L'Etat nous vole les syndicats complices ! Pourquoi ne pas faire sa retraite soi-même ?

Publié le par AL de Bx

Obligatoire et public, le système par répartition vous prive de disposer librement de votre argent.

 

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Vous vous trouvez assuré malgré vous, vous êtes « assujettis » à la Sécurité Sociale.


J’ai déjà rappelé ce qu’il y avait d’anormal dans les retenues qui sont faites sur votre « salaire complet ». Je précise que, pour la retraite, cette retenue est de 200 euros par mois pour un smicard, et de 300 euros pour un salarié payé au salaire médian français (1.800 euros) et de 400 euros pour un salaire net de 2.100 euros.

 

Par Professeur Kuing Yamang: Les régimes de retraite des salariés du privé (Agirc et Arrco) sont au bord de la faillite.
Un peu normal quand on sait que l'État a commis un véritable hold-up en piquant 6 milliards d'euros dans les caisses de l'Agirc et de l'Arrco pour les filer aux fonctionnaires.
Quant à la gestion de ces retraites du privé, elle est aux mains de complices de l'État n'ayant aucune légitimité : les syndicats et le Medef.
Le système français est vérolé et à la limite de la corruption généralisée.
Il existe une solution évidente pour sauver les retraites complémentaires : retirer aux partenaires sociaux la gestion des caisses de retraite des privés et couper les subventions publiques aux syndicats et au Medef.
Mais bon, rappelons-nous que le rapport Perruchot a été censuré.
On vous l'a quand même trouvé :
http://www.contrepoints.org/2012/02/1...

Crédit vidéo : Sylvie Collet - La Voie de la Russie - 11 mars 2013 :
http://www.prorussia.tv/Journal-hebdo...

 


Ce qui est anormal, c’est que cet argent part tout de suite en  fumée. Il n’est pas mis de côté pour vous, il ne rapporte rien, puisqu’il ressort immédiatement des caisses de l’URSSAF pour que les Caisses paient les retraites.
Le 9 de chaque mois les caisses se remplissent ; le 12 elles sont vides. 


Que vous rapporteraient ces cotisations si elles étaient placées, même à un taux très modeste, dans un compte d’épargne retraite ?

francois-hollande-retraite_gauche.jpgJe prends l’exemple du smicard. Si le smicard place ses 200 euros de cotisations par mois dans son compte à un taux de 3 % l’an, au bout de 40 ans il sera à la tête d’un capital de 350.000 euros  Aujourd’hui la Sécu lui promet 100.000 euros (si elle n’a pas explosé entre temps). Argent gagné en changeant de système : 250.000 euros.


Autre détail non négligeable : avec un compte épargne retraite, un smicard pourra toucher une retraite supérieure à son dernier salaire alors que dans le système par répartition il en perd 20%.


Retraites-probleme.jpgPrenons les choses à l’envers : si le smicard veut toucher 100.000 euros quand il partira à la retraite avec un compte d’épargne il lui suffit de verser 57 euros par mois, au lieu des 200 qui lui sont aujourd’hui retenus sur son salaire.


Autre manière encore de voir les choses : il suffit de mettre sur un compte 200 euros par mois pendant 13 ans pour avoir la même retraite que celle de la Sécu, alors qu’aujourd’hui il faut plus de 40 ans de cotisations assurance vieillesse. 


Cotiser 40 ans (ou plus) en répartition, ou 13 ans sur un compte d’épargne pour avoir la même retraite : que choisir ? 

J’insiste sur ce dernier point. En effet le système obligatoire et public que vous subissez actuellement vous impose un montant de cotisations qui ne tient aucun compte de vos choix.

 

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Vous n’avez aucune liberté de gestion. Par contraste, un compte d’épargne retraite est personnel, et vous pouvez y verser ce que vous voulez et quand vous voulez. Avec 13 ans de cotisation au lieu de 40 vous pouvez répartir votre effort d’épargne en fonction de l’âge, de votre situation de famille et de votre carrière. Jeune actif, vous mettant en ménage, ayant vos premiers enfants, vous avez beaucoup à dépenser, et peu à épargner ; peut-être allez-vous vous endetter, en particulier pour accéder à la propriété. Je suppose qu’une fois installé et les crédits presque remboursés, vous pourrez gonfler votre compte retraite. D’autre part, votre carrière peut connaître des accidents comme des bonds en avant ; vous pourrez ajuster en conséquence les versements à votre compte. Enfin, certains sont plus craintifs que d’autres, d’autres prennent des risques, de sorte que certains comptes se rempliront tôt et régulièrement, et d’autres à l’extrême limite et par à-coups. Il vous est possible d’ailleurs, à tout moment, de savoir où vous en êtes et de modifier votre gestion si vous le jugez nécessaire. 

 

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Vous accédez ainsi à une liberté qui vous donnera le sentiment que vous travaillez réellement pour vous et votre famille, et que les efforts que vous faites trouvent bien leur récompense. Les partisans de la répartition considèrent que ce système a été une « conquête sociale », il me semble qu’il a surtout été un mode de confiscation et de collectivisation du travail personnel.

 

 

En France, la seule évocation de la réforme des retraites provoque de l'urticaire, pourtant le président normal va devoir s'y plier, provoquant la descente de ce qu'il reste de son fan club dans la rue.
Nicolas Doze.

 


Mais on recouvre cette spoliation du joli nom de « solidarité », et on vous fera un procès d’égoïsme et d’individualisme.

Quelques autres partisans du tout-répartition estiment que sans l’obligation légale les gens ne penseraient pas à épargner, conditionnés comme ils le sont par la « société de consommation », donc  il faut que l’Etat les assure malgré eux, et surtout les plus pauvres qui seraient moins portés et moins habitués à gérer leur argent, un sport réservé aux riches.

 

 


Source: Libres.org , Aleps par Jacques Garello


Vous pourriez gérer votre retraite

Voir aussi en direct:

     
1 La peur de placer l’argent    
     
3

La répartition en faillite

 

   
4

Changer le système : qui gagne ? qui perd ?

 

 

 

 
5 La transition réussie

 

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Si la jeunesse s’attend à un départ à la retraite à 70 ans, et en conservant les paramètres actuels du régime général, le rendement qu’elle peut attendre de son investissement est nul. En particulier, la pension que recevra un homme sera deux fois moindre que la rente qu’il aurait obtenue en prêtant ses cotisations à l’État.
 
Par Acrithène.

 


Cliquez le lien via Contrepoints:

Retraites : pourquoi la jeunesse devrait se révolter

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cliquez le l'image Contrepoints pour un ensemble de texte sur la retraite

Le gouvernement ne veut pas toucher au fossé abyssal qui existe entre les retraites des fonctionnaires (retraites payées par vos impôts et la dette de vos enfants) et celles des salariés du privé.
L'exemple des infirmières où les fonctionnaires peuvent partir à 57 ans avec une pension de 1500 euros contre 62 ans et une pension de 1300 euros pour le privé.

Retraite

De Wikiberal:

La retraite est la situation d'une personne qui se caractérise par :

  • l'arrêt de toute activité professionnelle et le retrait du marché du travail,
  • des revenus basés sur le produit d'un capital accumulé, le versement d'une rente viagère et/ou le bénéfice d'une pension de vieillesse (ou pension de retraite) obtenue, généralement sous certaines conditions (âge minimal, durée passée en emploi, etc.), à titre gratuit ou contre cotisations préalables. Ces cotisations ont pu être versées en partie par un tiers (un employeur, l'état...) à une caisse de retraite ; par ailleurs la pension de retraite peut être elle aussi complétée par un tiers.

La retraite, historiquement rare et courte, a été créée par Bismarck au XIXe siècle (l'anecdote veut qu'il ait demandé à fixer l'âge de la retraite de façon à n'avoir presque jamais à la verser). La retraite se généralise au siècle avec l'allongement de la durée de vie et l'augmentation sans précédent des richesses.

images-copie-7.jpgDevenue perspective probable, elle pose des problèmes aigus de financement lorsqu'elle est gérée par l'État-providence, du fait de l'horizon temporel inhabituellement lointain du départ à la retraite (décalage de plusieurs dizaines d'années) et donc de l'incertitude sur les conditions dans lesquelles elle pourra s'exercer ; les hommes politiques peuvent profiter de cette incertitude pour spolier les jeunes actifs, en augmentant les cotisations sans que les citoyens réagissent, ainsi que les générations futures. A contrario, une gestion libre et responsable d'une épargne-retraite aboutit à des rendements élevés dans un cadre pérenne. Des revers de capitaux ponctuels (hedge-funds, ENRON) ne remettent pas en cause cet état de choses dans son ensemble.

 

Les systèmes de capitalisation et de répartition sont très différents : la capitalisation est un système individuel ou collectif de placement, alors que la répartition est forcément un système collectif, sinon collectiviste, de "protection sociale" que ses promoteurs font passer pour une assurance vieillesse (alors que les techniques de l'assurance ne sont en fait jamais employées) ce qui est d'autant plus surprenant que la vieillesse n'est plus un « risque » peu probable, mais un événement à très forte probabilité.

Lorsque la croissance démographique est modérée, le rendement d'un système de retraite par capitalisation est largement supérieur à celui d'un système par répartition. Dans le système par répartition, les cotisations sont en fait analogues à un impôt (proportionnel au revenu) dont les fonds recueillis ne sont pas investis, mais immédiatement redistribués par les organismes de retraite publics ou parapublics (privés avec mission de "service public").

Le système par répartition est proche de ce qu'on appelle la vente pyramidale, où le revenu est basé sur le "recrutement" de nouvelles personnes, et non sur la constitution de droits réels : on vend à prix coûtant un produit futur (la future pension de retraite), qui n'est en fait qu'une simple promesse de ce produit. Ce revenu futur n'est pas officiellement garanti et est constamment révisable. Ce système sacrifie l'avenir au nom de l'immédiat, au nom d'une soi-disant solidarité intergénérationnelle (alors que la "solidarité" est une action volontaire par définition qui n'existe plus lorsqu'elle est rendue obligatoire). Il ne peut fonctionner que si la coercition étatique s'applique et oblige tout le monde à cotiser (c'est la fonction, dans un certain nombre de pays, des institutions de "sécurité sociale").

Les "solutions" étatiques au phénomène de transition démographique et de vieillissement de la population consistent à diminuer le montant des retraites, augmenter les cotisations ou obliger les salariés à travailler toujours plus longtemps : les victimes sont tantôt les actifs, tantôt les retraités, souvent les deux. De plus, la gestion des retraites tend à être discriminatoire en France, les bénéficiaires des régimes spéciaux de retraite et les fonctionnaires étant avantagés par rapport aux actifs du secteur privé. Une autre injustice tient au fait qu'avec la répartition, celui qui décède avant sa retraite a cotisé pour rien, ses héritiers n'obtenant rien[2].

L'injustice fondamentale, qui remonte à la mise en place du système par répartition, est que la première génération de retraités qui a bénéficié du système n'a jamais cotisé ; cette "dette cachée", perpétuée par le système, empêche aujourd'hui un passage brutal de la répartition à la capitalisation (le passage, dans le sens inverse, de la capitalisation à la répartition est très facile, et les gouvernements ne se sont jamais privés de mettre en œuvre cette action confiscatoire et de détruire les systèmes individuels qui existaient déjà). On pourrait dire que la spoliation des générations suivantes a été installée dès le début, permettant alors aux politiciens promoteurs du système d'empocher leurs profits sur le marché politique. Afin de corriger ou d'atténuer ce passage " brutal " de la répartition à la capitalisation, il convient de dire que ce passage peut être réalisé et qu'une méthodologie traduisant cette évolution existe et a été appliquée. En effet, des procédures et des élargissements progressifs à toute la population ont été menées, non en France, mais au Chili, dans le cadre de la libéralisation et de la Privatisation de l'Economie, lorsque, entre 1978 et 1980, José Piñera était Ministre du Travail et des Retraites.

La seule issue est un passage progressif de la répartition à la capitalisation, avec à terme la suppression de l'obligation de cotiser à un organisme de retraite étatique ou pseudo-étatique :

Passer d'un système de répartition à un système de capitalisation, c'est stimuler le seul véritable moteur de la croissance, à savoir l’épargne. Dans ce système les individus ont en effet intérêt à épargner, c'est-à-dire à accumuler du capital et à créer de la richesse, de manière à subvenir à leurs propres besoins une fois qu'ils ne seront plus en âge de travailler. Dans un système de capitalisation, on ne compte plus sur la générosité obligatoire des autres dans le futur pour subvenir à ses besoins lorsqu'on sera retraité. On compte sur soi-même, et c'est en ce sens que le passage à la capitalisation constitue une véritable révolution morale. Elle représente en effet le retour à la responsabilité individuelle. (Pascal Salin, Libéralisme, 2000)

Pour certains libéraux, une obligation d'épargner pour sa propre retraite devrait être maintenue, tout en permettant aux actifs de choisir leur mode d'épargne ou de cotisation. En France, avec l'abrogation du monopole de la Sécurité Sociale, des organismes de retraite concurrents proposeraient différentes solutions, permettant un choix libre et responsable des individus.

Pour d'autres libéraux et pour les libertariens, au même titre que les cotisations d'assurance maladie ou d'assurance chômage, les cotisations retraite obligatoires constituent tant une spoliation qu'une déresponsabilisation des individus, qui ressortit à un paternalisme méprisant[3] ("si on les laisse faire ce qu'ils veulent, ils vont dépenser tout leur revenu et n'épargneront pas pour leurs vieux jours"), les mêmes individus étant cependant jugés assez responsables pour pouvoir voter et influer ainsi sur l'évolution de leur pays.

Par conséquent, les personnes doivent retrouver une liberté de choix totale, ce qui signifie qu'on les laisse préparer leur retraite comme elles l'entendent. Une mauvaise solution serait de décréter que la gestion des retraites soit confiée à l'entreprise dans laquelle travaillent les salariés, celle-ci pouvant alors avoir tendance à placer le fonds de retraite des personnels dans ses propres actions, ce qui engendre un risque énorme pour les salariés concernés (perte à la fois de son emploi et de son épargne en cas de faillite : voir le scandale du fonds de retraite Enron en 2001 aux Etats-Unis). Les moyens éprouvés d'investir à long terme, en diversifiant son risque, ne manquent pas[4] et permettent de se passer avantageusement des "services" de l'État, ou, si on est salarié, des services très "intéressés" de son propre employeur.

Les opposants à la capitalisation soulignent le risque plus élevé de ce type de système (le cas d'Enron est fréquemment cité), en oubliant que la sécurité des placements s'obtient par la diversification (alors que pour Enron le fonds de pension de l'entreprise était investi en actions Enron). Il n'y a aucune raison valable de confier la gestion de sa retraite à son propre employeur ou à un fonds de pension unique, il est capital que la liberté de choix et de gestion appartienne à chacun. Dans ce contexte, l'offre peut être très large, qu'elle soit à but lucratif ou non : assurances, organismes financiers, mutuelles, associations, etc., sans compter la solidarité familiale, qui a toujours été historiquement la vraie solidarité intergénérationnelle (par le don, l'héritage, la mise en commun). Dans les cas de retraite de capitalisation problématiques constatés par le passé, il est trop facile d'accuser le marché quand justement ce marché n'a pas pu fonctionner librement du fait de contraintes étatiques particulières.

 

Publié dans Social

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Maurice Vialatte 06/11/2013 16:33


Maurice Vialatte Quand
les artisans et commerçants ont été obligés de cotiser a l'URSSAF les cotisations ont augmentées de 50% et les remboursement ont baissés de 30% mais l'état a put embaucher de nouveaux
fonctionnaires

Jean Machicot 05/11/2013 17:41


Jean Machicot la
génération d'avant-guerre a beaucoup perdu avec la capitalisation, je me souviens de mon patron dans les années 60, qui était loin d'être socialiste, nous incitant à nous méfier de ce
système...ainsi va le monde..

Segovia Jean-David 05/11/2013 17:40


Segovia Jean-David 13 ans
meme 15 ne me derangerai paslol

Stéphane Ravion 05/11/2013 17:38


Stéphane Ravion ben tout le monde au meme regime prive fonctionnaire
et la cour descomptes pour gerer et la ca devrait aller mieux

Martine Le Bigot 05/11/2013 17:37


Martine Le Bigot le
problème c'est que même les banques ne sont pas sûr, vu qu'ils veulent nous taxer de 15% sur ce que l'on met de coté, sans compter que les banques quand elles sont ruinés ne vous rendent pas
votre argent , alors que faire?