Vous voulez du décapant, je vous offre GREENPEACE.

Publié le par Alain Genestine



PAR LE PROFESSEUR BOF!!

  CRÉDITS :Le Prof Bof assume ici ses opinions mais pour la plupart des faits relatés dans l’ensemble du site il s’en est remis en particulier au Guardian de Londres ( Art. de Lomborg), à Haroun Tazieff, vulcanologue et responsable de tâches administratives en matière écologique en France, à l’excellent journaliste d’enquête scientifique, Pierre Kohler qui a écrit une vingtaine d’ouvrages de vulgarisation scientifique et de multiples articles dans diverses revues et à plusieurs sites qui peuvent se retrouver facilement  sur Internet  si  on ne se contente pas des versions courantes.  S’il s’agit de personnalités (de noms propres) on trouvera fort probablement les renseignements désirés en en demandant le nom sur Yahoo ou Google.

 

 

    Haroun Tazieff : " Greenpeace ne procède que par terrorisme intellectuel, fondé la plupart du temps sur des affirmations mensongères "

En Scandinavie, un documentaire intitulé "The Rainbow Man " (1993) met en cause la probité des dirigeants de Greenpeace - Greenpeace a fait pression auprès des autorités pour interdire sa diffusion.
 
HISTOIRE

 

Parti d’un groupe de contestataires ou déserteurs américains qui en voulaient à la guerre et à la société de consommation dans les années soixante.  Première excursion en 1971 sur un vieux rafiot contre des expériences nucléaires américaines. En Nouvelle Zélande, rencontre avec David McTaggart. Ce Canadien, ancien champion du monde de badminton, naviguait sur un voilier de 40 pieds et avait intérêt à se tenir loin vu plusieurs accusations d’escroqueries contre lui (entre autres faillites frauduleuses). Il n’avait aucun passé d’écologiste ou de défenseur de l’environnement, mais l’aventure l’intéressait. Il répondit à une petite annonce d’un groupe qui recherchait un skipper pour se rendre à Mururoa où avait lieu les expériences nucléaires françaises. Il devint président de Greenpeace.

A un moment donné, Greenpeace fut  sauvé de la faillite par un don mystérieux. C’est McTaggart qui eut l’idée des coups médiatiques.  Un bon « show » audacieux et imprévisible vaut une manifestation de plusieurs milliers de personnes. Ce sera la recette de Greenpeace : une minorité (parfois infime)  d’individus s’impose aux média et aux politiciens, sans avoir à se faire élire. Le règne de McTaggart se termine en 1995 et il est remplacé par Thilo Bode, qui était à la tête de la section allemande, la plus agressive.

Aujourd’hui l’organisation a 45 bureaux dans 33 pays et compte 23 000 permanents.

Le siège de la multinationale verte est à Amsterdam, dans l’édifice cossu d’une ancienne banque. Parmi les dirigeants, des banquiers professionnels experts en donations anonymes et en paradis fiscaux.

Aujourd’hui Greenpeace possède huit bateaux de gros tonnage, un hydravion, vingt canots Zodiac, deux hélicoptères, une montgolfière, une vedette rapide. Le seul entretien du matériel coûte $5 millions par année.

 

LE CIRQUE DE LA TERRE.

 

 

Deux grands cirques ont pris naissance au Canada, le Cirque du Soleil et le Cirque de la Terre.

greenpeaceChacun occupe d’anciennes usines désaffectées (à Montréal et à Hambourg) pour entraîner clowns, athlètes, spidermen, commandos  pour réaliser des prouesses qui en mettront plein les yeux  des spectateurs. Et l’un est totalement gratuit, il suffit de regarder la TV le soir (abordage, alpinisme, escalade, plongée sous-marine, embardée de Zodiacs, costumes de mascarade, etc.)

Et on attend le prochain spectacle avec impatience.

 

 

TÉMOIGNAGE DE QUELQUES « DÉFROQUÉS »

 

 

Patrick Moore

 

 

 

 

 

Un des fondateurs. Il reste avec Greenpeace durant 15 ans. Son PhD confère une certaine légitimité scientifique au groupe. Il est le porte parole du mouvement en matière scientifique. Il considère ses anciens collègues comme un gang de Luddites qui ont fini par dominer une portion importante du mouvement écologique durant les années 80 et qui furent particulièrement habiles à monter des campagnes contre la pollution  qui sont davantage anti-industrialisation, anti-globalisation, anti-science, anti-technologie,  anti-capitalisme, anti-business, anti-corporation et qui ont une allure foncièrement politique.  Il considère ses anciens collègues comme « aveuglément technophobes. »

Dans ses anciens amis, il voit plusieurs ex-marxistes qui sont des melons d'eau, rouge à l’intérieur, vert à l’extérieur..

Il quitta Greenpeace en 1986. « J’étais contre trois ou quatre choses à chaque jour pendant quinze ans, et j’ai  réalisé que j’aimerais être en faveur de quelque chose pour faire changement. …Nous avions réussi à ce que la société voie les choses de notre façon. J’aime à dire, « qu’il était peut-être temps de penser à des solutions plutôt qu’être toujours braqué sur les problèmes ». La lumière se fit pour lui quand il entendit parler de « développement durable ».

Il organisa des « salmon farms » et pris la tête de l’Association…  jusqu’au moment où  Greenpeace entreprit de le démolir en prétendant que ces fermes d’élevage polluaient l’océan. Ses anciens compagnons l’ont traité de tous les noms, allant de la traîtrise à l’opportunisme en passant par Judas pour ceux qui se souviennent d’un certain texte..

Il lutte actuellement pour promouvoir les OGM. Il a  défendu le riz doré qui pourrait prévenir la cécité d’un demi million d’enfants chaque année.  Modifier un gène dans le riz : « Is this Armageddon? » « Le Moyen Age est toujours au coin de la rue »…et il se méfie de l’agenda antiscience  de Greenpeace et de ceux qui les suivent.

« Le mouvement environnemental  a perdu son objectivité, sa moralité et son humanité”

 

« L’organisation se dit contre toute nouvelle centrale nucléaire et exige même la fermeture de celles qui existent déjà. Si on fermait aujourd’hui toutes les centrales nucléaires, l’électricité  devrait être produite ailleurs, dans des centrales dont beaucoup carburent au charbon et au gaz naturel et qui émettraient des centaines de millions de tonnes métriques de gaz à effet de serre.   

Greenpeace mène aussi une campagne contre l’ajout de chlore dans les systèmes d'aqueduc, c’est absurde. Le chlore est à l’origine d’une des plus grandes avancées dans l’histoire de la santé publique. Et que penser de la campagne féroce contre les organismes génétiquement modifiés, les OGM? Plus de 500 000 personnes meurent chaque année dans les pays sous-développés en raison de carences alimentaires qu’on pourrait combler à l’aide d'OGM, comme le riz génétiquement modifié pour contenir  certaines vitamines. C’est un combat immoral….

 

 …(Pour lutter contre les effets des gaz à effet de serre)  « les environnementalistes sont l’un des principaux obstacles auxquels on doit faire face! Ils s’opposent aux solutions qui seraient et de loin, les plus efficaces. Ils sont contre les constructions de nouveaux barrages hydroélectriques et contre l’énergie nucléaire, des formes d’énergie  qui permettraient d’éviter la construction de centrales au charbon et au gaz naturel….

 

…Arrêtons de dire qu’on peut réduire de façon radicale notre consommation d’énergie. Ce n’est pas vrai, à moins d’aller vivre dans des boites de carton. La science et la technologie nous offrent les meilleures chances d'atteindre les cibles du protocole de Kyoto. Cessons d'en avoir peur. »

Extrait de L’actualité, 15 avril 2007

 

 

 

 

Paul Watson. Membre fondateur.

 

 

 

Reproche au mouvement d’avoir abandonné l’écologie scientifique vers le milieu des années 80 au profit d’une doctrine extrémiste selon laquelle l’homme est le cancer de la Terre.

« Ce sont des extrémistes qui ont détourné l’environnement pour suivre un programme qui n’a rien à voir avec l’écologie. Mais vous n’êtes pas d’accord avec un seul mot de leur programme, alors vous n’êtes plus considéré comme un écologiste.  La contestation rationnelle est rejetée. Des dizaines de millions de dollars, et beaucoup de temps, sont dépensés pour des choses qui n’on rien à voir avec l’environnement, mais plutôt avec la désinformation et une hystérique recherche de fonds. Le changement climatique est un autre domaine où des déclarations extrêmes sont faites, sans que la science ait grand-chose à voir la dedans.. » (New scientist. déc. 99).

 

John Castel,  capitaine du célèbre «  RAINBOW WARRIOR » se vide le cœur dans The Independant, 12/10/05

 

 

 

Where did it all go wrong with Greenpeace? ,,,.- with the power to bend governments and force corporations to bend to its will – (Greenpeace) has been in freefall over many years, in direct relation to an inner moral decline.

….By allowing itself to degenerate into a common or garden corporate machine Greenpeace has traded honour, courage and the creative edge for the temporal safety of Eugène Riguidel et Jonathan Castel à leur sortie de garde à vue conformity in the here and now. In other words, it has bartered its soul.

…Technocrats always believe they are working for the best. …deal that saves Greenpeace expensive litigation in exchange for a promise not to trespass on a certain oil field again. (Greenpeace has, among others, made deals with BP and Exxon to escape financial penalties. In both cases activists directly involved who felt the decisions were counter-productive and perhaps shameful, were not asked their opinion.)

 

 

 

Jacky Bonnemain  (permanent de Greenpeace jusqu’en 1885)

 

 

 

« Ils sont pourris jusqu’à l’os. C‘est dommage, on aurait pu faire de grandes choses »

« Je dénonce l’absence de démocratie interne dans Greenpeace. Pour entreprendre la moindre action, les capitaines de ses navires sont obligés d’attendre le feu vert de zozos installés dans un bunker à Amsterdam, qui décident en fonction de je ne sais quel impératif médiatique, politique ou économique.»

« Le pouvoir de Greenpeace provient de la complicité des médias qui raffolent d’images avec un peu de pathos et de science. C’est un cocktail parfait. La démagogie exercée à l’échelle mondiale est le meilleur des financiers. » le Quotidien. 13 nov. 91

 

 

Bjorn Oekern (ex directeur de GP-Norvège.)

 

 

 

Il fut dégoûté par le luxe de ce qu’il appelle la « Greenpeace jet set ». Greenpeace est plus une machine à sous qu’une organisation écologique. L’organisation se ferait le garant de politiciens ou hommes d’affaires auxquels elle fournirait des alibis verts. …

 

 

Yves Lenoir (ingénieur) ex membre.

 

 

 

« A partir d’un dossier vide, ils  peuvent monter une affaire ».

 

 

Le Prix Nobel Paul Crutzen (ancien adhérent)

 

 

 

Paul J. Crutzen« Ils m’ont trompé et je suis indigné, car c’est nous tous qui paierons. Ils ont utilisé des données erronées, tant pour le cas de la plate-forme Brent Spar que pour les essais nucléaires français…. Greenpeace fait du tort à la cause des écologistes. »

 

 

Dick Taverne a fait carrière en politique, en  droit et en économique ­ Il est maintenant à la Chambre des Lords

 

 

 

 Longtemps séduit par l’écologie, il travailla avec les Friends of the Earth et Greenpeace; par principe et aussi pour le coté pratique, il  ne se déplaçait  plus qu’en velo…   La  fréquentation des écologistes  actuels l’a amené à se porter à la défense  de laraison et à dénoncer les forces irrationnelles et fondamentalistes qu’il recense dans la culture récente, en multiples versions, et surtout dans le mouvement environnementaliste actuel, dans l’éco-fondamentalisme qu’il compare avec le fondamentalisme religieux.

Il déplore qu'il soit presque impossible  de se porter à la défense de la raison, de la science, du progrès et du développement sans être considéré comme un valet des grandes corporations.

C’est une foi  semi- religieuse  qui pousse des écologistes  fondamentalistes à mépriser la raison et à se confirmer dans leurs vues, au mépris des faits et de la science, parce  qu’ils s’attribuent le rôle de sauver le monde.

 

 

 

Buts et ambitions

 

 

 

« Jouer aux zélotes style Bové, court-circuiter le processus démocratique et viser à obtenir par la  violence, l’épate dramatique et le bon usage des médias ce qu’il n’obtiendrait jamais dans une élection  ou devant un tribunal ou un jury ».

 

Jouer aux commissaires du peuple : ils ont réussi à développer une « paranoïaque hystérie collective" en regard des OGM. Ils arrêtent  les recherches des savants par démagogie et en développant des arguments irrationnels… (quitte à s’excuser plus tard si leur action retarde la solution de problèmes urgents).

 

Greenpeace : « Micmac pseudo-scientifique sur fond d'intuitions quasi religieuses »

 

« Un vieux problème bien connu dans le monde de la santé et des médicaments, toute innovation doit être contrôlée, maîtrisée... Par contre, il y a de nombreux exemples, où l'obscurantisme a retardé des progrès majeurs, occasionnant de sérieux dégâts. Qui est responsable dans ce cas ? Pas Greenpeace »

 

Extraits de Medito.com. réflexion médicale.

 

 

MÉTHODE D’OPÉRATION. Tactiques.

 

 

Les listes noires ou d’amis permettent de faire du  chantage auprès des compagnies, des journalistes, des politiciens.

Diabolisation de l'adversaire… simplification…vulgarisation scientifique extrême… Art de la mise en scène… Tout est noir ou blanc et tous sont sommés de prendre parti. Simplification manichéenne dans le discours.  « Nous sommes les bons, voici les méchants » 

Manifestations, adversaires bien calculés en fonction de la rentabilité éventuelle …

 L'éco-cirque de Greenpeace et écolo-business: - Sensibilisation des médias : les journalistes favorables à la cause sont prévenus à l'avance des actions.

 Dénonciation des actions des Etats devant les instances internationales.

Les journalistes sont fichés et divisés en sympathiques ou critiques à la cause.

LA DÉLATION PUBLIQUE. Publier le nom, la photo, l’adresse, le no de téléphone des patrons ou des adversaires que l’on combat. Par moment, leurs opérations sentent le fascisme à plein nez.

L’exagération systématique : un problème infime, avec le concours des journalistes et quelques bonnes images, peut devenir un désastre écologique.

« Les méthodes mafieuses de Greenpeace »… : « Greenpeace assure plutôt une fonction de protection selon le modèle de la Mafia. Si vous faites ce que nous vous disons, nous vous laisserons en paix. Sinon… »

Des taupes en haut lieu. Des documents réservés à des ministres parviennent  aux dirigeants de Greepeace.  Des messages aux Conseils d’administration de compagnie sont également connus et révélés au grand public.  Lecture anticipée de rapports compromettants pour Greenpeace. Etc.

Protéger ses arrières en cas de poursuite (d’ailleurs nombreuses) . Cascade de responsabilités.  L’ultime responsable avait émis  un discret « pouvait » alors que les subordonnés y vont d’affirmations incendiaires où tout ombre de doute a disparu sous la lumière des projecteurs.

 

Infantilisme mafieux;  En Nouvelle-Zélande, un groupe de savants lance un site Internet pour lutter contre le catastrophisme  à la mode www.climatescience.org.nz.  Le même jour que le site est lancé, (2 mai2006), Greenpeace local enregistre deux sites www.climatesscience.co.nz et climatescience.net.nz, lesquels, si on ne saisit pas la différence, réfèrent immédiatement au site de Greenpeace.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le doigt dans l’œil. Quelques  bévues parmi d’autres…

 

 

Expédition en Antarctique. En 1988 Greenpeace ambitionna de créer une grande réserve dans les glaces. On se procura deux bateaux à coque renforcée. On dénonça à qui mieux mieux les déchets que les savants des bases voisines pouvaient laissés. Le scandale  éclata quand on constata que Greenpeace laissait beaucoup plus de déchets et qu’un de ses  navires fut pris sur le vif à nettoyer ses cuves en pleine mer..  Sans tambour ni trompette, Greenpeace ferma la base en 1992

 

Usine de Nurfam à Melbourne. On prétend y avoir décelé un niveau de dioxine cent millions de fois supérieur au niveau permis. « Le pire désastre environnemental dans le monde… » Après la   fermeture de l’usine pendant trois mois et après une enquête qui aura coûté des millions à l’état, on arrive à la conclusion qu’il n’y avait aucun danger pour la population et « que Greenpeace n’avait rien en main ».  Évidemment Greenpeace n’a pas offert de dédommager les salariés, la compagnie et l’état australien. Les chevaliers de la vertu ont des droits qu’ignore le commun des mortels.

 

L’affaire Brent Spar. (la cerise sur le dimanche)

Il s’agit d’une plate-forme désaffectée en Mer du Nord. Le gouvernement, les hommes de sciences qui ont enquêté et la compagnie Shell sont d’accord que le mieux à faire est de la couler, méthode d’ailleurs déjà utilisée.  Greenpeace y voit une catastrophe écologique. « sans précédent » (évidemment). La plate-forme  contiendrait encore 5 000 tonnes de pétrole, 100 tonnes de boues pleines de métaux lourds et 30 tonnes de matériaux radioactifs. Greenpeace exige le remorquage de la plate-forme et son démantèlement.  Shell dément tout. Le pétrole avait été transféré et ce qui restait était sans danger. Greenpeace  lance une campagne dévastatrice. Ses commandos s’emparent de la plateforme et y demeurent comme victimes potentielles. Pour bien publiciser l’affaire Greenpeace loue pour un demi million $ des canaux de transmission par satellite.

Greenpeace organise  pour imposer sa version un boycott de Shell. En Allemagne seulement, Shell perd quelques millions de dollars par jour. Les actions commencent à fléchir à la bourse et, quelques semaines plus tard, Shell, sous la pression additionnelle de quelques gouvernements, décide de remorquer la plate-forme.  Avant de procéder au démantèlement Shell demande cependant au Bureau de vérification norvégien de vérifier le contenu de la plate-forme.

Le résultat innocentant Shell en tous points devait paraître le 18 octobre.

Taupe aidant et prévoyant le danger pour la réputation de Greenpeace, le représentant de cette dernière au Royaume Uni fait parvenir avant les révélations du rapport une lettre d’excuse au Président de Shell : « Désolé nos calculs étaient inexacts. Je vous présente mes excuses pour cette erreur…. ». Greenpeace s’en tirait fort bien avec un certificat de bonne conscience, un  diplôme comme acteur de bonne foi et désamorçait  l’effet du rapport dévastateur. Shell n’avait qu’à enregistrer les pertes. 

 

Recyclage.

 

 

 

 

 

La crédibilité de Greenpeace USA, à force de crier au loup à propos de tout et de rien, s’est dégonflée. Les membres sont passés de 1 million à 300 000 et à la fin des années 90  l’organisation connut une crise financière, ce qui amena la direction à démissionner.

Perdu de réputation, on ne désarme pas pour autant:   on retrouve le même personnel du feu Greenpeace dans HBN (Healthy Building Network) où on continue à se livrer au même alarmisme sans aucun fondement scientifique, en particulier

Publié dans Ecologie-Environnement

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