'y installent.

 


François Hollande n’a pas l’ambition de réformer la France, mais encore moins la gauche ! Il sacrifie volontiers la cohérence gouvernementale à la tactique politicienne et partisane, en faisant plaisir régulièrement à "la gauche de la gauche" extrêmement puissante au sein de l’appareil. Le système médiatique français, dont on connaît la complaisance à l’égard de l’histoire politique du socialisme et du communisme, permet au PS de s’allier sans même sourciller avec l’extrême gauche révolutionnaire et anticapitaliste.

 

BW13iLIIYAAOztkCroissance pas ton croissant niquedouille!!


À contre-courant des travaillistes en Grande-Bretagne – historiquement attachés au syndicalisme, mais ayant toujours refusé le marxisme – et des sociaux-démocrates allemands qui ont rompu avec le marxisme à la fin des années 1950, les socialistes français en conservent d’abord le nom et se complaisent dans un authentique gauchisme. Pourtant, dès 1959 en Allemagne, le SPD s’accommode de l’économie de marché, qu’il veut néanmoins étatiser dans une certaine mesure. Si le SPD se heurte aujourd’hui à l’échec des théories keynésiennes et à la faillite programmée de l’État-Providence en Europe, il continue en 2013 à rejeter toute alliance nationale avec les néo-communistes de Die Linke, l’équivalent de notre Front de Gauche.


L’histoire du PS est tout autre. Héritier de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), il faut se rappeler que ce parti s’est refondé en 1971 sur la rupture avec le capitalisme. Aujourd’hui, les socialistes ont d’une certaine manière remplacé l’anticapitalisme par l’antilibéralisme, à travers les courants portés par Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon, mais il y a toujours l’idée sous-jacente que les entrepreneurs exploitent les salariés avant même d'être des créateurs d’emplois.

 

 


 


Le PS envisage toujours la société et l’économie par le prisme de la lutte des classes, alors même que les limites de cette vision ont été admises par les plus grands intellectuels de gauche dès le début du XXe siècle ! On pense notamment à Édouard Bernstein qui a relevé les contradictions inhérentes à l’œuvre de Marx et Engels. Le retard du PS sur le réel se compte donc en décennies voire en siècles.


Depuis l’accession au pouvoir de François Hollande, le grand débat médiatique à propos de la gauche se situe autour de la question d’une supposée "droitisation" du PS. C’est en tout cas l’argument de la gauche anticapitaliste menée notamment par Jean-Luc Mélenchon, qui si elle ne dénonce pas encore un "gouvernement bourgeois", condamne tout de même la ligne supposément "libérale" de M. Hollande.

 

 

http://libertarientv.over-blog.com/ar...
Terrible déception pour le fan club et les électeurs de François Hollande : les promesses démagogiques du président normal pour attirer les voix commencent déjà à se dissoudre dans la réalité économique : on enlève les lunettes roses.
Fini les eurobonds, renvoyés aux calendes grecques, fini les hordes de fonctionnaires assoiffés d'argent public, 2 départs à la retraite sur 3 pourraient ne pas être remplacés et très bonne nouvelle, baisse des dépenses publiques.
Et puis les prix du gaz...

 


À dire vrai, certains à gauche tentent de se démarquer de cette idéologie surannée, sentant bien que la rhétorique marxiste commence à perdre en actualité. C’est le cas de Manuel Valls qui regrettait que les primaires socialistes soient un concours de la proposition la plus "dirigiste" et souhaitait rebaptiser le PS considérant que le mot "socialisme" s’était éteint. Idem pour ce cher Gérard Collomb, sénateur-maire socialiste, élu depuis 1977 au conseil municipal de Lyon, qui appelle le gouvernement à se revendiquer "social-réformiste". Comment ne pas évoquer aussi Pierre Moscovici prônant la libération du PS vis-à-vis de son "surmoi marxiste" ?

 

 


 


Tous ces leaders appartiennent au gouvernement de Jean-Marc Ayrault ou font partie des plus hautes instances du Parti socialiste, ils défendent les projets de loi successifs devant le Parlement et les votent sans le moindre état d’âme "social-réformiste". Un social réformiste peut donc parfaitement voter les budgets 2013 et 2014 concoctés par la gauche, approuver le matraquage fiscal des entreprises et des familles, et accepter qu’on ne réduise pas effectivement les dépenses publiques.


Il peut se réclamer du même parti qu’Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Marie-Noëlle Lienemann ou encore Gérard Filoche. Le social réformiste peut siéger au sein du Conseil national du PS où tous les apparatchiks rallient allègrement les thèses de la gauche anticapitaliste. Le social réformiste peut enfin passer des accords électoraux avec l’extrême gauche, accepter que ses camarades défilent avec des groupuscules violents dits "antifas" ou rendent hommage à des leaders étrangers plus que suspects.

 

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À l’inverse de l’homme politique de gauche britannique ou allemand, le social réformiste français accepte volontiers les soutiens et les voix extrémistes pour se faire élire, et n’oublie jamais de leur renvoyer l’ascenseur. Ainsi, à Lyon, le maire sortant Gérard Collomb, qui n’a pas toujours été un social-réformiste revendiqué (notre photo), est entouré par pas moins de trois adjoints communistes. Il est donc loin d’être un "anticommuniste viscéral" comme l’avance le vindicatif Jean-Luc Mélenchon.

 

images-copie-2.jpgBon si vous le dites !


La gauche "réformiste" n’existe en fait pas encore, c’est une projection du mouvement dextrogyre qui anime la recomposition de l’échiquier politique français. Puisque les faits donnent raison à la droite libérale depuis la chute du mur de Berlin et l’effondrement du communisme, nous allons assister au basculement du centre droit vers le centre gauche, et ce réformisme positionné à gauche sera à terme naturellement porté par un François Bayrou ou un Jean-Louis Borloo.


En définitive, le Parti socialiste a vocation à devenir un parti d’extrême gauche, non plus seulement dans le cadre des politiques qu’il mène, mais également dans la représentation intellectuelle qu’on se fait des forces politiques en France.

 


Édouard Josse est engagé au sein de l'équipe de Michel Havard (UMP), Sciences-Po Lyon, Union pour un Mouvement Populaire

Le social réformisme, une imposture socialiste

Source: Le Cercle Les Echos

 

 

 

 

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Publié dans Politique

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STIEBER Marc 08/08/2014 17:39

Je suis Marc Stieber, 57 ans, de Mulhouse - j'écris et rédige sous le pseudonyme de Tom Jonathan. La signature de ces articles concernés m'en désigne comme en étant l'auteur et certaines de ces pensées reflètent mes opinions. Mais je dénonce toutefois l'usurpation de mon identité, puis déclare n'avoir aucune paternité concernant les propos ci-déposés auxquels je suis étranger. Ces déclarations pourraient porter préjudice à mes futures dépositions professionnelles - et je déclare ma volonté de m'attaquer ouvertement à l'auteur de ces publications. Marc Stieber.

Marc Tom Stieber 19/10/2013 16:50


Marc Tom
Stieber On dirait les Beatles du temps des Visiteurs - quatre garçons dans le vent d'un autre temps...

Vincent Fournier 19/10/2013 12:51


Vincent
Fournier C'est un peu un insulte pour les Beatles !

Monique Le Chevalier 19/10/2013 12:50


Monique Le
Chevalier MDR

Henriette Riera 19/10/2013 12:49


Henriette
Riera mdrrrrrrrrrrrrr!!!