L'Union des Libéraux (UdL) vous propose, soumet au "Label BASTIAT"

Publié le par AL de Bx

 

L’argent « public » est partout, autour de nous, mais aussi et surtout hors de nos poches, puisque il n’est constitué exclusivement que d’argent privé, qu’on nous a dérobé. La notion d’argent public, comme celle d’intérêt général, est totalement vide de sens. Dans les deux cas, on ampute la liberté des individus ou leur compte en banque, afin de satisfaire des idéologies, des intérêts personnels et aussi des sentiments tels que la jalousie, l’envie, la haine, souvent justifiés par une soi-disant « justice sociale ».

 

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Nombreux sont ceux en effet qui souhaitent sans vergogne qu’on leur redistribue, sous une forme ou une autre, une partie des richesses des autres, du fruit de leur travail. Ils s’estiment moins bien lotis, plus méritants, plus utiles à la société ou tout simplement estiment-ils normal qu’on leur restitue une partie de ce qu’on leur a pris. Ainsi, les opprimés deviennent-ils eux aussi oppresseurs. Bien entendu, cela se fait indirectement, ce qui moralement pose moins de problèmes de conscience .


Cette redistribution d’argent public concerne quasiment tous les secteurs économiques, la taxe et la subvention étant de parfaits moyens pour l’Etat de contrôler un secteur.

Des associations, des entreprises, des individus passent leur temps à chasser la subvention, la bourse publique, l’aide matérielle, le prêt à taux zéro, la mise à disposition de moyens matériels ou humains de la part d’un secteur public tentaculaire. De la commune à l’UE, nombreuses sont les sources d’argent pour qui sait tirer le bon cordon de la bourse.

 

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Néanmoins, un bon nombre de bénéficiaires touchent aussi directement ou indirectement de l’argent public sans être demandeurs, via des mécanismes d’aides et de subventions automatiques. Souvent, ils n’ont pas le choix, ils préféreraient ne rien toucher et payer moins de taxes .


Certains se font même un point d’honneur à éviter de rentrer dans ce circuit infernal et souhaitent conserver le plus possible leur liberté et leur honneur .

Le label Bastiat s’adresse à ceux là pour qui politique et économie devraient rester à part.

 

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Il récompense les organisations ou projets qui ne touchent aucune forme d’argent public, et se décline en trois degrés de confiance :


- Le niveau Bronze correspond à un candidat qui déclare publiquement que son entité ou son produit ne fait l’objet d’aucune subvention et accepte à ce titre de ne pas faire obstacle à un éventuel audit par l’UDL ;

- Le niveau Argent est accordé à un candidat qui a fait l’objet d’une « vérification constatée » de ses comptes, au vu d’un rapport établi par un professionnel de son/notre choix, suivant les critères du label.

- Le niveau Or est accordé à un candidat qui aura subi un « audit indépendant » effectué par un expert commandité par l’UDL mais refacturé au candidat.


Il peut être très difficile pour certains de satisfaire les critères d’attribution du Label Bastiat, même avec une grande volonté, tant le système de flux d’argent public est complexe et omniprésent. Le but n’est pas de jeter l’opprobre sur les uns et les autres, mais plutôt de saluer les efforts de certains, de sensibiliser et garantir au grand public l’authentique intégrité et indépendance d’une association, d’un parti, d’une entreprise.

 

Source:

Union des Libéraux

Publié dans Politique

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Olivier-Benoît Garand 22/04/2013 23:13


Olivier-Benoît Garand Parce
que les milliers de pros libéraux, d'entrepreneurs et d'entreprises qui ne concourrait pas a ce sui d'apparente au déballage gouvernemental, ne seraient pas dignes de la même considération en
bronze en argent ou en or ?



Question ... Un fonds de dotation comme " L'institut des libertés" serait-il admissible a cette
démarche volontaire ?

Li Po 22/04/2013 21:51


Li Po c'est une démarche volontaire, essentiellement destinée à des assos politiques, je ne vois pas le pb
.

Olivier-Benoît Garand 22/04/2013 21:03


Olivier-Benoît Garand "Vérification constatée des comptes" ? "Audit indépendant commandité par l'UDL" ? Et Violation de la
propriété privée aussi pendant qu'on y est ?

Alain ! On se réveille ! On va distribuer des certificats de libéralisme maintenant ? Ou on
habitue les entrepreneurs a dévoiler tout ?

J'ai beaucoup de mal avec ça ... On ne peut pas parler de responsabilité et se vautrer dans
ses considérations ... Il faut choisir.

Stéphane Geyres 22/04/2013 19:06


Stéphane Geyres Il y a une chose Pierre Robert Michon que l'argent ne peut pas acheter : la réputation d'intégrité. Et qui par contre permet de
faire monter les prix. Un Label Bastiat, si c'est moi qui le geyres ne cédera jamais - I repeat - jamais à la corruption, justement parce que dans l'autre sens, certains seront prêts à payer très cher la garantie
associée. Ne pas comprendre cela Pierre, c'est ne pas comprendre la société libérale.

Pierre Robert Michon 22/04/2013 19:05


Pierre Robert Michon Dans la mesure où ils visent l'Or et en prennent les frais, c'est leurs choix et cela ne
m'enlève rien. Mais Stéphane, comprends bien que leur but est d'avoir ce label et ils payent pour cela. Est-ce que le jugement des auditeurs sera alors tellement libre. Ensuite tu conviendras que ce label est nécessaire dans la durée, le "sacrement de
baptême" n'est pas suffisant. Surtout si après il y a des coups de canifs dans les credo.
En ce qui me concerne, si un politicien français quel qu'il soit voulait bien
affirmer à une heure de grande écoute et clairement sur des médias de premiers rangs et que cela fasse le buzz, que les implications de l'Etat sont dispendieuses et inutiles et qu'il importe de
revenir à plus de libertés et de responsabilités individuelles et tout ce qui en découle, je veux bien le labelliser "Bastiat".