Info AL: Les nouvelles missions d'Alternative Libérale, le bureau...

Publié le par AL de Bx

Chers Adhérents et Sympathisants,

Vous avez par votre vote décidé d’élire le 5 novembre dernier le binôme que je présentais avec Laurence Petit. Nous tenons à vous remercier chaleureusement pour votre soutien et votre confiance.

Lors de notre première réunion, nous avons nommé l’équipe suivante pour nous accompagner dans notre mandat d’un an :
Jacques Gautron, Secrétaire Général
Didier Maréchal, Trésorier.

Par ailleurs plusieurs commissions viennent compléter le bureau.
Didier Salavert, Porte Parole.
Nelly Guet Responsable des relations avec l’Étranger
Alain Genestine et Alain Cohen Dumouchel Responsables de la veille programmatique
Arnaud Cyprien Nana Mvogo, Responsable de la communication et de l’Internet

D’ores et déjà, plusieurs résultats sont à mettre à leur crédit. Nelly sera fin novembre au congrès du Forum Libéral Européen (ELF) couplé avec le congrès de l’ELDR à Palerme. Comme vous le savez, l’intégration d’AL auprès des instances européennes est un point essentiel pour nous, et je me réjouis de la présence de Nelly à ce Congrès.


Par ailleurs, Alain et Arnaud ont il ya quelques jours publiés des tribunes , respectivement sur Le Nouvel Observateur et Atlantico.http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213759;a-la-place-d-aides-sociales-instaurons-une-allocation-universelle.html  et  http://www.atlantico.fr/decryptage/amendement-reduction-abattements-fiscaux-dons-associations-misere-plus-efficaces-associations-etat-arnaud-cyprien-nan
http://www.atlantico.fr/decryptage/souverainete-peuples-dictature-marches-arnaud-cyprien-nana- mvogo-227100.html
 
Si vous souhaitez vous investir dans la vie de notre formation, n’hésitez pas à nous solliciter. Nous avons besoin de vous pour écrire une nouvelle page de l’histoire, d’Alternative Libérale.

Libéralement,


Frédéric de Harven

 

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Rappel:

 

La situation politique de notre pays se dégrade de jour en jour. Plus que jamais, il est de notre rôle de citoyen et de militant de faire entendre nos valeurs. Nous ne pouvons pas laisser dire sans répondre que l’Etat doit rentrer dans le capital de nos banques. Trop d’exemples montrent que cela serait un désastre ! 
Nous sommes aujourd’hui à la croisée des chemins, ou l’enjeu est phénoménal et ou nous ne pouvons nous tromper. Il est de notre devoir de participer activement dans le débat public qui s’ouvre à l’occasion des présidentielles pour faire entendre qu’une autre solution est possible, une solution LIBERALE.

Au sein de la nouvelle structure d’Alternative Libérale, je vous propose quatre axes de travail :
-    Promouvoir nos propositions au sein du programme de nos alliés politiques présents à l’élection présidentielle.
-    Rassembler les libéraux de tous horizons, et favoriser les échanges au sein de la famille libérale, en France et en Europe.
-    Communiquer, dans les médias et sur le terrain, sur un programme de propositions libérales, issues de nos travaux.
-    Organiser des séances de formations, pour encadrer et aider nos candidats lors des élections.

Pour atteindre ces objectifs ambitieux, j’ai besoin de votre aide à tous. Nous n’aurons, la légitimité et la capacité, humaine et financière, de remplir ses nouvelles missions que si un grand nombre de militants politiques lib éraux nous rejoignent. Je puis vous assurer que nous ! avons rendez-vous dans les prochains mois avec l’histoire, et que nous avons une carte à jouer ! Alors ne nous noyons pas dans des questions statutaires ou idéologiques; allons de l’avant et consacrons notre énergie à faire avancer nos idées sur la scène politique.

J’ai eu l’occasion de rencontrer, il y a de cela quelques jours, la directrice du Forum Libéral Européen. Elle a un fort intérêt pour notre travail et nos propositions. Elle compte sur nous pour prendre part et participer activement dans le débat au sein des 33 organisations membres en Europe. A ce sujet, certains d’entre nous irons dans les prochaines semaines débattre sur des thèmes comme « Liberal reforms for the 21st century. Is there a future for liberalism?” Lithuania Vilnius, ou bien encore “Liberal Answers to innovation and growth” Austria Vienna. Le po int d’orgue de l’automne sera certainement le congrès de l’ELDR, à Palerme fin novembre.  Par ailleurs, nous allons participer au débat interne de l’ELDR sur le budget européen. La conclusion de ce débat sera une résolution présentée lors du congrès de Palerme. N’hésitez pas à me solliciter si vous souhaitez prendre part à ces débats.

 

Comme vous vous en rappelez , lors de la convention d’étape du projet du Nouveau Centre qui s’est tenue début  juillet à Paris, Hervé Morin avait invité Louise-Marie Bachelot à lui remettre une synthèse des principales propositions libérales.

Ainsi, et avec l’aide de nombreux d’entre vous, nous avons établi le document ci-joint. Les propositions d’Alternative Libérale seront remises en main propre ce soir à Hervé Morin, par une délégation de membres du bureau et du conseil national.

Je profite de cette tribune pour vous rappeler que notre formation n’existe pas et ne fonctionne qu’avec vos dons et adhésions. Ainsi, profitez des dernières semaines où la défiscalisation de vos dons est possible pour soutenir Alternative Libérale.

Ci-dessous, le document remis au Nouveau Centre, et en pièce jointe les annexes.








 


PROJET LIBERAL ADRESSE A HERVE MORIN, PRESIDENT DU NOUVEAU CENTRE, CANDIDAT A L’INVESTITURE CENTRISTE POUR LES PRESIDENTIELLES,
PAR ALTERNATIVE LIBERALE, PARTI ASSOCIE AU NOUVEAU CENTRE

 


 

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Depuis bientôt 6 ans, Alternative Libérale, d’autres partis d’essence libérale, de nombreuses associations et surtout des « think tanks » s’activent à faire la promotion des vertus du libéralisme. Aujourd’hui nous sommes à quelques mois de l’élection présidentielle et des législatives, quoi de plus urgent que de faire prendre conscience aux futurs électeurs, non seulement de l’ampleur de la crise française, mais aussi et surtout des solutions simples qui pourraient &ecir! c;tre présentées à l’occasion de ces échéances électorales même si certaines d’entre elles ne pourront être mises en place que graduellement. L’essentiel étant qu’une volonté politique démontre sa détermination à le faire.

Tous les politiques tentent d’échapper à leur responsabilité en invoquant une crise venue d’ailleurs, et sans suffisamment reconnaître leur rôle actif et majeur dans la situation actuelle, dont tout le monde s’accorde à dire qu’elle est pour le moins préoccupante. Les élus n’ont plus de capacités d’action du fait de la dette. Celle-ci est due à un activisme démagogique : « je dépense donc je suis », dont l’inefficacité a fini par devenir évidente pour beaucoup.
Bien évidemment, les Français, auxquels les médias et la grande majorité des hommes

politiques expliquent que la politique défendue par la majorité actuelle est libérale sinon ultralibérale, restent en grande partie fermés à ce qu’est le vrai libéralisme, celui qui pourrait les rendre enfin responsables de leur avenir et de celui de leurs enfants.
La situation, chacun la vit de plus en plus mal, inutile d’y revenir longuement (Déficit des finances publiques, Coût de la dette, Insécurité civile et sociale, Éducation nationale inadaptée aux attentes du XXIe siècle, Droit du travail inextricable, Croissance anesthésiée, etc.). Mais les solutions simples quelles sont-elles, et comment pourraient-elles être appliquées dès la mise en place d’un nouveau gouvernement et d’une coalition libérale au Parlement?
Trois axes principaux :

1° L’économie (Em! ploi – Croissance): Redresser les finances publiques, libérer le travail, diminuer les contraintes opposées à la croissance et établir une fiscalité juste.
v    La dette critique accumulée depuis 30 ans par l’Etat français doit être résorbée par une réduction des DEPENSES. Cette réduction des dépenses de l’ETAT  doit être de l’ordre de 160 milliards d’Euros/an, c'est-à-dire l’écart des dépenses publiques entre France et Allemagne : les Allemands sont soignés, éduqués, disposent d’infrastructures de qualité, d’une politique de recherche, d’une Politique culturelle, d’une  Politique étrangère, etc... et  ils dépensent 160 Milliards d’euros de moins que nous.
v    Cette réduction des dépenses est la clef de toutes les autres politiques.
v    Établir, en lieu et place de la législation actuelle sur le travail, un contrat de travail unique pour tous, accolé à un code du travail régénéré et débarrassé des innombrables freins à l’emploi, définissant les droits naturels du travail dont l’interdiction d’employer des mineurs (sauf si contrat d’apprentissage), une durée mensuelle maximum de travail et surtout l’obligation pour tout employeur (dont l’État, les collectivités territoriales et les administrations) de proposer des contrats de travail spécifiques approuvés et signés par tout nouvel embauché. Il est bon que progressivement tous les employeurs et employés actuels en fassent de même pour les personnes déjà salariées et/ou missi onnées. (Cf. annexe contrat unique)

v  &n! bsp; Supprimer toutes les subventions spécifiques aux entreprises, parallèlement abolir toutes les contributions qui sont demandées lors de la création d’activité, et interdire que l’État puisse intervenir sur les prix et les règlements du commerce intérieur et extérieur. Si des pratiques sont jugées frauduleuses ou délictueuses par l’État, des régions, des concurrents, des consommateurs ou des groupements de ces derniers, les tribunaux sont à même de trancher en toute justice et liberté selon l’intérêt des parties.

v    La fiscalité des entreprises et des individus devra être entièrement remise à plat pour tendre vers un impôt intégralement proportionnel à tous revenus dont les taux sont fixés par les représentants du people, et éventue llement réajustés après proposition et acceptation par référendum national ou local selon que la fiscalité concernée est nationale ou locale. (Cf. annexe flat tax)
 
2° Vivre ensemble (sécurité civile et sociale, et comportement individuel au sein de la sphère publique) : Une partie de plus en plus importante de la population française a le sentiment diffus ou justifié que le « vivre ensemble » n’est plus régi ni par une attitude de responsabilité individuelle, ni par des règles définies et appliquées par l’État, alors que les prélèvements supposés garantir ces sécurités sont de plus en plus élevés. C’est pourquoi nous proposons un nouveau modèle de "welfare", où l'état n'offre plus "directement" des servic es, mais finance l'achat de ces services par les citoyens sur le ! libre marché.
 
v    Les salariés devraient dans un premier temps savoir ce que représente leur réel salaire ou salaire complet (hors de toutes déductions salariales et patronales) et ensuite, le plus rapidement possible, pouvoir bénéficier du revenu total du travail. Cela permet en particulier de cotiser librement pour la couverture personnelle, celle des enfants et même d’avoir la capacité de participer à une solidarité volontaire aujourd’hui remplacée par la solidarité confiscatoire, obligatoire, coûteuse et peu efficace. Progressivement les individus et les entreprises devront pouvoir choisir l’organisme approprié pour la couverture des retraites, des risques de santé, d’accidents du travail et du chômage, ainsi le système de retraite par répartition et de sécurité sociale ac tuel sera mis en concurrence (qualité/coût). Souscrire à une telle assurance sera obligatoire et la prime à payer comprendra une petite partie réservée à la solidarité pour couvrir les accidents de la vie qui peuvent survenir à des personnes insuffisamment couvertes. (Cf. annexe Santé)


v    Les multiples prestations familiales et d’assistance aux personnes mises en situation de faiblesse doivent pouvoir être remplacées par un système de revenu universel de solidarité moins coûteux globalement pour la société et de ce fait aussi mieux et plus facilement contrôlé. Ce « Revenu Universel » serait géré par une agence indépendante du pouvoir politique qui définirait les règles d’une ingénierie sociale pour ne jamais consentir de déficit. (Cf. annexe a llocation universelle)

v    L’immigra! tion ne doit pas être considérée comme un mal pour autant qu’elle bénéficie à la production industrielle et au service du pays. Ce qui doit être interdit, c’est l’accès à des prestations sans aucune contrepartie par un travail régulièrement rémunéré. La séparation des Églises (donc des religions) et de l’État doit être réaffirmée, aucune loi ou habitude d’essence cultuelle ne doit prévaloir sur le comportement public dicté par les lois de la république. (Cf. annexe immigration).

v    Enfin la défense du principe de la neutralité de la loi à l'égard des citoyens devra redevenir une préoccupation centrale du législateur. En effet, ce principe de neutralité de la loi a été progressivement écart& eacute;. La loi est devenue au contraire un moyen de privilégier les uns par rapport aux autres (niches fiscales, régimes spéciaux etc…).
 
3° Aspects institutionnels/Décentralisation

Deux constatations majeures démontrent que les institutions françaises ne sont plus adaptées à la mondialisation. Nos entreprises ne sont plus compétitives parce qu’elles doivent supporter un poids de plus en plus lourd de l’État. Les Français, souvent assistés, sont en même temps accablés d’impôts et de taxes sans comprendre ou vouloir comprendre qu’une grande partie de ce qui est prélevé sur leurs ressources suffirait largement à payer, à leurs justes prix, les services souvent mal rendus par les administrations, les services publics et les entreprises encore largement propriétés de l&rsquo ;État.

Il faut donc revitaliser le principe de Subs! idiarité ascendante, réintroduire les élections à scrutin proportionnel au niveau local et régional, redonner corps à la décentralisation  en appliquant le principe de compétences sélectives aux échelons locaux. L’introduction, au niveau régional d’abord (comme en Allemagne), d’une forme de démocratie directe redonnerait aux citoyens un contrôle sur les élus. (Cf. annexe Subsidiarité)
Petit à petit, mais le plus rapidement possible, ayons pour objectif de ne conserver à l’État centralisé que ses fonctions régaliennes (police nationale, justice, armée):

v    Rendons aux régions leur autonomie financière contrôlée par les citoyens lors des élections et sous la forme de référendums d’initiative populaire lorsque cela s&rs quo;avère nécessaire. Modifions les modes d’élection pour un système uninominal à un tour, afin que chaque élu local soit choisi en fonction de ses expériences et de ses capacités à gérer les problèmes de la cité. En un mot, redonnons au grand principe libéral de subsidiarité ascendante tout son sens, et allons le plus vite possible vers un système de démocratie directe, tel qu’il a fait et fait encore ses preuves dans de nombreux pays. (Cf. annexe Fiscalité locale).

v    Décentralisons le Ministère de l’Education Nationale, donnons aux régions des responsabilités accrues, afin de sauver nos jeunes du chômage (25% de jeunes de 15-24 ans sans emploi, en septembre 2011) et de la pauvreté. Donnons aux chefs d’établissements la responsabilité du recrutement&n bsp; des enseignants , inscrivons dans la loi l’obligation pour! chaque établissement de définir son projet pédagogique : l’éducation de chaque enfant sera financée grâce à des chèques éducation remis aux parents, leur permettant ainsi de choisir librement l’école de leurs enfants, en fonction de critères propres à chaque individualité et adaptés aux exigences de la société du 21ème siècle : transparence, interactivité, coopération entre les partenaires de l’école, capacité à donner confiance en l’avenir en « apprenant à apprendre » et à se former tout au long de sa vie, capacité à relever des défis et à respecter chacun : la concurrence actuelle qui tourne autour des résultats obtenus par les élèves cessera. Comme l’a analysé l’OCDE, la situation préoccupan te de la France est en partie due à la névrose du diplôme initial, typiquement française. (Cf annexe éducation).

Conclusion
v     Le libéralisme n’est en aucun cas coupable de la crise, ce sont globalement et mondialement les politiques étatiques et les politiciens à la tête des États qui ont créé les conditions et la persistance de la crise. N’attendons pas de solution de ceux qui nous ont mis dans ce marasme.
v     Le principe de subsidiarité ascendante peut seul rendre libres et responsables les individus et les chefs d’entreprises, au niveau français cela doit nous diriger vers une démocratie directe, et, au niveau européen, déboucher évidemment sur un fédéralisme affirmé.
v     Notre pays ne pourra pas s’en sortir sans qu’une jeunesse soit enfin éduquée grâce &a! grave; un système libre et concurrentiel, animé par des enseignants totalement dévoués à leur tâche essentielle d’apprendre à apprendre tout au long de la vie, et qui seront récompensés en conséquence.

 

 


Publié dans Communiqué de presse

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Déborah Marchand 25/11/2011 09:09


Déborah Marchand Il me "reste deux inquiétudes" :

1) Ne craignez-vous pas qu'une "concurrence de la Galaxie Libérale" (dont "l'objectif est exactement le même" !) vienne naturellement étouffer ce projet ? (Il me paraît difficile voire impossible
qu'on réussisse les deux : ça risque d'être "soit eux, soit nous" !)

2) Et enfin mon éternelle "inquiétude Q" première : sera-t'il si évident de faire entrer autant de monde dans un club "libéral" avec au programme "l'Allocation Universelle" (oui parce qu'elle est
"aussi au programme d'AL", rappelons-le !! Seul le "moyen de financement", par l'impôt négatif, diffère de ceux proposés par le MLG) ?.....Pour ma part que les choses soient très claires (au
risque de vous faire de la peine, Alain) : si un jour le Revenu de Liberté disparaît du programme d'AL (et "sans maintien de l'AAH"), je donne personnellement ma démission ! (Car je tiens à faire
de la politique cohérente qui "met ses actes en conformité avec ses paroles", ceci est valable pas seulement pour l'élu national mais "aussi pour le militant de base" !).

aldebx 25/11/2011 09:08


cela va de soi...il y a beaucoup de libéraux, beaucoup plus que nous pourrions l'imaginer...

Déborah Marchand 25/11/2011 09:07


Déborah Marchand Oui....:

- La cotis "symbolique" : je crois que là n'est pas le problème (toutes les personnes dans "ma situation" ont possiblité d'adopter le tarif "personnes en difficulté" et sommes-nous "nombreux"
dans ce cas au sein d'AL ?!....) ; le problème c'est "la concentration de tout sur Paris" (c'est pas la cotis qui est chère mais "les trajets en train pour assister aux réunions") ! Et c'est
aussi "les (ridicules) 50 euros pour un repas de monsieur Novelli" !

- Aller chercher les libéraux de "tous les bords" : ok mais à condition toutefois qu'ils soient "vraiment libéraux" (non cette assoss ne doit pas être "pour tous") ! Donc prudence quand
même.....Perso je suis (et plus que jamais dans ces conditions !..) pour le maintien du statut suivant : toute demande d'adhésion doit être "approuvée par le Bureau". Car si on laisse entrer des
socialistes, l'objectif est fichu (on peut ôter le nom "libéral") !

aldebx 25/11/2011 09:06


nous ne sommes plus un parti, qu'une asso et pour tous, j'attends la décision d'une cotis symbolique uniquement, et ainsi regrouper tous les amis du PLD afin de les
aider puisque qu'il sont resté parti politique, ceux du MLG, ainsi que la plupart des libéraux extern ex AL, mais aussi encarté depuis Modem, ump, nc, voire davantage, nonobstant tous les
nouveaux. Je peux te dire que se sera plus facile que de parrainer des maires....comme j'ai pu faire à une époque, 2007 pour 3500km et 0 signature au sein de mon ex région.

Déborah Marchand 25/11/2011 09:05


Déborah Marchand Hein, comment ?!!.....2000 en 2012, alors qu'on est "même plus 200
aujourd'hui" ?!.....Dites-moi que "vous riez", quelqu'un d'aussi sérieux que vous ne peut pas faire preuve "d'aussi peu d'irréalisme" !.....