Moisissures, viande avariee ..Alerte sur les produits « premiers prix »

Publié le par AL de Bx

La Cour des Comptes, qui a rendu un rapport confidentiel sur la sécurité alimentaire, est particulièrement préoccupée par la qualité de certains produits "premiers prix".

 

La Cour des Comptes, qui a rendu dans son rapport en février dernier un volet sur la sécurité alimentaire, est particulièrement préoccupée par la qualité de certains produits "premiers prix", rapporte "Le Télégramme" dans son édition de jeudi 28 mai.

"Des viandes grises-verdâtres impropres à la consommation"

"La Cour des Comptes semble avoir été particulièrement choquée par certaines découvertes, notamment sur les produits premiers prix", rapporte le quotidien breton, qui a eu accès "au rapport original de 179 pages, confidentiel", rendu en juillet 2013, soit sept mois avant la publication du rapport global rendu par l'institution en février dernier, dans lequel le volet sur la sécurité alimentaire avait été réduit à 25 pages. Les enquêteurs de la Cour des Comptes découvrent "des viandes grises-verdâtres impropres à la consommation humaine dans des charcuteries, moisissures, souris vivantes ou mortes, excréments de souris dans des étuves à chorizo", etc, selon le journal. "L'offre des produits premiers prix peut paraître attractive, mais leur consommation systématique, par une population croissante, pourrait avoir à terme des répercussions sur la santé publique", s'alarme la Cour, selon le quotidien.

"43 agents pour contrôler plus de 110.000 établissements"

Au-delà du cas des produits premiers prix, l'un des problèmes essentiels rencontrés par l'administration dans le combat pour la sécurité alimentaire est le manque de personnel et, de fait, la rareté des contrôles, "en chute libre", assure Le Télégramme. "Un établissement de remise directe (boucherie, restaurant, centre commercial...) sera en moyenne contrôlé trois fois au cours d'un siècle ! On ne compte que 43 agents pour contrôler plus de 110.000 établissements de restauration collective (hôpitaux, cantines scolaires...)", poursuit le

quotidien de Morlaix (Finistère). De plus, la Cour déplore la confidentialité de nombreuses enquêtes, et "un faible taux de poursuite qui décourage les agents". A cette situation, des raisons multiples: "réticence des agents" à réprimer, "défaillance de la hiérarchie à tous les niveaux", un "échelon local, fortement soumis à la pression sur l'emploi", ou encore les procureurs, "qui hésitent souvent à engager des procédures pénales". Si, de l'avis de tous, la sécurité alimentaire reste assurée en France, le problème aujourd'hui, conclut Le Télégramme, "ce sont les fraudes (...) avec des affaires qui s'internationalisent (...) C'est au niveau international qu'il y a de réels progrès à faire".

 

 
Moisissures, viande avariee ..Alerte sur les produits « premiers prix »

Source, journal ou site Internet : Le nouvel observateur

Date : 29 mai 2014

Auteur : Avec AFP

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Gerard Rhit 30/05/2014 10:49

Nous avons le même phénomène avec l'automobile,certaines lowcost sont limite sécurité mais pas grave en france on propose de réduire la vitesse MdR.

Laurence Ferreira 30/05/2014 00:17

La mal bouffe est vraiment partout. Il faut etre vigilant sur ce que l on achete pour bien manger