Info NOUVEAU RECORD en Hollandie, les DÉPÔTS de BILAN des ENTREPRISES !

Publié le par AL de Bx

Mais ne vous inquiètez pas tout va pour le mieux, il y a une évolution..Nous sommes déterminés qu'ils disent !! Certes pour taxer ils le sont et de manière duplice, enfin politicienne quoi !!.

 

hollande-cartoon2.jpgComment çà! moi je n'ai pas déposé mon bilan !

 

 

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Chantons en choeur: "Tout va très bien...Monsieur le Président"

 

 

Malgré une léger rebond de la croissance au deuxième trimestre (+0,5%), les défaillances d'entreprise en devraient atteindre un niveau record en 2013. Selon le l'assureur- Euler Hermes, plus de 62 000 sociétés vont déposer le bilan entraînant la destruction de 174 000 emplois.

 

 

Par l'éminent Professeur Kuing Yaman:  

Ils travaillent 80 heures par semaine, ils mettent leur santé en danger et sacrifient leur vie de famille pour leur entreprise.
Les chefs d'entreprise souffrent en silence.

 


Ce phénomène touche toutes les régions sauf trois : Paca, Limousin et Basse-Normandie. Il n'épargne aucun secteur d'activité sauf les transports et l'entrposage. En revanche, avec la réduction du pouvoir d'achat des ménages, l'hébergement et la restauration enregistrent une hausse spectaculaire des défaillances, avec plus de 16% par rapport à l'an passé.

Même constat pour l' : avec un marché qui devrait terminer l'année en chute de 8% par rapport à l'an passé, de nombreux concessionnaires (+10%) ont été obligés de mettre la clef sous la porte.

Pour 2014, Euler Hermes s'attend à une légère baisse de 1 % des défaillances avec 61 800 sociétés en moins, ce qui reste à un niveau historiquement très élevés. Pour l'assureur-crédit, cela devrait détruire 165 000 emplois supplémentaires, soit un demi-point de chômage en plus.

 

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«Il est nécessaire d'atteindre un palier de + 1 % de croissance du PIB pour espérer un vrai reflux des défaillances», assure Ludovic Subran, chef économiste d'Euler Hermes.

 

Or, le leader mondial de l'assurance-crédit table sur une croissance du PIB comprise entre + 0,6 % et + 0,8 % en 2014. «Dans notre scénario central, la croissance resterait à +0,6%, soutenue par une simple reprise mécanique des investissements, ajoute-t-il. Un chiffre plus pessimiste que celui du gouvernement prévoit quant à lui une croissance de l'activité économique de 0,9% dans son projet de budget 2014.

 

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Entreprises : niveau record des dépôts de bilan en 2013

Source:  LeParisien.fr

 

 

 

 

Les élus croient que la dépense publique est la solution et que la croissance vient de l'État. Ces croyances sont une foi et la France est gouvernée par une théocratie.
Le Dieu est la dépense publique, le clergé est les fonctionnaires et le peuple est le Tiers état, il doit payer la note. Les entrepreneurs payent la noblesse et le clergé.

Casting : Charles Gave, Christian Saint-Étienne et Nicolas Doze

 

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Suggestion

 

 

Alors que le gouvernement a enterré, dimanche, son projet de nouvelle taxe sur les entreprises, Bercy annonce ce mardi que la «surtaxe temporaire» de l'impôt sur les sociétés qui la remplacera aura un taux de 10,7%.


Jusqu'à présent le taux de cette surtaxe instaurée par le gouvernement Fillon était de 5%.

Cette contribution exceptionnelle, mise en place dans l'attente d'«assises de la fiscalité» des entreprises dans les mois à venir, ne s'appliquera qu'aux entreprises engrangeant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions, précise le ministère de l'Economie. Elle devrait rapporter 2,5 milliards d'euros de recettes fiscales. 

 

 

Suite à un nouveau cafouillage, le gouvernement renonce à taxer l'EBE mais il augmente la taxe sur les sociétés en surtaxant les bénéfices : 2,5 milliards d'euros d'impôt en plus pour les entreprises.

 

La taxe sur l'excédent brut d'exploitation (EBE), inscrite au projet de budget 2014 présenté le 25 septembre, était également censée rapporter 2,5 milliards d'euros en frappant les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse 50 millions d'euros. Mais lundi, Pierre Moscovici a reconnu que le avait «préféré» une augmentation de cette surtaxe plutôt que la nouvelle taxe sur l'EBE, après concertation avec l'Afep, lobby des grandes entreprises, le , principale organisation patronale, et la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME). 

 

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«Avec Bernard Cazeneuve, nous avons poussé la concertation jusqu'au bout et nous estimons qu'il n'est pas possible dans ce contexte, tout de suite, d'aller vers une taxation sur l'EBE ou l'ENE (ndlr, excédent net d'exploitation)», a expliqué Pierre Moscovici en ajoutant : «Nous avons estimé au final qu'il ne fallait pas créer un nouvel impôt sans avoir réfléchi à l'ensemble de la structure d'imposition des entreprises», en plaidant pour une fiscalité qui pèse «moins sur les facteurs de production».

«Si l'on doit se réjouir de l'abandon d'une taxe pénalisant l'investissement des ETI (entreprises de taille intermédiaire) et grandes entreprises, on ne peut que s'étonner de ce revirement inattendu quelques jours après la présentation du projet de loi de finances», a souligné de son côté la CGPME, tout en se félicitant de voir exonérées les PME dont le chiffre d'affaires ne dépassent pas 50 millions d'euros.


Le gouvernement renonce à une taxe controversée sur les entreprises via le Parisien

 

 

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Par ailleurs du côté de chez moi, les syndicats d'entrepreneurs faisaient le point:

 

 

Plus d'un millier de chefs d'entreprises se sont réunis mardi soir à Lyon à l'appel du Medef et de la CGPME afin d'adresser un "carton jaune" au président de la République et lui rappeler que "seule l'entreprise est créatrice de richesses".


Réunis pour la première fois à une tribune de chefs d'entreprise depuis la loi sur les 35 heures, le président du Medef, Pierre Gattaz, et son homologue de la CGPME, Jean-François Roubaud, ont au cours d'une conférence de presse commune indiqué que ce rassemblement n'était "pas une rébellion, pas une révolution mais une mobilisation de chefs d'entreprises qui sont en souffrance" et qu'il fallait "entendre leur cri d'alarme".

 

 

Les entreprises françaises sont asphyxiées par l'État obèse, par ses lourdes charges et par son administration écrasante, elles n'en peuvent plus, mais le gouvernement actuel a beaucoup de mal à le comprendre car aucun de ses membres n'est passé par la sphère du privé, aucun d'eux n'a jamais géré une entreprise ni créé lui-même de la richesse et des emplois.
La France doit faire le pari de l'entreprise plutôt que de leur mettre des bâtons dans les roues, quand les entreprises vont mal, elles n'embauchent pas.
Pierre Gattaz est chef d'entreprise.

 


Soulignant "l'unité patronale" les deux dirigeants patronaux ont, tour à tour, insisté sur la faiblesse des taux de rentabilité des entreprises françaises qui leur interdit d'investir et de créer des emplois, sur la lourdeur des charges sociales et des réglementations, "trois épouvantails qui font que nous sommes asphyxiés, ligotés", selon M. Gattaz qui a évoqué "le stress des patrons".

 

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"Une taxe tous les jours, on n'en peut plus. Aujourd'hui même l'entreprise qui marche bien n'ose pas investir, car elle ne sait pas ce qu'il adviendra demain", a déclaré M. Roubaud réclamant un "bouclier emploi". Pour sa part, M. Gattaz appelait à ce que tous les problèmes des entreprises soient "abordés à l'aune de l'emploi".


Tout en se félicitant "du discours du président de la République en faveur des entreprises", les deux dirigeants ont estimé qu'il fallait des mesures concrètes "vite et fort", notamment dans le cadre des assises de la fiscalité, car "les entreprises sont exsangues, asphyxiées".


Le président du Medef a notamment demandé que les pouvoirs publics entrent "avec courage dans une baisse franche et massive des dépenses publiques", une sphère "devenue obèse" qui représente aujourd'hui 57% du PIB. Il a préconisé une baisse de 100 milliards sur cinq ans grâce notamment à des mesures comme la suppression des départements et de communes et le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux.

 

 

La France est le pays de l'OCDE qui se désinstrualise le plus violemment car l'État écrase les entreprises avec une fiscalité extrêmenent agressive et une complexité administrative qui plombent leur compétitivité.
Quand vous prenez trois Français remarquables et que vous les mettez hors de France, ils produisent quatre, vous les mettez en France, ils produisent deux.
Le rôle de l'État est de mettre en place une économie permettant aux entreprises de créer de la richesse mais ce n'est pas d'essayer de la créer à leur place.

Casting : Christian Saint-Étienne, Élie Cohen et Guillaume Roquette.

 


"Il faut gérer le pays comme une entreprise", a-t-il dit, "cela ne signifie pas réduire les services où la protection sociale mais optimiser les process".


"Chez les chefs d'entreprises, il n'y pas que de la souffrance, il y a une exacerbation et parfois de la colère. C'est un signe qu'il ne faut pas négliger", a conclu le président du Medef.


Au cours de la réunion publique, plusieurs chefs d'entreprises de Rhône-Alpes ont égrené la longue liste de leurs griefs envers la politique du gouvernement, l'assistance ponctuant chacune des interventions en brandissant une forêt de cartons jaunes.

 

 

1,45 kg, c'est le poids du code du travail obèse en France !
En plus de la prolifération des mesures fiscales et des contraintes administrative, les entreprises sont confrontés à ce mastodonte qui les plombe.
Il règne en France une défiance doublée d'une ignorance envers l'entreprise, notamment de la part de la sphère éducative (Ed Nat), de l'inspection du travail et du conseil de prud'hommes.
Bref, le monde du travail est France est rigide, figé, non réformable et baigne dans une tradition étatique très marquée.

Casting : Léonidas Kalogeropoulos, Gilles Le Gendre, Augustin Landier et Nicolas Doze

 


"Ce soir nous lançons le coup d'envoi d'un mouvement de patrons militants qui ne cessera plus. Nous nous battrons sur tous les terrains pour notre chère liberté d'entreprendre", a lancé sous les applaudissements François Turcas, président de la CGPME du Rhône.


Le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, assistait à la réunion. "J'espère être le trait d'union entre les chefs d'entreprises et les politiques", a confié avant la réunion le maire, accueilli à son arrivée par des applaudissements polis et quelques sifflets.


 

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Jean-Louis Mullenbach explique à quel point François Hollande a une méconnaissance effrayante de la gouvernance des entreprises.

http://www.lesechos.fr/entreprises-se...

«Ceux qui font les lois ne connaissent rien au monde de l'entreprise» le Figaro

« Les entreprises françaises sont les moins rentables d'Europe => fiscalité confiscatoire. »


Publié dans l'Entreprise

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France Roselyne Odabasi Bouillot 16/10/2013 11:51


France Roselyne Odabasi Bouillot Les impôts calqué sur le modèle Suedois , mais reste quelques miettes à cacher au sein de quelques banques à couverture chauffante
et flexible en bourse pour certaines matières première .......

Laurent MATIGNON 11/10/2013 12:25


Laurent MATIGNON
Demain ? C'est pourtant simple. Comme aujourd'hui. Récupérer le maximum d'argent public. C'est bien plus rentable. Et si on se fait choper, tant pis, on sera condamné à pas grand chose de
toute façon. Et on pourra continuer.

Marc Savoye 11/10/2013 10:58


Marc Savoye
C'est la renaissance d'une certaine forme d'esclavage dans la France du 21eme siècle !---

Myriam Hector 11/10/2013 10:55


Myriam
Hector il est trop fort

Monique Charbonnel 11/10/2013 10:55


Monique
Charbonnel hé hé en rire si ce n'était pas triste