Hollande le pro de l'État-providence en faillite pour une banqueroute annoncée!

Publié le par AL de Bx

Entre les Français et l’Etat-providence c’est une véritable histoire d’amour.

 

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Celui-ci prend en charge les citoyens du berceau à la tombe. L’Etat est devenu une véritable nounou qui s’occupe de tout. Dès qu’il existe un problème on se retourne vers l’Etat pour trouver une solution.

 

La presse quotidienne est en difficulté ? L’Etat déverse des millions.

Les constructeurs automobiles sont en difficultés ? L’Etat déverse ses milliards. Les salariés du secteur protégé refusent les réformes indispensables pour réduire les déficits ? L’Etat fait marche arrière.  

 

timthumb.jpgC’est que le peu de cohésion qui subsiste au sein de la société française repose uniquement sur son État-providence. Que celui-ci vienne à faire défaut et c’est tout l’édifice qui s’écroule. C'est grâce à l'État-providence qu'on achète une paix toute relative dans les banlieues. C'est grâce à lui qu'on achète le silence des chômeurs. Sans lui, dans une France communautarisée, fragmentée, c'est l'explosion assurée. Le prix de cet État-providence est connu. Une dette de près de 1900 milliards d'euros détenue à près de 70 % par des investisseurs étrangers ce qui interdit toute annulation. Cette situation ne date pas d'hier, depuis 1974 la France est incapable de présenter un budget équilibré.

 

 

 

 

Mes compatriotes se sont habitués à ce que l’Etat vive à crédit. Pourquoi celui-ci ferait-il subitement faillite aujourd’hui ? Tout aurait pu continuer dans le meilleur des mondes pendant un certains temps. Mais la terrible crise financière et économique de 2008 est passée par là. Celle-ci à fait s'écrouler un premier mythe. Un Etat peut faire faillite. Surtout lorsque celui-ci dépasse toutes les limites en accumulant les déficits en toute insouciance. Pour faire face à cette situation dramatique le pouvoir aurait dû choisir immédiatement de réduire drastiquement les dépenses publiques. 80191845_o.gifMais il a fait exactement l'inverse, accentuant encore notre endettement et précipitant encore un peu plus le pays vers l'abîme. Il aurait dû tenir un langage de vérité et expliquer que l'État-providence était à bout de souffle. Qu'il fallait changer de système. En clair il fallait qu'un Churchill se dresse en disant "C'est le changement ou la faillite".


La classe politique française a choisi. Cela sera la faillite. Par lâcheté plus que par incompétence. Par peur de dire la vérité aux Français. Par peur de leur révéler l’ampleur du désastre. Par peur d’avouer que depuis 30 ans ils ont été incapables d’anticiper la fin de l’Etat providence

 

Oui notre classe politique a choisi le scénario de la faillite. Le Parti socialiste préfère multiplier les taxes les plus farfelues plutôt que d’affronter la cruelle vérité. Il redoute d’affronter son électorat qui pense toujours que « l’Etat peut tout », « qu’il y a du pognon et qu’il suffit de le prendre là où il est ». BXr-MEmIYAAzODkMais comment cet électorat pourrait penser autrement puisque ceux qui sont chargés de l’informer préfèrent le bercer de douces illusions. Contrairement à beaucoup de nos partenaires européens la France est fragilisée car elle est entrée dans cette crise économique planétaire en étant déjà largement déficitaire. Elle est fragilisée car elle n’a pas su faire, à la différence de l’Allemagne, les réformes indispensables pour résorber ses déficits. C’est l’éternelle fable de la cigale et de la fourmi. L’hiver étant venu la France se trouve désormais fort dépourvue. La France est en situation de quasi faillite. L’Etat est au bord de la banqueroute. Le désarroi du pouvoir est palpable. Il n’est plus capable d’assumer les coûts exorbitants de la politique ruineuse de l’Etat-providence. Et il ne sait pas comment l’annoncer aux Français. D'où l'impression que le pouvoir est devenu fou en taxant tout et n'importe quoi avant de reculer devant la colère du peuple.

 

Le pouvoir n'est pas fou. Il est impuissant parce que lâche. Soit il cède aux revendications au risque de provoquer une contagion générale et il fait exploser un édifice déjà fragilisé. Cela se terminera par une banqueroute et des réformes douloureuses qui serons imposées de l’extérieur. C’est-à-dire par le FMI. Soit il refuse et il est confronté à un risque d’explosion sociale d’autant plus qu’il aura entretenu durant trente ans par sa lâcheté le mythe d’un Etat providence éternel et omnipotent. BXvgpcjIgAAadwnL’heure de vérité approche pour le pouvoir. Il doit désormais avoir le courage de dire la vérité. Toute la vérité. Le temps du mensonge est terminé.

 

L’Etat-providence touche à sa fin.

Savez-vous ce qui se passera dès lors que l’Etat sera en banqueroute ? C’est votre épargne qui va trinquer. Pourquoi ? Tout simplement parce que si votre épargne rapporte des taux d’intérêts c’est que votre banque l’utilise en le plaçant dans des actifs financiers. Et dans quels actifs financiers ? En très grande majorité dans… les emprunts d’Etat.

 

 

L'emprunt d'État - Fernandel

Extrait du film François Ier (1936):
http://fernandel.online.fr/films/fran...

 

Plus d’un tiers de l’épargne des Français est ainsi placé, sans qu’ils le sachent, dans des bons d’Etat. En cas de faillite de notre pays c’est donc un tiers de l’épargne des Français qui disparaîtra en fumée. Bien entendu dans un premiers temps on parlera d’épargne bloquée afin de ne pas affoler les foules. C’est exactement ce qui s’est passé en Argentine au début des années 2000. Dix ans plus tard les épargnants n’ont toujours pas revu leur argent. Volatilisé.

 

 

Fernandel explique ce qu'est l'emprunt d'État que François Hollande veut mettre en place façon Madoff.
Les Français et leur épargne pour financer la dette de l'État obèse.

http://libertarientv.over-blog.com/ar...

Crédit vidéo :
Canal plus - Le grand journal le 19/04/2012 :
http://www.canalplus.fr/c-divertissem...
et
Extrait du film François Ier (1936):
http://fernandel.online.fr/films/fran...

http://extremecentre.org/2012/04/26/f...

 

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Et inutile de croire qu’il suffira de vous précipiter chez votre banquier pour retirer votre argent. Les retraits en liquide seront limités. De même que l’utilisation de vos cartes bancaires. Votre argent en quelque sorte ne vous appartiendra plus. Il s’agira en quelque sorte d’une nationalisation de votre épargne. Et cela afin d’éviter un effondrement général du secteur financier et de l’économie nationale. Voilà à quoi nous sommes exposés parce que la classe politique française n’ose pas avouer au peuple que depuis 40 ans elle a géré la France n’importe comment au point de l’acculer à la faillite. Celle-ci devenant le symbole de son inutilité et de sa nuisance ! Le peuple commence à s'en rendre compte. BXsElhlIcAIbpK4.jpgAujourd'hui ce pouvoir est foutu. J'insiste la-dessus. Il est paralysé. Sa seule politique économique pour lutter contre les déficits consistait jusqu'à présent à taxer les Français. Seulement aujourd'hui il ne peut plus le faire face à la colère de moins en moins sourde qui traverse tout le pays. Trop d'impôt tue l'impôt. C'est bien connu. Réduire l'État-providence ? Trop tard. Le niveau d'exaspération est telle que toute atteinte à celui-ci sera perçu comme une agression supplémentaire envers le pouvoir d'achat. Et comme ce gouvernement n'a pas eu le courage d'entreprendre la moindre réforme structurelle d'importance la situation économique et financière de ce pays est condamnée à s'aggraver. J'ai toujours dit que la France serait la Grèce puissance dix.

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On y arrive, on y arrive... Accrochez vos ceintures.

 

Source: http://lolicus.blog.lemonde.fr/

 

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État-providence

De Wikiberal:

L'État-providence est une forme d'organisation sociale dans laquelle l'État prétend assurer directement ou indirectement le bien-être — social — des citoyens en jouant un rôle central de régulation de l'économie et de redistribution des richesses et des revenus, afin de réaliser des objectifs affichés de protection et « justice sociale ».

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 Pour les libéraux, l'État-providence résulte de l'influence des idéologies collectivistes couplée à la présomption scientiste et constructiviste de pouvoir diriger la société dans l'intérêt de tous :

Un dieu nouveau va naître de l'union de la connaissance avec la force. L'union de la science et du gouvernement donnera naissance à un État-providence, qui sait tout et est assez fort pour tout faire. C'est ainsi que le rêve de Platon se trouvera enfin réalisé : la raison triomphera et le souverain sera rationnel. Les philosophes seront rois ; c'est-à-dire que les premiers ministres et leurs parlements, les dictateurs et leurs commissaires obéiront aux ingénieurs, aux biologistes et aux économistes qui organiseront tout. Les « experts » dirigeront les affaires de l'humanité, et les gouvernants les écouteront. L’état-providence de l'avenir possédera toute l'autorité du plus absolu des États du passé, mais il sera très différent ; les techniciens consacrés remplaceront les courtisans et les favorites des rois, et le gouvernement, armé d'un pouvoir irrésistible, disposera à son gré de l'humanité. (Walter Lippmann, La Cité libre, 1937)

Les libéraux, depuis Tocqueville, considèrent que l'État-providence chasse et remplace les solidarités primaires, isole les individus, développe l'assistanat, et décourage les producteurs de richesse et nuit à la croissance. Les libéraux remettent en cause l’État-providence en critiquant la redistribution passive et bureaucratique, le coût exorbitant des politiques sociales (qui n'est jamais comparé aux bienfaits prétendument apportés), la progression continue du taux de prélèvements obligatoires, le manque de transparence et de gestion de l'État-providence. Ce dernier s'accompagne de l'apparition d'une "nouvelle pauvreté" (montée du chômage) et d'un taux de croissance faible.

L'historien David G. Green a montré comment en Angleterre, au XIXe siècle, les "Friendly Societies" aidaient les plus pauvres et comment l'Etat-providence a peu à peu évincé ces institutions. Cette transformation s'est faite, non pas au profit des classes laborieuses, mais au profit d'un groupe de pression politique, en l'occurence le corps médical.

 

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Pour les libertariens, l'État-providence est la plus vieille escroquerie du monde, pratiquée dans le passé par tous les dominants et tous les pouvoirs. Elle consiste seulement à prendre l'argent des gens, et à le leur rendre « généreusement » un peu sous forme de protection, comme peut le faire n'importe quel parrain de la mafia. Comme les ressources fiscales sont limitées et qu'on ne peut redistribuer aux gens plus qu'on ne leur prélève, l'État-providence finit par reposer principalement sur la dette publique jusqu'à ce que la faillite survienne.

En réalité, la société perpétue ainsi une vieille tradition de paternalisme qui remonte au Moyen-Age, où le seigneur se devait de protéger ses serfs, et la bourgeoisie du XIXe siècle, imprégnée de cette notion de charité, a consacré la tradition. L'individu est considéré comme un assisté, incapable de se prendre en charge.

 

Publié dans Politique

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Kuing Yamang 29/10/2013 17:15


Kuing Yamang Pourquoi le drapeau de la marine impériale japonaise
?

Dont-tread On-me 29/10/2013 17:14


Dont-tread On-me Bien sûr qu'il a raison. Sinon pourquoi les sains d'esprit
comme nous déprimeraient-ils ?