Réchauffement climatique les peurs idéologiques de M Hulot ??

Publié le par Alain Genestine

Voici un avis très intelligent d'un membre d'Alternative Libérale, actuellement candidat suppléant dans le 15ème sud à Paris.

La demande du pacte Hulot, celle-ci pour les législatives suit et d'autres articles de savants suivent et déboutent quelque peu les trops médiatisés membres du GIEC.
Ici, il n'est en aucun cas lieu de critiquer les travaux du GIEC, mais leur catastrophisme aisé à la médiatisation du "faites moi peur". Alors pourquoi tout ce cirque, quant bien même nous polluons certes, quand est il de notre naturelle planète et de ses interglaciations à périodes répétées? Faut-il faire peur et s'occuper du superficiel, ou plutôt remarquer qu'inexorablement ,nous rentrons dans une ère nouvelle, qui obligera nos populations à s'adapter et se déplacer? Les découvertes sociaux technologiques alliées aux sciences seront les nécessités de demain. Préparons gentiment 3001 dès maintenant.

NICOLAS HULOT : AVEUGLEMENT OU IMPOSTURE ?

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Nicolas Hulot aime sa planète et possède un sens aigu de la communication et de la publicité, au service de la cause qu’il défend. On peut toutefois se demander s’il voit bien clair ou s’il a tout son bon sens.
La lettre de Nicolas Hulot demandant aux candidats de signer son pacte écologique débute par la phrase suivante : « L’humanité est aujourd’hui menacée par une crise écologique et énergétique sans précédent qui amplifie et accélère toutes les tensions entre les hommes sur la planète. »
Ecrire : « sans précédent » relève de l’ignorance de l’histoire de la planète qui a connu des cataclysmes sans commune mesure avec ceux qui nous menacent aujourd’hui. Or l’imagination des hommes leur a toujours permis de survivre et de s’adapter.
Souvenons-nous qu’il y a seulement cinq siècles, la température de la Terre était plus élevée que l’augmentation de 2 degrés dont on nous menace pour l’an 2100 ; une bonne partie du Groenland était verte, d’où son nom, et les Danois y pratiquaient l’élevage. Vint ensuite une période glaciale : pendant deux siècles, la Seine a gelé chaque hiver et le froid n’était pas étranger aux famines qui se succédaient et qui furent une des causes de la Révolution française.
Que survienne une activité volcanique importante ou que beaucoup de forêts brûlent en même temps et voilà nos industries reléguées au second plan des causes d’émissions de gaz. Les scientifiques continuent d’ailleurs de débattre pour savoir si le réchauffement influe sur la couche d’ozone qui nous protège des ardeurs excessives du soleil ou si c’est l’inverse !
Jouer de l’alarmisme pour justifier des plans sur le bien-fondé desquels, relève d’un malthusianisme rétrograde et à courte vue. A peine dix ans après avoir signé le protocole de Kyoto, nombre d’Etats modernes commencent à sérieusement douter de sa pertinence.
Point n’est besoin d’oukases pour que les hommes découvrent où est leur intérêt et celui de leurs enfants. Le pétrole devient trop cher parce que les stocks disponibles augmentent moins vite que les besoins ? La belle affaire ! Oublierait-on qu’une économie libre répond tout naturellement à ce problème en régulant l’offre et la demande :
∑ Sur l’offre en lançant l’exploitation de nouveaux gisements, devenue rentable, et en mettant en œuvre des énergies de substitution telles que capter la chaleur solaire ou utiliser la force du vent et des marées.
∑ Sur la demande. Il n’est pas nécessaire d’interdire aux gens de voyager ; ils choisissent d’eux mêmes, dès lors qu’ils sont moins chers, des moyens de transport moins énergivores : voitures économiques que permet l’évolution des technologies ; TGV de préférence à l’avion . Dès que le prix le leur permet, ils adoptent les pompes à chaleur et les panneaux solaires.
Les économies dirigées ou administrées ont amplement fait la preuve de leur inefficacité : Les Russes ont asséché la mer d’Aral pour cultiver du coton ; les Ukrainiens ont irradié des milliers de personnes par simple négligence ; l’air de certaines vallées chinoises est devenu tout bonnement irrespirable.
Il ne s’agit pas, pour autant, de ne rien faire. La collectivité peut et doit publier les règles, les normes, qui permettent à l’homme de bien vivre sur sa planète. Tout d’abord, de respirer un air sain. En second lieu, de boire une eau non polluée. Ensuite, de manger des aliments exempts de produits allogènes non désirés. D’être protégé contre l’excès de chaud, de froid, de lumière, d’obscurité, de bruit. Nicolas Hulot
La ressource naturelle la plus précieuse et la plus rare sur la planète est le carbone. Pour produire la même quantité d’énergie, le charbon en consomme moins que le bois, le pétrole moins que le charbon, le gaz moins que le pétrole. Sans plans préétablis ni oukases, l’humanité est progressivement passée du bois au charbon et du charbon au pétrole et au gaz. Pourquoi deviendrait-elle incapable, aujourd’hui, de poursuivre dans cette voie de la saine économie de ses ressources ? Le rôle de la collectivité est de montrer la voie, en éduquant, en informant et, au besoin, en taxant les auteurs de gaspillages et d’excès par rapport aux normes établies, suivant le principe simple du « pollueur-payeur ».
Il ne fait aucun doute que l’initiative humaine, personnelle et entrepreneuriale, encouragée par la collectivité, est capable de conduire à l’utilisation raisonnable des ressources naturelles dans le respect des besoins et des désirs de l’homme. En tout cas, beaucoup mieux que tous les plans coercitifs imaginés par des esprits empreints d’idéologies sans fondement scientifique solide.

Jean-Claude Charmetant


La Fondation poursuit la dynamique du Pacte écologique et interpelle les futurs députés


French ecologist activist Nicolas Hulot holds a Nicolas Hulot le 1er avril 2007 à Paris
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French ecologist activist Nicolas Hulot holds a Nicolas Hulot le 1er avril 2007 à Paris

AFP JOURNAL INTERNET - mer 30 mai, 10h17

L'animateur Nicolas Hulot a affirmé mercredi que près de 800 candidats aux prochaines élections législatives avaient déjà signé la déclinaison parlementaire du Pacte écologique qu'il avait soumis aux candidats à la dernière élection présidentielle.


Près de 750 000 Français ont signé le Pacte écologique, demandant solennellement au nouveau Président de la
République de faire des enjeux écologiques et climatiques le déterminant majeur de l'action publique. Au
lendemain des présidentielles, la Fondation Nicolas Hulot et les experts de son Comité de Veille Ecologique
rappellent qu'ils veilleront à ce que les promesses se traduisent en actes concrets.

Pour cela, il est indispensable que les députés, qui auront à proposer et à voter les lois, partagent la
volonté de faire de l'écologie une priorité, au-delà des clivages politiques. La cohérence entre l'exécutif
et le législatif est nécessaire pour assurer la mise en oeuvre des engagements pris dans le cadre du
Pacte écologique.

Dans cet esprit, la Fondation Nicolas Hulot propose à tous les candidats à l'Assemblée nationale, de manifester leur volonté d'agir dans le sens de la mutation écologique et de s'y engager, en signant Le Pacte Ecologique Législatif.

Le Pacte écologique se décline pour les élections législatives
Par l'intermédiaire des partis, dont les prétendants à l'Elysée ont signé le Pacte écologique, Nicolas Hulot vient d'adresser une lettre ouverte aux candidats à l'élection législative, dans laquelle il les invite à signer le Pacte écologique, version législative (voir ci-après).

La démarche reste la même :
- Interpeller les candidats à l'élection législative, au-delà des clivages politiques,
- Mobiliser les citoyens,
- Faire des propositions pour nourrir le débat public.

Pour alimenter le débat et accompagner les futurs députés dans leurs premières actions, Nicolas Hulot et le
Comité de Veille Écologique leur demandent d'adapter le fonctionnement de l'Assemblée nationale aux objectifs du développement durable et d'étudier, d'enrichir, voire d'aménager et/ou de proposer des alternatives aux mécanismes suivants :

- Créer à l'Assemblée nationale une commission permanente du développement durable.

- Et/ou créer une délégation parlementaire au développement durable.

- En complément de la délégation, mettre en place des rapporteurs généraux du développement durable dans chaque commission.

La Fondation Nicolas Hulot
L'image “http://www.anciela.info/img/fondation_nicolas_hulot.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.invite également les futurs députés à se prononcer sur des chantiers mis en
évidence par France Nature Environnement (FNE) sur l'ensemble du territoire. Cette démarche leur
permettrait d'illustrer concrètement sur le terrain leur volonté de faire de la lutte contre le changement climatique et de la préservation de la biodiversité les déterminants majeurs de l'action publique.

Pour connaître les chantiers de FNE : www.fne.asso.fr/elections2007/index.php?pg=chantiers

Les citoyens ont toujours un rôle à jouer !

La Fondation Nicolas Hulot souhaite continuer à « ouvrir l'espace de l'impératif écologique au coeur du politique et de la société ».

Dans cet esprit, les Français qui ne l'ont pas déjà fait sont invités à signer le Pacte écologique pour
continuer à afficher leur détermination écologique. Les signataires du Pacte sont, de leur côté, invités à
interpeller leurs candidats pour les inviter à le signer.

Le site du Pacte écologique législatif permettra de suivre sur une carte de France le nom des élus ayant signé le Pacte : www.pacte-ecologique-2007.org

Le Pacte écologique législatif

Oui, je suis candidat aux élections législatives et je signe le Pacte écologique législatif pour placer les
enjeux écologiques et climatiques au coeur de l'action publique et je m'engage à :

- Considérer les enjeux écologiques comme une priorité commune qui dépasse les clivages entre partis politiques et faire de la France un pays exemplaire en matière de développement durable.

- Faire de la lutte contre le changement climatique et de la préservation de la biodiversité les déterminants
majeurs de l'action publique.

- Engager immédiatement une révision fondamentale des politiques de l'énergie, du transport et de l'agriculture.

- Défendre des propositions en cohérence avec les objectifs et propositions du Pacte écologique.

- Mettre en place les outils économiques, juridiques, technologiques et éducatifs pour adapter ou réduire notre consommation en fonction des exigences écologiques et sociales actuelles et futures.

- Me prononcer sur les propositions concrètes visant à adapter le fonctionnement des assemblées parlementaires aux objectifs du Pacte (notamment par la création d'une commission permanente et/ou d'une délégation au développement durable).

- Prendre des positions sur les problématiques locales en cohérence avec le Pacte écologique.

- Accepter et maintenir un dialogue régulier sur les grands enjeux écologiques avec les ONG environnementales.

Je suis
- Pour
- Contre
- Ne me prononce pas

l'adaptation du fonctionnement de l'Assemblée nationale aux objectifs du Pacte écologique (notamment
par la création d'une commission permanente et/ou d'une délégation au développement durable).



Paroles de grands chercheurs sur le réchauffement climatique

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inquisitionIl est coutumier de lire dans la presse ou d'entendre répéter dans les médias que les quelques "rares" chercheurs (NDLR : Ils sont quand même plusieurs milliers répertoriés (voir un exemple, ici, ( liste dans la colonne de gauche) ou encore ici, une pétition auprès du gouvernement canadien) qui contestent que l'effet de serre provoqué par l'homme serait le responsable du réchauffement climatique, sont de simples déviants, incompétents, mal informés voire financés par les lobbies pétroliers comme EXXON Mobil...ou encore des "flat-earthers" (comme disent les américains : ceux qui croient encore que la terre est plate !) et même, des négationnistes comme ceux qui nient l'existence de la Shoah. Mais où en sommes nous arrivés ?

J'ouvre cette rubrique pour équilibrer le débat et vous montrer qu'il n'en est rien et que de grands experts en climatologie ou dans les sciences de l'espace ou de la terre, se donnent beaucoup de mal pour faire entendre un tout autre discours que celui qui est propagé par le GIEC, les écologistes, relayé par la grande presse et les politiques en mal de popularité. Jusqu'au Vice-Président du GIEC, lui-même, qui n'est pas d'accord avec la Pensée Unique ! Comme vous allez le voir, les quelques contestataires que je cite ne sont pas débutants !Au contraire, ce sont tous des spécialistes chevronnés. Et ils ne mâchent pas leurs mots pour dire ce qu'ils pensent du GIEC et de ses conclusions ...


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"C'est le Soleil qui est responsable du réchauffement climatique global, le gaz carbonique n'influant pratiquement pas sur ce processus", estime Khabiboullo Abdoussamatov qui est le chef du Laboratoire d'études spatiales de l'Observatoire principal (de Poulkovo) de l'Académie des sciences russe et directeur du projet d'Astrométrie de la Station Spatiale Internationale pour la Russie. (d'après un article d'Olga Vtorova (Agence RIA Novosti)):


"Le réchauffement global du climat de la Terre que l'on observe est dû non pas au rejet des gaz à effet de serre dans l'atmosphère, mais à un niveau particulièrement élevé et à un essor prolongé, pendant pratiquement la totalité du siècle dernier, de l'intensité de l'énergie diffusée par le Soleil, explique le chercheur.
Khabiboullo Abdoussamatov rappelle que des scientifiques ont prélevé des carottes de glace dans des puits creusés profondément (à plus de 3 km) dans l'Antarctique et au Groenland. Après avoir étudié ces échantillons, ils ont découvert que des variations considérables de la teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère et du réchauffement climatique s'étaient produites avant l'ère industrielle, en l'absence totale d'activité industrielle de l'homme.
"Il a été établi, ce faisant, qu'une augmentation, même importante, de la teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère n'a jamais précédé un réchauffement du climat de la Terre, et qu'au contraire, une telle augmentation a toujours suivi une élévation de la température.Autrement dit, même une accumulation considérable de gaz carbonique dans l'atmosphère ne conduit pas, pratiquement, à une augmentation de la température de la Terre", explique le chercheur.
Selon Khabiboullo Abdoussamatov, cela prouve que l'augmentation de la concentration de gaz carbonique que l'on observe dans l'atmosphère est la conséquence, essentiellement, de l'élévation de la température de l'Océan mondial, due à l'augmentation de l'intensité du rayonnement solaire.
"On sait que l'élévation de la température de l'Océan mondial entraîne le rejet dans l'atmosphère de volumes importants de gaz carbonique. Par conséquent, l'idée, largement répandue, du rôle déterminant de l'activité industrielle de l'homme dans le réchauffement climatique global, est due au fait que l'on a pris la conséquence pour la cause", explique le chercheur.

(NDLR : vous retrouverez les résultats des carottages des glaces polaires ainsi que des commentaires d'autres chercheurs ici )


Khabiboullo Abdoussamatov réfute également l'affirmation selon laquelle le gaz carbonique joue dans l'atmosphère un rôle de "verre de serre", laissant passer vers la Terre le rayonnement solaire et ne renvoyant pas dans l'espace une partie des rayons infrarouges irradiés par la planète.
"Il n'est pas scientifiquement fondé d'attribuer à l'atmosphère terrestre les propriétés de l'effet de serre", affirme le chercheur. Selon lui, la théorie de l'effet de serre ne tient pas compte de la transmission efficace de la chaleur à travers les couches supérieures de l'atmosphère. "Des volumes de gaz carbonique réchauffé, qui deviennent légers à la suite de leur expansion, s'élèvent vers les couches supérieures de l'atmosphère et restituent la chaleur absorbée", ajoute-t-il.

NDLR : Beaucoup avancent l'idée que l'effet de serre agirait comme une sorte de pullover qui envelopperait la terre. D'après Abdoussamatov, ce "pullover" réchauffé remonterait donc constamment vers les très hautes couches de l'atmosphère (où il perdrait son énergie calorifique) en se réchauffant et en se dilatant (ce qui est vraisemblable du point de vue de la physique . Autrement dit, tout se passe comme si vous changiez de pullover toutes les cinq minutes. Croyez vous que cela vous tiendrait chaud ? Et de fait, le CO2 est un gaz qui ne se comporte pas du tout comme le verre à vitres d'une serre de jardin... qui ne s'élève pas en s'échauffant. Cette image d'effet de serre, généreusement propagée, est donc sans doute à prendre avec des pincettes. A noter aussi, cette fuite permanente du CO2 réchauffé vers l'extérieur pourrait expliquer pourquoi les basse couches de l'atmosphère ne s'échauffent peu ou pas du tout, en tous cas pas autant qu'on aurait pû le penser en appliquant la théorie de l'effet de serre selon lequel la troposphère devrait s'échauffer comme le fait le verre à vitre de la serre. Encore que les discussions aillent bon train sur cette question délicate mais cruciale.


Khabiboullo Abdoussamatov souligne également que le début du refroidissement des couches supérieures de l'Océan mondial a constitué une réelle surprise pour les climatologues, ce qui témoigne, à l'évidence, que le maximum thermique global est déjà atteint sur la Terre.
"Les hommes ne sont pas en mesure d'influer d'une manière tant soit peu substantielle sur le réchauffement climatique global, et un refroidissement profond de la Terre suivra inévitablement son réchauffement", affirme le chercheur.
Selon Khabiboullo Abdoussamatov, la quantité d'énergie qui arrive du Soleil sur la Terre baisse depuis déjà le milieu des années 90 du siècle dernier.

"C'est pourquoi, explique le chercheur, la Terre, au lieu du réchauffement général prédit pour 2012-2015, doit s'attendre à ce que sa température se mette à baisser lentement. La diminution progressive de l'énergie diffusée par le Soleil, qui atteindra son minimum vers 2040, conduira inévitablement à un profond refroidissement du climat de la Terre – son minimum climatique – vers 2055-2060", prévoit le scientifique.
Selon Khabiboullo Abdoussamatov, le refroidissement pourrait être semblable à ce que l'on a observé, entre1645 et 1715, dans toute l'Europe, en Amérique du Nord et au Groenland, lors du minimum de Maunder de l'activité solaire.
"En Hollande, tous les canaux étaient alors gelés, et au Groenland, à la suite de l'avancée des glaciers, les hommes avaient été contraints d'abandonner une partie des colonies de peuplement. A Londres, la Tamise était gelée, et il en était de même pour la Seine à Paris", rappelle le chercheur.
Selon les dernières études, cette situation devrait perdurer pendant une cinquantaine d'années, et ce n'est qu'au début du XXIIe siècle que la température de la Terre pourrait de nouveau repartir à la hausse.
"C'est pourquoi le protocole de Kyoto n'est pas nécessaire actuellement, et son action doit être reportée, d'au moins une centaine d'années : une baisse de la température globale de la Terre interviendra même si les pays industriellement développés ne limitent pas leurs rejets de gaz de serre", estime Khabiboullo Abdoussamatov.



lindzen
Dans le même ordre d'idée, d'une autre sommité de la climatologie, unanimement respectée, bardée de médailles et de prix prestigieux, le professeur Richard S. Lindzen du (MIT) Massachussets Institute of Technology, membre de l'Académie des sciences américaine et ex-représentant auprès du GIEC, un extrait d'article du Wall Street Journal sous le titre:

The Press Gets It Wrong !

"Science, in the public arena, is commonly used as a source of authority with which to bludgeon political opponents and propagandize uninformed citizens. This is what has been done with both the reports of the IPCC and the NAS. It is a reprehensible practice that corrodes our ability to make rational decisions. A fairer view of the science will show that there is still a vast amount of uncertainty--far more than advocates of Kyoto would like to acknowledge--and that the NAS report has hardly ended the debate."

C'est à dire :

La Presse a tout faux !

" La Science est communément utilisée, auprès du grand public, comme source d'autorité avec laquelle on peut réduire au silence ses opposants politiques et mettre en place une propagande auprès de nos concitoyens peu informés. C'est ce qui a été fait avec les rapports du GIEC et de l'Académie des Sciences. C'est une pratique répréhensible qui détruit notre capacité à prendre des décisions raisonnables. Une vision de la science plus équilibrée montrera qu'il existe encore une très grande marge d'incertitude, bien plus grande que celle que voudraient nous faire croire les supporters du traité de Kyoto, et aussi que le rapport de l'Académie des Sciences est très loin d'avoir clos le débat (NDLR : scientifique)."

A noter que Richard S. Lindzen a multiplié, jusqu'à ce jour, les déclarations dénonçant les pratiques en cours dans le GIEC ainsi d'ailleurs que ses conclusions.


broecker
Courte mais bonne, venant d'un expert reconnu qui est une sommité dans la sphère des spécialistes du climat de la planète. Il s'agit du Prof. Wallace Broecker titulaire de toutes les médailles possibles et, en particulier du prix Craaford 2006 (attribué en Suède, l'équivalent du prix Nobel pour les sciences de la Terre) tout comme Claude Allègre d'ailleurs qui, lui, fut récompensé en 1986 et qui n'est pas comme chacun le sait un supporter de l'effet de serre anthropogénique. Voici ce que déclarait tout récemment le Professeur Broecker qui, lui, est un vrai spécialiste de la question :

"My lifetime study of Earth's climate models has humbled me. I am convinced that we have greatly underestimated the complexity of this system. Global climate change predictions are mostly mental masturbation in the final analysis"

En français : " Ma vie entière consacrée à l'étude du climat de la Terre m'a rempli d'humilité. Je suis convaincu que nous avons grandement sous-estimé la complexité de ce système. En définitive, les prédictions sur le changement du climat du globe relèvent essentiellement de la masturbation intellectuelle"



En Juin 2005,
izrael
Yury Izrael, Directeur de l'Institut de l'Ecologie et du Climat du Globe de l'Académie des Sciences Russe et Vice -Président de l'IPCC (GIEC), contredit la position officielle du GIEC (IPCC) qui affirme que la tendance du climat du globe peut être attribuée à des causes résultant de l'activité humaine. A la veille du sommet du G8 de 2005, Yury Izrael a déclaré ceci :
One issue on the table at the G8 summit at Gleneagles in early July is global climate change. As I see it, this problem is overshadowed by many fallacies and misconceptions that often form the basis for important political decisions. G8 leaders should pay attention to them. There is no proven link between human activity and global warming.

Global temperatures increased throughout the 1940s, declined in the 1970s and subsequently began to rise again. Present-day global warming resembles the 1940s, when ships could easily navigate Arctic passages. However, man's impact was much smaller at that time
. A Russian expedition that recently returned from the central Antarctic says that temperatures are now starting to decrease. These sensational findings are one of Mother Nature's surprises. "

En français, voici ce qu'a déclaré le Vice Président du GIEC !

"Un des objectifs du prochain sommet du G8 à Gleneagles au début du mois de Juillet, est relatif au changement climatique. Tel que je la vois, cette question est obscurcie par des affirmations et des interprétations erronées qui souvent conduisent à des décisions politiques importantes. Les dirigeants du monde, présents au G8 doivent être circonspects. Le lien entre l'activité humaine et le réchauffement global n'est pas prouvé.
La température du globe a augmenté pendant les années 1940 puis a décliné dans les années 1970 avant de se remettre à augmenter depuis lors. Le réchauffement global actuel ressemble à celui qui s'est produit pendant les années 40 quand les navires pouvaient facilement naviguer à travers l'arctique, alors qu'à cette époque, l'impact de l'activité humaine était bien moins important qu'il ne l'est à présent. Une expédition Russe qui revient d'une étude dans la partie centrale de l'antarctique déclare que les températures ont commencé à s'abaisser. Ces découvertes sensationnelles ne sont rien d'autre qu'une des surprises que nous réserve la "Mère Nature"".

NDLR : Consensus ? qui parle de consensus alors que le Président et le Vice Président du GIEC ne sont même pas d'accord entre eux ? Ca a dû barder à la direction du GIEC !


wgray
BILL GRAY est professeur émérite (donc retraité : seuls les retraités peuvent encore élever la voix, comme le note Richard Lindzen). Il est, sans conteste, l'expert mondial N°1 des ouragans de la planète. Il travaille au laboratoire de Sciences Atmosphériques de l'Université de l'Etat du Colorado. Il a formé et dirigé des dizaines de chercheurs durant sa longue et prestigieuse carrière.
Pourtant, à la fin de cette carrière exceptionnelle, il se retrouve désormais sans aucun financement pour poursuivre ses travaux de recherches (il n'est pas même pas financé par Exxon Mobil !). Il est devenu persona non grata dans les grands congrès internationaux qui traitent des sciences du climat dont il est pourtant l'un des plus grands experts. Pourquoi celà ?

Parce qu'il a osé dire ceci :

Global warming is a hoax !.

"I am of the opinion that this is one of the greatest hoaxes ever perpetrated on the American people ! I 've been in meteorology over 50 years. I've worked damn hard, and I've been around. My feeling is some of us older guys who've been around have not been asked about this. It's sort of a baby boomer, yuppie thing."
"They've been brainwashing us for 20 years, starting with the nuclear winter and now with the global warming. This scare will also run its course. In 15-20 years, we'll look back and see what a hoax this was."
"Plenty of young people tell me they don't believe it, but they won't touch this at all. If they're smart, they'll say: 'I'm going to let this run its course.' It's a sort of mild McCarthyism. I just believe in telling the truth the best I can. I was brought up that way."

NDLR : et à propos de la responsabilité du réchauffement actuel, Bill Gray répond :

"Humans might have caused a very slight amount of this warming. Very slight. But this warming trend is not going to keep on going. My belief is that three, four years from now, the globe will start to cool again, as it did from the middle '40s to the middle '70s."

C'est à dire, en français :

"Le réchauffement global est un canular !

"Je pense que cette affaire est l'un des plus grands canulars jamais imposés au peuple américain ! J'ai travaillé dans la météorologie depuis 50 ans. J'ai travaillé très dur et je suis bien présent. J'ai le sentiment qu'on ne nous a jamais demandé notre avis, à nous les plus vieux qui étions pourtant bien présents. C'est une sorte de machin enfanté par les baby-boomers, les yuppie (NDLR : intraduisible: un yuppie est un jeune débutant bien installé dans la vie) ! "
"Ils nous ont bourré le crâne depuis vingt ans en commençant par l'hiver nucléaire (NDLR : L'alarmisme sur soi-disant refroidissement des années 70, voir le bétisier). La panique va suivre son cours, puis, dans 15 ou 20 ans, nous regarderons en arrière et nous constaterons que c'était un canular!"
"J'entends beaucoup de jeunes chercheurs me dire qu'ils n'y croient pas (NDLR: au battage sur l'effet de serre), mais ils ne s'en mêleront pas. S'ils sont malins ils diront "Je vais laisser les choses suivre leur cours". C'est une sorte de McCarthisme rampant. De mon coté, je m'efforce de dire la vérité autant que je le peux. J'ai été élevé comme ça !"

NDLR : et à propos de la responsabilité du réchauffement climatique actuel, Bill Gray répond :

"Les hommes sont peut-être responsables d'une toute petite partie de ce réchauffement. Vraiment toute petite. Mais le réchauffement actuel ne va pas durer. A mon avis, dans trois ou quatre ans, le globe va se refoidir de nouveau comme il l'a fait à partir du milieu des années 40 jusqu'au milieu des années 70."

billgray

NDLR : Bill Gray a témoigné dans ce sens auprès du Sénat américain. Il a écrit de nombreux articles dans les journaux, donné des conférences. Il a fait tout ce qu'il a pu pour faire entendre son message... En vain ! Personne n'en a parlé ou presque. Pourtant son avis est parfaitement autorisé. C'est un grand spécialiste.

Et lorsqu'on lui demande qu'elle est, à son avis, la raison de ce "consensus " sur le réchauffement climatique, voici ce que répond Bill Gray :

So many people have a vested interest in this global-warming thing—all these big labs and research and stuff. The idea is to frighten the public, to get money to study it more. Now that the cold war is over, we have to generate a common enemy to support science, and what better common enemy for the globe than greenhouse gases?

En français :

Il y a tant de gens qui tirent bénéfice de cette affaire de réchauffement de la planète - tous les grands laboratoires de recherche et autres. L'idée est d'effrayer le grand public afin de recevoir de l'argent et de poursuivre ses travaux. Maintenant que la guerre froide est terminée, nous devons nous fabriquer un nouvel ennemi, commun à tous, pour soutenir la Science et qu'y-a-t'il de meilleur ennemi commun pour la planète que les gaz à effets de serre ?

NDLR : A noter que lors de son passage à la Vice Présidence des Etats-Unis (sous Clinton), Al Gore a fait supprimer tous les contrats de recherches attribués à Bill Gray. Ce n'est pas vraiment étonnant même si ce n'est pas très fair-play !


Alors vous avez dit "consensus" ? Voila pourtant encore un des plus grands experts du climat qui n'est pas d'accord. Mais alors, pas du tout du tout d'accord !

A propos du célèbre Groupe Intergouvernemental d'Etude du Climat (GIEC ou IPCC en anglais), voici quelques interventions, parmi bien d'autres, qui obscurcissent sérieusement la crédibilité de cet organisme...

reiterPaul Reiter est un grand spécialiste mondial des maladies propagées par les moustiques telles que la malaria. Il est directeur de l'équipe "insectes et maladies infectieuses" de l'Institut Pasteur et a participé à de nombreuses et prestigieuses institutions internationales comme l'OMS. Voici ce qu'il déclare dans un interview réalisé pour un documentaire qui est sorti le 8 mars 07 sur C4 (BBC, "The great Global Warming Swindle" il existe une version sous-titrée en français, voir ici)

"The global warming is dressed up as science but it is not science : it is propaganda ! "

En français :

"L'affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science mais ce n'est pas de la science : c'est de la propagande !"

Et encore :

"I was horrified to read the second assessment report. There was so much misinformation, without any kind of recourse to the scientific literature, the truly scientific literature by specialists in those fields ! ".

En français :

"J'ai été horrifié par ce que j'ai lu dans la partie II du rapport (NDLR : rapport du GIEC, la partie qui concerne les possibles épidémies liées au réchauffement climatique). Il y avait tellement d'informations erronnées sans aucun recours à la littérature scientifique, la vraie littérature scientifique des spécialistes de ces problèmes ! ".

Et aussi de Paul Reiter, dans le même documentaire à propos des "meilleurs spécialistes du GIEC"

"Cette affirmation que le GIEC est composé des 1500 ou 2500 meilleurs savants du monde ? Vous jetez un coup d'oeil à la bibliographie, et vous voyez que c'est faux. Il y a dedans un grand nombre qui ne sont pas des scientifiques."

Et Richard Lindzen, lui aussi ancien membre du GIEC, donne des précisions :

"Et pour parvenir à faire monter le nombre jusqu'à 2500, ils sont dû recruter des journalistes, des gouvernementaux etc. n'importe qui proche d'eux à un moment quelconque, et on ne demande l'avis d'aucun d'entre eux ! Beaucoup d'entre eux ne sont pas d'accord !"

Paul Reiter en rajoute une couche !

"Ceux qui sont des spécialistes mais qui ne sont pas d'accord et qui démissionnent -j'en connais un grand nombre- On rajoute simplement leurs noms sur la liste des auteurs et ils font toujours partie de cette liste des fameux "2500 meilleurs scientifiques"! (NDLR : C'est exactement ce qui est arrivé à Paul Reiter qui a dû menacer le GIEC d'un procès pour que son nom soit enfin retiré de la liste)

 

moustiquePaul Reiter profite de cet interview pour démolir une des idées préférées et généreusement propagées par le GIEC (et Al Gore dans "an unconvenient truth") qui déclare que "les moustiques ne peuvent survivre à des températures inférieures à 16 ou 18°C" , faisant ainsi craindre une extension de la malaria dans l'hémisphère Nord si celui-ci se réchauffe. Paul Reiter déclare que c'est absolument faux et que la densité de moustiques est très élevée en Arctique et, aussi, que la plus grande épidémie de malaria qui a fait plusieurs centaines de milliers de morts s'est produite dans le nord de la Russie, jusqu'en sibérie !

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Le professeur Frederick Seitz est un scientifique éminent et reconnu, bardé de médailles et titulaire de prix prestigieux. Auteur de nombreux livres, il a participé à la découverte du transistor. Il a été président de l'Académie des Sciences Américaines pendant plusieurs années. Il combat depuis longtemps l'idée du réchauffement climatique anthropogénique (dû au CO2) Voici ce qu'il a écrit dans la presse au sujet des méthodes "scientifiques" du GIEC :

"I have never witnessed a more disturbing corruption of the peer review process than the events that lead to this IPCC report"

En français :

"Je n'ai jamais été le témoin d'une plus horrible corruption du processus d'arbitrage par les pairs (NDLR : le processus classique par lesquels passent tous les articles scientifiques qui sont examinés à la loupe par d'autres scientifiques avant d'être publiés) que lors de la rédaction de ce rapport de l'IPCC. (NDLR : Celui de 1995)".

Toujours sur le même sujet, vous pourrez lire ici la lettre d'un autre éminent démissionnaire du GIEC, Christopher Landsea.

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VgrayVincent Gray est depuis 1991 et jusqu'à nos jours inclus, un des relecteurs officiels et attitrés des différents rapports pondus par le GIEC. Spécialiste chevronné du climat, il a été jusqu'à écrire un livre (The Greenhouse Delusion: A Critique of 'Climate Change 2001) et plusieurs articles, dont un, récemment, en 2007, pour dénoncer les abus et les erreurs commises par cet organisme et par d'autres comme la NOAA à propos des "corrections" qu'il faut apporter aux mesures satellitaires et des ballons sondes pour que la basse atmosphère se réchauffe conformément à la théorie de l'effet de serre (article ici). Une des dernières phrases de cet article en dit très long et ceci d'autant plus qu'elle est écrite par quelqu'un qui est au première loges pour accréditer (ou infirmer) les rapports du GIEC. La voici :

" The evidence that greenhouse forcing cannot be detected in the lower troposphere for long periods shows that the warming which is evident in surface measurements cannot be caused by greenhouse forcing."

En français : "Le fait que l'effet de serre ne peut être détecté dans la basse troposphère, pendant de longues périodes, montre que le réchauffement ( NDLR : de la planète) qui est évident dans les mesures de surfaces ne peut pas être dû à l'effet de serre."

Evidemment, le rapport final du GIEC s'est empressé de passer sous silence ces critiques fondamentales qui viennent pourtant de l'un de ses membres les plus éminents tout comme d'ailleurs de celles de son Vice Président Yuri Izrael. Le bureau du GIEC serait obligé de renier tous les discours alarmistes qu'il a tenu depuis le début...
Bizarre .. et inquiétant. N'est-ce pas ? Le rapport final du GIEC ne tient aucun compte des préventions de son Vice-Président et d'un de ses meilleurs experts. Pas plus d'ailleurs que les vives critiques de trois autres de ses experts officiels : Paul Reiter, Richard S. Courtney et Peter Dietze qui ont tous signé en 2006 une pétition auprès du gouvernement Canadien le mettant en garde contre l'application du protocole de Kyoto sur des base scientifiques infondées. On se demande qui tire les ficelles au GIEC ...

Consensus ? Vous avez dit consensus ? Même au sein du GIEC, il n'existe pas !

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zichichiAntonio Zichichi est membre de l'Académie des Sciences Pontificale. Il est aussi le président de la Fédération Mondiale des Scientifiques, ancien président de la Société de Physique Européenne, ancien président de l'Institut National Italien de Physique Nucléaire et Subnucléaire et ancien président du Comité Scientifique pour laTechnologie de Désarmement de l'OTAN. Zichichi doit sa notoriété à la découverte de l'antimatière, à la découverte de la structure "analogue au temps" du proton, à la découverte de l'énergie effective des forces qui intéragissent entre les quarks et les gluons ainsi que la preuve qu'il est impossible de briser le photon malgré sa structure complexe... Bref, Antonio Zichichi est vraiment une grande pointure dans le monde scientifique.

Lors d'une récente réunion à Rome en avril 2007, sous l'égide du Vatican, Antonio Zichichi a prononcé un discours qui a marqué les esprits et qui résulte en une condamnation sans appel du GIEC qui est responsable, selon Zichichi, de l'utilisation et de la promotion de modèles "Incohérents et invalides du point de vue scientifique".

il ajoute que " Sur la base des faits scientifiques, il n'est pas possible d'exclure l'idée que le changement climatique soit dû à des causes naturelles et il est plausible que l'homme n'est pas à blamer".

D'après Zichichi, l'activité solaire est responsable de l'essentiel du réchauffement climatique que nous observons et les causes humaines de ce réchauffement se montent, au pire; à 10%.

Et Zichichi conclut : " Il faudra encore beaucoup de travail avec beaucoup plus de rigueur scientifique pour améliorer les modèles qui sont actuellement utilisés".

auerAugie Auer était, jusqu'en 1998, un grand Chef Météorologiste de l'Organisation Mondiale de la Météorologie. Il était aussi professeur de sciences atmosphériques de l'université du Wyoming (USA). En désaccord total avec les prises de position de l'organisation OMM dont il était un des grands responsables, il a rejoint les rangs déjà très étoffés en matière de climatologie de la "New Zealand Climate Science Coalition" - un groupe très actif qui s'élève contre les affirmations de la pensée unique en matière de réchauffement climatique.

Voici ce qu'il déclarait (entre autre) le 30 avril 2006 :

Prof Auer said that three quarters of the planet was ocean, and 95 percent of the greenhouse effect was governed by water vapour.

``Of that remaining 5 percent, only about 3.6 percent is governed by CO2 and when you break it down even further, studies have shown that the anthropogenic (man-made) contribution to CO2 versus the natural is about 3.2 percent.

``So if you multiply the total contribution 3.6 by the man-made portion of it, 3.2, you find out that the anthropogenic contribution of CO2 to the the global greenhouse effect is 0.117 percent, roughly 0.12 percent, that's like 12c in $100.

``It's miniscule ... it's nothing,'' he said.

En français : Le Professeur Auer dit que la planète est constituée aux trois quarts par des océans et que 95% de l'effet de serre vient de la vapeur d'eau.

"Des 5% restants, seulement environ 3,6% vient du CO2 et quand vous voulez en savoir plus, vous trouvez que les études ont montré que la contribution anthropogénique ( venant de l'activité humaine) n'est que de 3,2% par rapport au CO2 naturel."

"Ainsi, si vous multipliez la part de contribution totale de 3,6% du CO2 par la fraction due à l'homme, vous trouvez que la contribution anthropogénique à l'effet de serre est de 0,117 %." C'est comme 12 cent dans 100$.

"C'est minuscule, pratiquement rien " ajoute t'il .

Auer note, comme beaucoup d'autres scientifiques, que " Crises are what always drives the funding.'' "Les crises attirent toujours l'argent pour la recherche" pour expliquer le comportement quelque peu "complice" de certains scientifiques qui se taisent quant aux exagérations alarmistes apportées par les médias à la présentation de leurs travaux.

 

 

giecpascontent

 

 

 

Voilà un dossier plus complet , à vous d'analyser !!!
On ne fait pas de politique avec les Sciences...

Publié dans Ecologie-Environnement

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