Cannabis news: Des infos négatives pour un débat s/L&L

Publié le par AL de Bx

 

Lobby. Avec le soutien de Besancenot ou d'Eva Joly, ils s'activent pour la dépénalisation
Source, journal ou site Internet : Valeurs actuelles
Date : 16 décembre 2010
Auteur : Arnaud Folch

Les réseaux procannabis
Nombreux sont ceux qui prônent la “dépénalisation”. Les Français, eux, y sont de plus en plus hostiles. Tout un symbole : lorsqu’on tape le mot “cannabis” sur Google, c’est le site Cannabizz.com qui arrive en tête. « Bienvenue à toi, visiteur, décontracte-toi et prend (sic) un peu de ton temps sur mon site, annonce sa page et de nombreux ustensiles ainsi qu’une sélection de graines de cannabis qui t’accompagneront tous les jours dans ta vie de fumeur… » Si le site reconnaît, page suivante, que la consommation de haschich ou d’herbe « affecte l’esprit et la volonté », ses « effets » sont ainsi décrits : «Un sentiment de douceur, de calme intérieur et de bien-être, une tendance à rire, une prise de recul sur l’environnement. » Les sites comme celui-ci se comptent par centaines sur la Toile : des forums de discussion entièrement consacrés à la promotion de ce produit pourtant proscrit et dangereux jusqu’aux portails des dizaines d’associations militant pour sa légalisation, tel celui d’Asud (Autosupport des usagers de drogue), expliquant aux internautes comment cultiver soi-même sa drogue : « Si vous respectez bien nos conseils, promet le site, vous obtiendrez un minimum de 100 grammes de fleurs par plant. La Walliser Queen de la société suisse Valchanvre peut même donner un kilo par plante ! Waloo, tu te cultives une plante et tu smokes gratos toute l’année ! »

 

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De Cohn-Bendit à Eva Joly, en passant par Daniel Vaillant
Derrière le ton joyeusement soixante-huitard des pourfendeurs de la « répression » se cache un véritable lobby, influent et bénéficiant d’importants relais au sein de la classe politique. Plus ancienne et plus puissante association réclamant « le retrait du cannabis et de ses dérivés du tableau des stupéfiants », le Circ (Collectif d’information et de recherche cannabique) organise chaque année, depuis 1993, l’“Appel du 18joint” au parc de la Villette, à Paris. Les Verts Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot, Dominique Voynet, les trotskistes Olivier Besancenot et Alain Krivine ou encore le socialiste Razzy Hamadi y ont, tour à tour, défendu la dépénalisation du cannabis au milieu des effluves de “pétards”. L’occasion, aussi, de célébrer le premier “Appel”, publié en 1976 dans Libération, visant à autoriser « son usage, sa possession, sa culture ou son introduction sur le territoire français ». Parmi les 150 signataires de l’époque : Isabelle Huppert, Bernadette Lafont, André Glucksmann, Philippe Sollers, Bertrand Tavernier, mais aussi Alain Geismar, aujourd’hui au PS, et Bernard Kouchner. L’hebdomadaire branché les Inrockuptibles, qui a publié il y a deux mois une pétition pour réclamer à son tour « la révision de la loi de 1970 » (proscrivant l’usage du cannabis), en dressait cependant le constat : les politiques sont devenus « frileux » sur la question. Seuls Europe Écologie-Les Verts et le Mouvement des jeunes socialistes ont accepté de cautionner leur initiative. Il est vrai qu’un sondage BVA commandé par le même journal fait apparaître que les Français sont de moins en moins favorables à un “adoucissement” de la loi. À la question (pourtant tendancieuse) sur la « dépénalisation des drogues douces comme le haschich », 66 % s’y déclarent « hostiles », contre 64 % en 2001. Seuls 30 % des 18-34 ans y sont « favorables », contre 53 % en 2001. Il n’empêche : même s’il n’a pas signé la pétition, le NPA de Besancenot continue de prôner la liberté de consommer du cannabis, tout comme l’eurodéputé bayrouiste Jean-Luc Bennahmias – membre du comité de soutien du Circ. C’est aussi le cas de Patrice Bessac, porte-parole du PC, et d’Eva Joly, future candidate écologiste à la présidentielle de 2012, qui le reconnaissait en septembre dans le Monde : « Je suis pour la dépénalisation. » Idem, côté socialiste, pour le député Julien Dray et l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant, tous deux favorables à la création, comme au Pays-Bas, d’une structure de type “régie française du cannabis”, contrôlant la libre distribution de l’herbe et du haschich. En “oubliant”, comme le rappelle Serge Lebigot, que « c’est dans les pays qui ont légalisé que la consommation de cocaïne, et d’autres drogues, a le plus augmenté ».

 

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 Cannabis : les parents en première ligne
Source, journal ou site Internet : Valeurs actuelles
Date : 16 décembre 2010
Auteur : Arnaud Folch

Une campagne du gouvernement et un livre choc mettent en avant le rôle primordial des parents pour lutter contre le cannabis. Vérités et mensonges sur une drogue nullement “douce”. Pourtant défendue par un influent lobby.


Le constat de Serge Lebigot est implacable : « 10 % des personnes qui essaient le cannabis développerontune dépendance, et 70 % d’entre elles l’auront développée avant l’âge de 18 ans », relève en effet le président de l’association Parents contre la drogue et auteur de l’ouvrage Cannabis : ce que les parents doivent savoir (lire aussi pages 16 et 18). Et pour la première fois, depuis le 13 décembre, une campagne de communication du gouvernement sur la lutte contre l’usage des drogues s’adresse aux parents et met en avant leur rôle primordial dans la prévention, auprès de leurs enfants. Trois spots télévisés, diffusés jusqu’au 3janvier, invitent les parents à dialoguer avec leurs adolescents sur le thème de la drogue. Le premier met en scène Brigitte, la mère de Marion, une jeune consommatrice de cannabis. La jeune fille est de plus en plus isolée et rate ses examens. Brigitte réagit en demandant de l’aide à Drogues info service, en appelant le 0800 23 13 13. « La parole des parents compte beaucoup, insiste Nora Berra, secrétaire d’État à la Santé. Ils sont les acteurs naturels de la prévention. Mais leur rôle est difficile, surtout avec des ados. Face aux drogues, ils se sentent perdus et impuissants. Il y a un double risque, de banalisation ou de surdramatisation, qui peut faire perdre le contact avec l’adolescent. » Les psychiatres sont unanimes sur ce point : la drogue est un problème complexe devant lequel les parents sont terriblement démunis. « Bien souvent, ils ont des comportements inadéquats, note la psychiatre Sylvie Angel, auteur du livre les Toxicomanes et Leur famille.


Leur premier réflexe, quand ils ont un doute et craignent d’avoir un enfant qui fume, est d’aller fouiller dans sa chambre, dans ses affaires. Plus les parents fouillent, plus les jeunes deviennent méfiants et se cachent.


Les ados n’ont plus aucune confiance en leurs parents et l’on voit s’installer des situations qui peuvent devenir très conflictuelles. Les parents punissent, adoptent des comportements répressifs qui les éloignent de tout dialogue avec l’enfant. Le premier point, essentiel, qu’il faut comprendre est que l’usage de produits toxiques, autorisés ou non, alcool ou drogue, est le symptôme d’un malaise, d’un mal-être de l’ado, une réponse à une souffrance : anxiété, an goisse ou même dépression, poursuit la psychiatre. Et c’est là qu’il faut agir. » Comment ? Ce n’est pas simple. « Petits, tous les enfants sont les premiers à dire que se droguer, ou même fumer, c’est mal », note le pédopsychiatre Stéphane Clerget, spécialiste de l’adolescent. Et pourtant les consommations de drogue, malgré toutes les campagnes de prévention, ne diminuent pas. Celle du cannabis n’a régressé qu’à la marge. Un ado sur cinq de 17 ans fume au moins dix fois dans l’année et un jeune de 18 ans sur deux a déjà expérimenté l’usage du cannabis. Un article paru dans le Parisien en mars 2008 indiquait que 300 000 enfants de 12 à 15 ans avaient déjà fumé un joint. « Les consommateurs réguliers savent que c’est nocif mais ils y ont pris goût et ne peuvent plus s’en passer, ajoute Stéphane Clerget. Et il ne faut pas croire que le phénomène ne concerne que les milieux défavorisés et les familles en grande difficulté. Le “mal-être” de l’ado qui peut le conduire à la drogue touche tous les milieux, toutes les familles. »


Comment les parents doivent-ils agir ? « Pour prévenir le risque d’une personnalité dépendante, susceptible d’être tentée par la drogue, les parents doivent déjà favoriser l’autonomie de leurs enfants, leurs prises d’initiatives, leurs activités extrascolaires, la diversité de leurs centres d’intérêt », poursuit Stéphane Clerget.


21 % des parents ne parlent jamais des dangers de la drogue
« L’idée selon laquelle un jeune peut commencer à se droguer uniquement à cause de mauvaises fréquentations est un mythe, ajoute Sylvie Angel. La prise de drogue est une conduite volontaire, un choix individuel. » En premier lieu, les parents doivent être capables d’aborder le sujet avec leurs enfants. Une étude anglaise a montré que 50 % des jeunes en école secondaire aimeraient que leurs parents soient leur principale source d’information sur les drogues. Néanmoins, en France, 21 % des parents ne parlent jamais des dangers liés à la consommation de drogue et 22 % ne rappellent pas non plus que c’est interdit. Il apparaît que ce déficit de communication est en partie dû au fait qu’ils manquent de confiance en eux pour aborder le sujet. Alors que plusieurs études prouvent que communiquer sa désapprobation envers les drogues est fortement associé à un moindre usage chez les enfants. Le silence est pire que tout, martèlent les psys, jusqu’à Marcel Ruffo pour qui « une parole, même maladroite, vaut mieux que pas de parole du tout ». C’est la force des liens avec les parents qui permet aux adolescents de devenir autonomes. « Contrairement aux idées reçues, plus ce lien est fort, plus il permet à l’enfant de s’émanciper », ajoute Nora Berra. « Dès le collège, il est nécessaire d’avoir des discussions avec les enfants sur les produits toxiques en général, conseille Stéphane Clerget. Pour toucher un ado, on peut lui expliquer que toute prise de drogue, au-delà de sa nocivité, va briser sa liberté. Même si les ados n’en consomment pas, les parents doivent savoir que de la drogue va leur être proposée. » Jusque dans les établissements les mieux cotés et dans les soirées organisées
dans les beaux quartiers. De surcroît, aucun adolescent n’est à l’abri d’un passage à vide. « Depuis une dizaine d’années, les jeunes que je vois en consultation me donnent l’impression de subir de plus en plus de pression sur leurs résultats scolaires, poursuit le pédopsychiatre. Et ils sont très angoissés. C’est – peut-être – une des causes de la fuite dans la drogue, ressentie comme un moyen de s’apaiser, de se détendre. Comme une automédication. » Comment reconnaître les signes qui doivent alerter ? Les plus immédiats, pour commencer : l’ado qui a consommé du cannabis a les yeux rouges, il est légèrement euphorique. Si sa consommation est régulière, il risque de se replier sur lui-même, peut aller jusqu’à voler de l’argent pour financer sa consommation. Il rencontre également des difficultés de concentration. En fumant, il cherche à se détendre, à calmer une angoisse. Le consommateur régulier va adopter des comportements à risque :
relations sexuelles non protégées, accidents de la circulation s’il roule en deux-roues. « Dès que les parents ont un doute, il faut impérativement qu’ils en parlent avec leur ado, conseille Stéphane Clerget. Calmement, en lui disant qu’il est évident que quelque chose ne va pas. Il ne faut pas hésiter à dire à son enfant : “je vois bien que tu consommes de la drogue”. S’il nie, il faut insister, lui parler de ces signes qui ne trompent pas.

 
Lui dire que s’il a besoin de fumer, c’est qu’il ne va pas bien et a besoin d’aide. Lui demander quelle est la fréquence de sa consommation, quel type de produit il prend. L’informer, à nouveau, des risques qu’il encourt, lui rappeler la loi, l’interdit, dire qu’il risque de se retrouver devant un tribunal et avec une obligation de soins, voire une hospitalisation. Même si c’est difficile, il ne faut surtout pas s’énerver, crier.


L’ado ne se confiera qu’aux adultes en qui il a confiance. Un jeune qui consomme de la drogue, même occasionnellement, ne doit plus utiliser de deux-roues. Il faut poser cet interdit pour le protéger, en le lui expliquant : chaque année, plus de deux cents morts sur la route sont imputées à la prise de cannabis.


Ensuite, il faut évidemment s’adresser à des psys spécialisés dans la dépendance, engager une psychothérapie. » Souvent, et c’est un réflexe légitime, face à une difficulté, à un malaise, qu’il y ait ou non un problème de consommation de drogue, les parents ont le réflexe de surprotéger leur adolescent. « Cette réaction, aussi compréhensible soit-elle, n’est pas adéquate. C’est au contraire en favorisant l’autonomie du jeune que l’on va réussir à l’aider à régler son problème », expliquent encore les spécialistes. Le problème est complexe : être parent n’est pas facile, particulièrement pendant l’adolescence. Mais il n’y a pas de situation désespérée : « Les parents doivent le savoir, insiste Étienne Apaire, président de la Mildt (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie), l’usage de la drogue est évitable et la dépendance se soigne. Et le premier agent de la prévention contre la drogue, c’est l’adulte. »

 

Les différents post de L&L sur ce théme:

 

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Référendum en californie afin de légaliser le cannabis

article - 11/10/10 - Référendum en Californie afin de légaliser le cannabis - Le 2 novembre prochain, les électeurs de la Californie se prononceront sur la légalisation du cannabis. La proposition 19 vise à…

http://www.lumieres-et-liberte.org/article-referendum-en-californie-afin-de-legaliser-le-cannabis-

 

Des nouvelles des libéraux du québec

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article - 11/08/07 - que les propriétés de cette plante sont méconnues en raison de son association avec le cannabis. Les jeunes libéraux suggèrent en effet que le…

Le dopage sportif chez les pré-ados !!

Le dopage sportif chez les pré-ados !!

article - 19/06/07 - pris par 45% de ceux déclarant se doper, suivi par les corticostéroïdes (10%) et le cannabis (6%) tandis que 38 % disent recourir à d'autres agents stimulants ou anabolisants. Parmi…

Trafics de drogues (dossier)

Trafics de drogues (dossier)

article - 10/05/07 - n’a encore su gagner. Alternative Libérale, vous propose la dépénalisation du cannabis, afin de surseoir, voire annihiler un des systèmes mafieux international. …

Coffeeshop story - freedom

article - 06/11/09 - those addicted to heroin were to be treated as sick, like alcoholics; and those in possession of cannabis were to be, virtually, ignored. Ceux qui sont impliqués dans la contrebande et le…

L'appel du 18 joint!

L'appel du 18 joint!

article - 17/06/08 - 18 joint! - source: Auteur : Envers et Contre Tout Pourquoi ne pas légaliser le cannabis cliquez l'image, lire+vidéo Alternative libérale et Sabine…

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article - 14/08/08 - Europ'AL (11) - La consommation de cannabis se stabilise dans l'UE source: commission européenne Le cannabis perd de sa popularité parmi les jeunes. …

Aujourd'hui vous êtes libre de ne pas fumer, même à l'extérieur. A quand une journée du cannabis ?

Aujourd'hui vous êtes libre de ne pas fumer, même à l'extérieur. A quand une journée du cannabis ?

article - 31/05/07 - Aujourd'hui vous êtes libre de ne pas fumer, même à l'extérieur. A quand une journée du cannabis ? - Pour des espaces 100% sans tabac ! C'est aujourd'hui la Journée mondiale sans…

Publié dans Liberté individuelle

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El Db 21/12/2010 09:56



El Db Les panarchistes / libertariens ne ont pas pour la légalisation de toutes les substances ?



Luc Wilquin 17/12/2010 10:01



Luc Wilquin


Article hyper confus.
Moi qui fut jadis on va dire un "grand" fumeur de cannabis, je ne me reconnais pas du tout la dedans, que ce soit les "raisons" qui ont fait de moi un gros consommateur de cannabis et ...
également les raisons qui m'ont fait arrêter le cannabis (même si je dois tirer sur un pétard une fois tous les 2 ans quand même xD)

J'aurais pas mal de chose à dire sur le sujet, mais vu l'extrême confusion de l'article, je me dis que c'est déjà peine perdue.

C'est un peu comme dire au pape au 15ème siècle que la terre est ronde, y'a des fois, faut lâcher l'affaire :D