L'Europe s'ouvre vers l'est, des frontières tombent; Bienvenue à tous et toutes

Publié le par Alain Genestine

Il est bien malheureux qu'en France, personne n'en parle. La Royale chez Jourdan pour pleurer , et notre Sarkozy au Vatican chez le Saint-Père pour un pouvoir honorifique de plus, celui de Chanoine. Oh bien à lui de penser à son

Europe méditerranéenne le 13 juillet 2008. Cliquez ici

En ce qui concerne notre européen convaincu, le béarnais Bayrou, il doit préparer le gras pour les fêtes de fin d'année...Mode  m...

Heureusement que bientôt on entendra la France reparler d'Europe, après tout, il en reprenne bientôt la présidence, et pour six mois...

Robert Fico, Ivan Gasparovic, Alfred Gusenbauer ...
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Neuf pays européens, dont huit anciennement associés à l'espace soviétique, se joindront ce soir à l'espace Schengen, cette zone de l'Union européenne où les contrôles aux frontières intérieures sont abolis.

 

À 12 h 01, vendredi, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, la Slovénie, la Slovaquie et Malte se joindront ainsi aux 13 États déjà membres et aux trois pays qui ont le statut d'associé pour créer un espace de libre circulation pour 400 millions de personnes.

 

L'admission dans l'espace Schengen entraîne en outre un renforcement aux frontières extérieures et toute une série de mesures: harmonisation des conditions d'entrées, des procédés de délivrance des visas et des réponses aux demandes d'asile, aménagement des ports et des aéroports, coopération policière accrue aux frontières et participation au système d'information Schengen (SIS) sur les criminels.

 

Un Estonien, par exemple, pourra donc se rendre jusqu'en Grèce ou jusqu'au Portugal, par la route, les airs ou la mer, sans avoir à présenter son passeport à quiconque. Les Ukrainiens qui se rendaient facilement jusqu'ici en Pologne devront dorénavant se faire à l'idée de présenter un visa et remplir certaines conditions pour y être admis.

Cliquez l'image pour l'explication historique de l'espace Schengen


Dans un geste symbolique, le chancelier autrichien Alfred Gusenbauer et le premier ministre slovaque Robert Fico ont scié jeudi une barrière douanière au poste frontalier de Berg-Patrzalka. « C'est un évènement historique après les destructions des deux guerres mondiales et la division du continent par le Rideau de fer », a déclaré le chancelier Gusenbauer.

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La création de cette nouvelle frontière européenne pour la libre circulation des personnes s'accompagne de craintes concernant la circulation d'immigrants et l'expansion du crime organisé. « C'est un choix délibéré de l'Union européenne de se concentrer davantage sur la libre circulation des personnes que sur l'aspect sécuritaire », a expliqué à l'AFP le responsable des frontières au sein de l'Union européenne, Ilkka Laitinen.

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La frontière séparant les nouveaux pays membres de l'espace Schengen de la Russie, de ses anciens satellites soviétiques et des pays des Balkans s'étend désormais sur plus de 5000 kilomètres.

Les membres originaux de l'espace Schengen sont la France, l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas, auxquels se sont greffés par la suite l'Autriche, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la Grèce, l'Italie, le Portugal et la Suède. La Norvège, la Suisse et l'Islande ont le statut d'État associé.

L'Irlande et la Grande-Bretagne ont un statut particulier qui leur accorde une certaine flexibilité dans l'application de l'accord, tandis que trois autres États récemment admis au sein de l'Union européenne, soit Chypre, la Roumanie et la Bulgarie, demeurent pour le moment à l'extérieur de l'espace Schengen, jusqu'à ce qu'ils aient amélioré le contrôle de leurs frontières.

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