Franck Allisio secrétaire national de l'UMP, président des Jeunes Actifs, souhaite abolir l'IR, qu'en pensez-vous de cette "libertarienne" position?

Publié le par AL de Bx

Salariés ou entrepreneurs, professions libérales ou commerçants, célibataires ou jeunes familles, nous formons les gros bataillons de la classe moyenne qui chaque jour rejoignent les rangs de plus en plus serrés des révoltés fiscaux.

 

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Le niveau alarmant de nos prélèvements obligatoires doit nous permettre d'oser ce que nous n'avons jamais osé : sortir de la crise en faisant confiance aux Français. La France n'a pas besoin d'une (fausse) « pause » mais d'une véritable rupture fiscale.


Ne serait-ce que pour revenir dans la moyenne des pays de la zone euro en termes de prélèvements obligatoires, il faudrait rendre plus de 100 milliards aux Français par la baisse des impôts. Mais, pour être efficace, celle-ci doit être conçue à rebours de ce que nous avons toujours fait : concentrée et non saupoudrée, chirurgicale et non homéopathique, ciblant les ménages afin d'impacter le plus grand nombre. Cet électrochoc, qui donnera un cap refondateur à la politique économique et sociale de notre pays, c'est l'abolition de l'impôt sur le revenu !

 

_yartiHollandeF01-e89d5.jpgeuh et comment je vais vivre

sans vos deniers!!


Supprimer l'impôt sur le revenu, c'est réinjecter 70 milliards d'euros dans notre économie, c'est 200 euros par mois de gain de pouvoir d'achat pour le « Français moyen » dont la propension à consommer et à investir est maximum, c'est 1.500 euros de plus en fin d'année pour l'institutrice ou le salarié, c'est-à-dire le meilleur plan de relance qui puisse être mis en oeuvre. Ce n'est plus l'heure supplémentaire mais tout simplement l'heure travaillée qui est « défiscalisée ». C'est aussi une libération de nos artisans, commerçants, agriculteurs, patrons de TPE et PME, ce nouveau « tiers état » qui a la malchance de ne pas être délocalisable.

 

 

Par Prof Kuing Yaman: L'État veut taxer rétroactivement à 15,5% l'épargne longue des Français.
C'est la rupture du contrat de confiance entre l'État français et les épargnants.
Nicolas Doze.

Détails par l'IREF :
http://fr.irefeurope.org/Plan-d-Eparg...

 


Economiquement, il est impensable aux yeux de beaucoup de se libérer de ce fardeau parce qu'ils l'imaginent être une ressource essentielle de l'Etat. En réalité, nous sommes paradoxalement le seul pays au monde à pouvoir abolir notre impôt sur le revenu. Son rendement est en effet exceptionnellement faible : moins de 10 % des ressources publiques et moins de 4 % de la richesse nationale ! Et pour cause : ce vieil impôt est morcelé, mité, son contournement par des voies légales ou illégales du fait de sa complexité étant devenu un sport national. Et comme derrière chaque niche fiscale il y a un territoire ou un groupe de pression, l'impôt sur le revenu est devenu absolument irréformable.


 

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D'un point de vue budgétaire, d'aucuns pensent qu'une telle amputation de nos recettes fiscales ferait exploser notre déficit déjà vertigineux. C'est nier que l'économie réelle est plus affaire de dynamique que d'arithmétique, de psychologie plus que de chiffres. En clair, programmer la suppression de l'impôt sur le revenu, dans un plan global de baisse des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires sera un tel choc de confiance que la consommation et l'investissement revigorés débloqueront un surplus de croissance qui augmentera d'autant les recettes globales de l'Etat.

 

 

La France a créé le système fiscal le plus opaque, stupide et rempli d'effets négatifs au monde, mais depuis 14 mois, ça s'aggrave.
Les acteurs de l'économie réelle sont unanimes : le gouvernement actuel est un ramassis d'incompétents.
Et ces bras cassés mettent de l'État partout, en contrôle, en garantie, des lois à profusion sur un fond de fiscalité étouffante.

Casting : Gilbert Le Gendre, Laurent Vronski, Léonidas Kalogeropoulos et Nicolas Doze

 


Reste l'objection politique et idéologique, le procès en « mesure antisociale ». C'est le mythe du caractère redistributif de l'impôt sur le revenu. En réalité, ce dernier est devenu, au fil du temps, un mensonge politique destiné à donner l'illusion de la justice fiscale. Car, derrière sa complexité technique, ses innombrables déductions, abattements et autres régimes dérogatoires, se cachent des privilégiés qui ont les moyens d'avoir recours à l'ingénierie fiscale pour contourner légalement le système et payer toujours moins d'impôt. Tout au plus, suffirait-il de maintenir une taxe sur les hauts revenus, une forme de tranche marginale de la CSG, pour gommer définitivement tout risque de « cadeaux pour les riches » et financer une partie de notre projet. Le reste le sera largement par la croissance engendrée et la réduction drastique de nos dépenses publiques.

 

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Nous dansons sur un volcan et l'heure n'est plus aux demi-mesures, ni aux batailles comptables. Si une nouvelle génération comme la nôtre s'engage en politique, c'est avec pour devoir d'être iconoclaste, de faire bouger les lignes, de s'attaquer à des tabous, de ne surtout pas se soumettre à un prêt-à-penser inhibant.

Par Franck Allisio

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Supprimons l'impôt sur le revenu !

Franck Allisio secrétaire national de l'UMP, président des Jeunes Actifs.

Source:

Publié dans Travail et Economie

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La page des Libertariens 15/10/2013 08:48


La
page des Libertariens Super ! Mais : Chiche !

Cyril Divoul 14/10/2013 23:52


Cyril Divoul
Allons y !!!!

Nicolas Lauri 14/10/2013 20:50


Nicolas Lauri
Quelle bonne idée, je m'amuse des réactions sur le Point censé être libéral, on dirait des pseudo marxistes, mais comment l'Etat va faire sans cet impôt, ou alors il faut le garder pour le
symbole, du grand n'importe quoi ! Un impôt qui coûte plus cher à collecter que ce qu'il rapporte, mais t'auras toujours des crétins pour le défendre !

Pierre Robert Michon 14/10/2013 20:10


Pierre
Robert Michon Posture électorale de ce Monsieur. Pourquoi ne l'ont-ils pas fais dans le quinquennat précédent ? Une seule solution viable, arrêter de voter pour eux.