L'UNEF ou l'influence du gauchisme culturel moraliste du pouvoir au sein de l'Enseignement

Publié le par AL de Bx

Le syndicat veut imposer ses "valeurs" et sa compassion émotionnelle dans tous les débats dans lesquels il s'invite.

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Avec l'UNEF la violence sous toute ses formes !

J'ai découvert l'Unef lorsque mon lycée s'est vidé, sur injonction de nos professeurs, au moment des manifestations contre le CPE. J'ai eu alors l'occasion de mesurer ce que vaut "l'engagement des lycéens", et le niveau de mauvaise foi ou d'aveuglement des gens qui en ont soutenu la dernière expression.

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No comment !!

Penser que plusieurs ministres ont encouragé le récent mouvement, et que des parlementaires sont allés jusqu'à appeler à sa poursuite, notamment les Verts, offre un net éclairage sur l'ampleur du désastre. Comme l'écrit l'excellent Jean-Pierre Le Goff ("Briser l'influence du gauchisme culturel", Le Monde, 24 octobre 2013), "par un paradoxe historique et la grâce électorale du Parti socialiste, certains, toujours prompts à jouer la société contre l'État, à considérer l'idée de nation comme xénophobe et ringarde, se retrouvent ministres et représentants de la nation." La gauche plurielle, c'est un alliage cauchemardesque qui conduit à ce qu'une dame comme Esther Benbassa, qui a accusé la police française de "rafle" dans l'affaire Leonarda, siège au Sénat.


Lundi 14 octobre 2013, les membres des associations de paris 1 affichent au centre PMF-Tolbiac, quand l'UNEF arrive et là, c'est le drame...

(Le gentil monsieur au pied de biche est Émilien Martin, président de l'UNEF paris 1)

Cette vidéo a été filmée et postée indépendamment, par un membre de la Fédé paris 1, l'association indépendante et apolitique de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Le fait que d'autres syndicats, notamment politiques, condamnent ces violences est la moindre des choses, mais cela ne signifie en aucun cas que nous nous associons à leurs idées ou à eux...

Ces "nouveaux moralistes au pouvoir" qui "entendent éradiquer les mauvaises pensées et comportements en changeant les mentalités par la loi" sont, selon Le Goff toujours, "relayés par des militants et des associations qui pratiquent la délation, le lynchage médiatique et multiplient les plaintes en justice". L'Unef en est un bon exemple.

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Ce syndicat envahissant, je l'ai vu à l'oeuvre à l'université Paris-I. Ses militants sont aisément reconnaissables : ils n'ont pas encore découvert le shampoing ni la lessive, vous harponnent avec véhémence dans les amphithéâtres et déversent sur des étudiants consternés une espèce de bouillie léniniste tellement caricaturale qu'on se demande toujours s'il ne s'agit pas d'une caméra cachée. Si vous avez l'outrecuidance d'objecter à leur implacable doctrine quelque argument contraire, ou si vous soumettez par pure hypothèse la question de l'utilité de leur prise de parole, ils se font rapidement agressifs, voire très agressifs dans le cas où vous le feriez muni de vos mocassins à glands préférés, que par-dessus le marché vous portez en hommage au président Sarkozy et manifestez ainsi votre souhait de le voir revenir.

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Rappelons-nous...

Rideaux de fumée

Or il semble qu'en les murs de la faculté sus-citée, ces gens qui se parent de toutes les vertus aient une nouvelle fois fait la démonstration de leur violence, physique cette fois, allant jusqu'à la rixe avec d'autres organisations étudiantes (voir l'article du Monde : Inquiétude après l'agression de deux étudiantes de l'Unef).

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Les médias et les responsables politiques de gauche traitent toujours l'Unef complaisamment, alors que chacun sait très bien de quoi il s'agit. C'est un syndicat qui coûte cher au contribuable, qu'on interroge lorsqu'il s'agit d'entendre la jeunesse alors qu'il ne la représente pas, qui défile à la première occasion pour enfoncer toujours plus la France dans l'hébétude solférinienne et dont les responsables, outre le profit qu'ils tirent d'une gestion financière opaque, font leurs armes pour des postes et des circonscriptions.

 

Plus on retrouve les memes parfois

Par Professeur Kuing Yamang: Les syndicats français sont une véritable mafia qui se met de l'argent plein les poches sur le dos des contribuables.

Corruption, harcèlement, pressions, entente entre amis, trahison, tous les ingrédients mafieux sont au rendez-vous.
Roger Lenglet et Jean-Luc Touly sont les auteurs du livre "Syndicats, corruption, dérives, trahisons"

Ainsi a-t-on vu M. Bruno Julliard, ancien patron de cette association - un patron efficace, c'est grâce à lui que le CPE n'a jamais vu le jour et que des milliers de jeunes sans qualification sont restés au chômage - prendre du galon au Parti socialiste jusqu'à devenir l'adjoint à la Culture du maire de Paris (je cherche encore ladite culture).

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Puis certains en arrivent là, terminus

Il faut "briser l'influence du gauchisme culturel", rappeler les lycéens à leur apprentissage de la complexité du monde, renvoyer les syndicats à leur inanité et supprimer leurs subventions. La majorité et ses démembrements se cachent derrière un lexique incontestable, agitant des mots comme "justice", "égalité" ou "progrès". Avec eux, elle dresse des rideaux de fumée qui font office de paravent entre les citoyens et l'échec de l'idéologie au pouvoir.

Ah j'oubliais l'UNEF cherche des logements pour ses étudiants

Par Professeur Kuing Yamang

Ne nous laissons pas tétaniser par ces armes sémantiques. Elles ne nous écrasent que parce que nous ne les contestons pas.

Par 

Consigny

Publié dans Social

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inma abbet 26/10/2013 14:36



inma abbet L'idée même d'un syndicat étudiant est absurde, parce que les étudiants ne travaillent pas -du moins en tant qu'étudiants-.        
                                                       
                                                       
    

Philippe Rouchy 26/10/2013 10:03





Philippe Rouchy 









 









"Ces syndicats sont des appareils idéologiques d'état (selon Althusser). La définition est carrément juste appliqué au syndicat étudiants francais (arriérés bien sur puisque personne dans
le monde civilisé n'oserait faire ce genre de connerie á leur enfant): "Appareils idéologiques d’État (AIE), institution scolaire, religion, famille, syndicats, culture, etc. » qui
apparaissent comme des superstructures, des formations que l'on pourrait qualifier de "psycho-sociale" du fait qu'elles ont pour but d'inculquer des "façons de voir", d'évaluer les choses,
évènements et relations des classes sociales entre elles." Tout un programme de lavage de cerveaux..."



Pascal Dray 25/10/2013 14:48


 








Pascal Dray


 










Syndicats étudiants ! Attention Danger !