#3 - Renseignements et menaces :

Publié le par AL de Bx

 

 

  • Crise au Mali et la sécurité territoriale : 35 000 soldats

    mobilisés aux frontières

  • Il a reçu Christopher Ross lundi Mohammed VI revoit

    sa copie

  • Mohammed VI implore les émirs et souverains du

    Golfe de lui venir en aide

  • France-Russie : amies ou ennemies ?

  • Les rebelles soudanais occupent des camps de

    réfugiés

 

THEME 6 - 1 : Crise au Mali et la sécurité territoriale :

35 000 soldats mobilisés aux frontières

Source, journal ou site Internet : L’Expression

Date : 31 octobre 2012
Auteur : Ikram Ghioua

Les forces algériennes sur le qui-vive

Armé d'une expérience incontestable dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, l'Etat algérien compte sur ses hommes aguerris pour réprimer la menace qui afflue sur 1400 km. En prévision d'une intervention militaire à ses frontières, l'Algérie s'emploie avec vigueur et détermination à s'affirmer avec une stratégie défensive pour préserver la sécurité de son territoire.

 

Armé d'une expérience incontestable dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, l'Etat algérien comptant sur ses hommes aguerris pour réprimer la menace qui afflue sur 1400 km, vient de déployer plus de 35.000 soldats sur sa bande frontalière, Sud, Sud-Est et Sud-Ouest, édifiant ses compétences sur le renseignement opérationnel. Des sources sécuritaires très au fait de la situation qui prévaut actuellement confient que des unités des forces spéciales ont rejoint récemment le dispositif composé également de l'infanterie et l'aviation, déjà mis en place depuis le conflit survenu en Libye l'année dernière. Dans son plan d'action, notamment depuis qu'on insiste sur une intervention militaire au nord du Mali, l'Armée nationale populaire et la Gendarmerie nationale, ont renforcé leur présence et leur dispositif en tenant compte des nouveaux périls susceptibles d'être engendrés par une ingérence militaire au Sahel, plus exactement au nord du Mali, sous dominance des groupes terroristes d'Al Qaîda au Maghreb Islamique, sa dissidence le Mujao, Ansar Eddine et les indépendantistes du Mnla. Les mêmes sources excluent du moins jusqu'à l'heure, toute intervention directe de ses troupes au nord du Mali misant sur le maintien de son plan défensif placé en alerte rouge. Il apparaît donc que, selon des sources concordantes et bien informées, que l'Algérie a refusé que des bases militaires de forces étrangères soient installées sur son sol dans l'objectif de préparer cette intervention militaire. Et en ce qui concerne l'Algérie, tout est fin prêt pour affronter toute éventuelle menace, ajoutent nos sources. A cet effet dans ce cadre un soutien logistique, matériel et humain a été mis à la disposition des Gardes frontières (GGF) au début du mois courant lesquels ont bénéficié également d'une forte assistance aérienne qui agira à son signal en cas d'une eventuelle menace. Ce dispositif que nos sources qualifient de draconien concourt à l'évidence, avec les efforts de l'Algérie à trouver une issue pacifique à la crise malienne qui dure depuis plusieurs mois, tout en gardant un oeil sur les développements de la situation. L'Algérie est dans ce sens prévenu quant au repli des groupes armés en cas d'intervention militaire. Une intervention que la France écarte pour le moment, tout comme les USA qui rejettent une intervention venant de l'extérieur. Lors de sa visite à Alger la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a tenu des propos très clairs à ce sujet en appelant au dialogue comme rapporté dans notre édition d'hier. Il convient d'ailleurs, de souligner aussi bien à Alger qu'à Washington que le recours à la force au nord du Mali doit être soigneusement préparé tout en demeurant prévoyant sur les retombées que peut engendrer une telle décision.


THEME 6 - 2 : Il a reçu Christopher Ross lundi

Mohammed VI revoit sa copie

Source, journal ou site Internet : Liberté

Date : 31 octobre 2012
Auteur : Merzak Tigrine

N’ayant guère le choix, le roi du Maroc est revenu à de meilleurs sentiments vis-à-vis de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, qu’il a reçu lundi, car n’ayant pu l’évincer de son poste malgré sa demande officielle exigeant son départ en mai dernier.  

 

Face à la fermeté du secrétaire général des Nations unies et des Etats-Unis qui ont refusé d’accéder à la doléance du souverain alaouite demandant le remplacement de Christopher Ross, ce dernier a entamé, dimanche, la tournée dans la région, qu’il n’avait pu entreprendre en mai 2012. Suite à l’entretien téléphonique qu’il a eu le 25 août 2012 avec Ban Ki-moon, Mohammed VI a fini par adoucir sa position en accueillant l’émissaire onusien, dont il ne voulait plus. Le roi a souligné que le Maroc a affirmé, selon l’agence marocaine de presse MAP, qu’il “demeure engagé dans la recherche d'une issue à ce conflit artificiel, sur des bases saines et durables, dans le cadre de la proposition marocaine de large autonomie, saluée par la communauté internationale comme sérieuse et crédible”.

 

Il a également réitéré “l'attachement constant du Maroc à l'instauration de relations fraternelles et exemplaires avec l'Algérie, préalable à l'édification d'un Maghreb uni, dans un environnement régional en constante évolution, marqué notamment par l'accroissement de la menace sécuritaire pour la région sahélo-saharienne”. Dans une déclaration à la presse, à l'issue de cet entretien, Christopher Ross a pour sa part indiqué que son séjour avait pour but “de faire le point sur les cinq dernières années de négociations directes et de recueillir des idées sur la meilleure façon de réaliser un progrès réel dans le processus de négociation”. Il a exprimé la volonté de l'ONU d'aider à parvenir “à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable”. “Ma visite s'inscrit dans la continuité de la mission que m'a confiée le secrétaire général des Nations unies il y a trois ans”, a déclaré Christopher Ross à l’issue de l’audience que lui a accordée le roi Mohammed VI du Maroc. Il a annoncé qu’il transmettra ses conclusions au secrétaire général des Nations unies à son retour à New York, et présentera son rapport au Conseil de sécurité “vers fin novembre”. Le programme précis de Christopher Ross, dont la mission en Afrique du Nord et en Europe doit se poursuivre jusqu'au 15 novembre, n'a pas été divulgué. Pour rappel, le diplomate américain avait été désavoué par le Maroc en mai après une résolution du Conseil critiquant le comportement de Rabat envers les Casques bleus dans la région et lui demandant “d'améliorer la situation des droits de l'homme” au Sahara occidental.

 

Dans ce rapport adressé en avril dernier au Conseil de sécurité, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, avait dénoncé les obstacles posés par le Maroc à la Mission des Nations unies pour l’organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso), en citant les “entraves” qui empêchent cette dernière d’accomplir pleinement sa mission et de s’acquitter de son mandat de “manière crédible” dans les territoires sahraouis occupés. Outre sa rencontre avec le roi du Maroc, l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU a eu une série d’entretiens politiques à Rabat avec les autorités marocaines et des personnalités non gouvernementales sur le conflit du Sahara occidental. Il a notamment eu des entretiens avec le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, ainsi qu’avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saâd Dine El Othmani, le ministre de l'Intérieur, Mohand Laenser et le ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, Charki Draiss. La veille de sa rencontre avec Mohammed VI, il avait rencontré cinq personnalités du monde politique et associatif afin de recueillir leurs points de vue sur le conflit du Sahara occidental, ont indiqué des sources concordantes. C’est la première fois qu’un envoyé onusien rencontre des personnalités “en dehors” du gouvernement marocain, relève-t-on.


THEME 6 - 3 : Mohammed VI implore les émirs et souverains du Golfe de lui venir en aide

Source, journal ou site Internet : El Watan

Date : 31 octobre 2012
Auteur : Bsikri Mehdi

Quand le roi tend la main...

Le périple arabique du jeune monarque en quête de sous vise un seul objectif : éviter une explosion sociale dans son royaume souffrant. Le roi du Maroc, Mohammed VI, a effectué une visite dans les pays du Golfe, le 21 octobre, et un petit crochet par le Proche-Orient, en Jordanie. D’après la presse marocaine, le monarque chérifien s’est rendu en pèlerinage économique pour attirer des investissements des monarchies arabes. Pour parer à l’augmentation du chômage – officiellement dépassant les 15% – et au recul du taux d’investissement, Mohammed VI a tendu la main aux cheikhs du Golfe pour essayer d’attirer les investisseurs des monarchies pétrolières en cette période de disette.

 

Or, ces derniers temps, les rois et émirs d’Arabie préfèrent investir dans les pays européens, en proie à des difficultés économiques suite au bouleversement financier causé par les subprimes en 2008. Ce qui a nécessité, pour le cabinet royal, alaouite le long périple. Les monarques du Golfe, pour diverses raisons, trouvent dans l’achat d’action d’entreprises européennes ou l’acquisition de biens, voire des clubs sportifs, une parade pour concrétiser leur forcing économique et prendre pied sur le vieux continent. Les gouvernements d’Europe n’ont pas besoin de lancer des appels vu la réglementation appliquée et respectée dans la durée et le peu de pratiques bureaucratiques et de corruption. S’il faut placer l’investissement arabe dans ce contexte, Mohammed VI a, au cours de son déplacement, eu des discussions avec ses homologues de la péninsule pour les assurer et les rassurer du bon retour sur investissement de leur placement. La presse marocaine parle d’une possibilité d’attrait de 5 milliards de dollars d’investissement à mettre en œuvre sur cinq ans, l’équivalent de la somme prêtée par l’Algérie au FMI dernièrement. Lors de ce voyage, Mohammed VI était accompagné d’une importante délégation, à savoir le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Saâd Eddine El Otmani, le ministre de l’Economie et des Finances Nizar Baraka, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime Aziz Akhannouch, le ministre de l’Equipement et des Transports Aziz Rebbah, le ministre de la Santé Houcine El Ouardi et le ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement Fouad Douiri.


Acheter la paix sociale

La composition de l’équipe du roi montre tout l’intérêt et l’importance qu’accordent nos voisins de l’Ouest aux dollars du Golfe, mais aussi la volonté de créer un axe stratégique avec ces monarchies. Pour reprendre les explications de nos confrères marocains de l’Economiste, «la tournée de Mohammed VI arrive un peu plus d’un an après la proposition faite au Maroc et à la Jordanie de rejoindre le Conseil de coopération du Golfe (CCG)». Il semble que Mohammed VI n’est pas revenu bredouille, puisque les fonds de soutien qui lui ont été accordés «atténueront la pression sur la trésorerie de l’Etat et sur les réserves de change», est- il ajouté. Les cinq milliards de dollars alloués financeront une partie des axes autoroutiers desservant «Oujda, Nador, Taza et Al Hoceima ; l’extension du port de Safi, la réalisation du nouveau port de Nador, la construction de trois CHU à Oujda, Tanger et Agadir, et le renforcement du programme de lutte contre les bidonvilles, et les travaux de la ligne de TGV Tanger-Casablanca». Il est utile de souligner que les pays du CCG sont présents, économiquement, depuis plus d’une décennie au Maroc. Leurs investisseurs activent dans les secteurs de l’agriculture, du tourisme et les énergies propres. Le volume des échanges entre le Maroc et les pays du CCG, fin 2011, est de l’ordre de 30 milliards de dirhams (environ 300 millions de dinars). Les pays du Golfe exportent vers le Maroc pour près de 29 milliards de dirhams, principalement des produits pétroliers.


THEME 6 - 4 : France-Russie : amies ou ennemies ?  

Source, journal ou site Internet : Marianne
Date : 31
octobre 2012
Auteur : Jean-Dominique Merchet


Il y a deux cents ans, la Grande Armée de Napoléon entrait dans le long calvaire qui allait rester dans les mémoires sous le nom de « Retraite de Russie » et qui devait conduire, un an et demi plus tard, les Cosaques à Paris... Mais cette année est aussi le soixante-dixième anniversaire la création du Normandie-Niémen, le régiment de chasse français qui s’illustra aux côtés des Soviétiques contre les Allemands et dont l’un des derniers héros Roland de La Poype vient de s’éteindre. La France et la Russie – longue histoire de deux pays tour à tour ennemis et alliés. Napoléon, la Guerre de Crimée, la Guerre froide ne peuvent faire oublier l’Alliance franco-russe (1892-1917) ou le Seconde Guerre mondiale (1941-1945). Et aujourd’hui, où en sommes-nous ? Les deux pays ont pris l’habitude de se retrouver chaque année au sein du conseil de coopération sur les questions de sécurité, le CCQS, qui réunit les ministres des affaires étrangères et de la défense de France et de Russie. Aujourd’hui, mercredi 31 octobre, à Paris, Sergueï Lavrov, Anatoli Serdioukov, Laurent Fabius et Jean- Yves Le Drian feront, ensemble, un vaste tour d’horizon des affaires stratégiques, pour la 11ème session de cette instance – dont il ne faut pas attendre, à la sortie, beaucoup plus qu’un communiqué diplomatique. Un seul sujet oppose vraiment les deux pays, la Syrie. Chacun se fera bien sûr un devoir de rappeler ses positions : Paris souhaite la chute du régime Assad alors que Moscou est, par principe, opposé à toute ingérence dans les affaires intérieures des Etats souverains. Pour le reste, les relations entre les deux pays sont à la fois de bonne qualité et de peu de conséquences. Ni pour l’un, ni pour l’autre, le partenaire est jugé comme étant de toute première importance. Comme le font les Etats-Unis, la Russie bascule vers le Pacifique : elle a pour voisins des pays qui s’appellent le Japon, la Chine, la Corée ! A ses yeux, l’Europe ne compte vraiment qu’au travers de l’Allemagne. Lors de sa visite à Paris, en juin, Vladimir Poutine s’est fait un malin plaisir de le rappeler devant son homologue français. Evoquant les échanges commerciaux, le président russe résumait la situation : « Avec la France, il s’agit de 28 milliards et avec l’Allemagne de 72. Vous pouvez voir la différence ».  

 

En effet. Pour Moscou, Berlin pèse simplement 2,5 fois plus lourd que Paris... La rencontre franco-russe d’aujourd’hui intervient alors que, sur le plan militaire, les deux pays prennent des chemins divergents : la France réduit la voilure alors que la Russie réarme. Le président François Hollande a lancé la préparation d’un Livre blanc, qui débouchera sur une loi de programmation militaire au premier semestre 2013. Elle se traduira par une révision à la baisse des ambitions de la France en matière de défense. Comme l’expliquait récemment aux députés le chef d’état-major, l’amiral Guillaud, « l’effort de défense était de 2 % du PIB en 1997, avant de se stabiliser ces dix dernières années entre 1,6 % et 1,7 %. En 2012, il est de 1,55 %. À l’horizon de 2015, il dépassera à peine 1,3 %. » Le décrochage est net. Durant le même temps, la Russie réarme, à l’image de toute la planète, à l’exception notable des Européens et des Américains – ces derniers, partant, il est vrai, de très haut ! En 2013, les dépenses de la Russie pour la défense augmenteront de 25 %, selon le ministère des Finances – soit 3,2% du PIB. En 2015, on devrait être à 3,7% - ce qui correspondrait alors, pour la Russie, à un effort presque trois fois plus important que celui de la France. «La Russie relance ses dépenses militaires parce que, selon sa vision stratégique, la force fait son retour dans les relations internationales » explique Thomas Gomart de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Ce choix stratégique de la Russie pourrait profiter modestement à la France au travers de son industrie d’armement. Alors que l’Etat va réduire ses commandes, les entreprises de ce secteur ont impérativement besoin de trouver des marchés à l’extportation. La Russie, qui souhaite moderniser ses équipements plus vite que ne le lui permet son « complexe militaro-industriel », sera-t-elle un débouché ? Certains veulent y croire, parlant d’ « effet Mistral », du nom des quatre porte-hélicoptères de DCNS que les Français vont construire avec la Russie. On a vu, ce mois-ci, Renault Trucks Defense présenter son nouveau blindé léger Sherpa au salon Interpolitex de Moscou. On sait que les militaires russes s’intéressent au VBCI, le véhicule blindé de combat d’infanterie de Nexter comme au système Félin du fantassin du futur. En pleine modernisation, la défense russe reste pourtant loin du compte. « Les Russes ont conscience de leur déclassement et cela contribue à leur raidissement, assure Thomas Gomart. Lorsqu’ils ont vu les Français et les Britanniques s’engager en Libye, ils ont compris qu’ils étaient incapables de faire la même chose ». C’est-à-dire une manœuvre diplomatique et militaire aboutissant, en quelques mois et à un coût très faible (quelques centaines de millions d’euros et pas un mort côté Otan), à la chute d’un régime. Le contre-exemple de la guerre menée, en 2008, par la Russie en Géorgie.


THEME 6 - 5 : Les rebelles soudanais occupent des camps de réfugiés

Source, journal ou site Internet : Le Monde

Date : 31 octobre 2012
 


Des rebelles soudanais utilisent un camp de réfugiés situé en territoire sud-soudanais comme base de repos et y recrutent des combattants, notamment des enfants, a affirmé mercredi 31 octobre à Juba Anne Richard, secrétaire d'Etat adjointe américaine. C'est la première fois qu'un haut responsable occidental dénonce publiquement la présence au Soudan du Sud, et notamment dans le camp de Yida, de combattants de la branche nord du Mouvement de libération des peuples du Soudan (SPLM-N), qui combat le gouvernement de Khartoum dans les Etats soudanais du Kordofan-Sud et du Nil-Bleu.

 

DÉPLACER LES CAMPS DE RÉFUGIÉS

"Nous leur avons demandé (aux rebelles) de ne pas utiliser ce camp - censé être civil - comme base de repos et récupération ou pour le recrutement de soldats", a déclaré à la presse Mme Richard, secrétaire d'Etat adjointe chargée des populations, des réfugiés et des migrations, rentrant d'une visite de Yida, situé dans l'Etat sud-soudanais d'Unité, à la frontière avec le Soudan. "Nous avons particulièrement demandé qu'ils n'enrôlent pas d'enfants pour servir comme soldats de l'autre côté de la frontière", a-t-elle ajouté. Mme Richard a estimé que le camp surpeuplé de Yida, où s'entassent plus de 60 000 réfugiés ayant fui la faim et les bombardements au Soudan, devrait être déplacé plus au sud afin de l'éloigner de la frontière. "Le camp de Yida a été bombardé il y a quelques mois, il y a beaucoup de mouvements de combattants dans cette zone frontalière", a-t-elle expliqué. "Selon les normes internationales, les camps de réfugiés sont censés être gérés par et pour les civils", a souligné Mme Richard.

Publié dans International

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